C’était un… 9 septembre

9 : bataille de Teutoburg. Les Germains menés par Arminius (Hermann) défont l’armée romaine de Varus : plusieurs légions disparaissent, entre 16 000 et 20 000 légionnaires meurent. Cette victoire décisive porte un coup d’arrêt à l’expansion romaine en Germanie.

1087 : mort à Rouen, des suites d’une chute de cheval survenue trois mois plus tôt, de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie (et à ce titre vassal du roi de France) devenu roi d’Angleterre.

1899 : après la révision du procès ordonnée par le président Émile Loubet le 3 juin, cinq jurés sur sept du conseil de guerre de Rennes réitèrent le jugement de 1894 en condamnant Alfred Dreyfus, (mais avec « circonstances atténuantes »), cette fois à dix ans de détention. Il est pourtant gracié, le 19 septembre, par le président de la République.

1922 : les forces turques, venant de vaincre les armées grecques qui avaient récupéré l’Asie mineure, entrent dans la ville de Smyrne (devenue « Izmir »), en commettant force massacres et atrocités, allant jusqu’à crucifier l’évêque orthodoxe du lieu sur les quais du port égéen. Les Britanniques ayant décidé d’abandonner les Grecs, pour ne pas pousser les Turcs dans le camp soviétique, les escadres de la Royal Navy, au large de Smyrne, n’interviennent pas et n’annulent même pas le concert prévu sur l’un des bâtiments de guerre. L’orchestre joue tandis que la ville est livrée aux flammes et que ses habitants sont violés et égorgés par les Turcs.

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C’était aussi un 8 septembre : le miracle de la Marne

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ».
« Miracle » entre guillemets qu’ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand :

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C’était un… 8 septembre

1429 : après s’être recueillie dans l’église Saint-Denis-la-Chapelle, Jeanne d’Arc est blessée, à la Porte Saint-Honoré, par les Anglais, alors qu’elle tentait de leur reprendre Paris. C’est à cet endroit exact que sera élevée, en 1874, l’actuelle statue de Jeanne d’Arc par Frémiet, qui deviendra un point de ralliement de la droite nationale.

Jeanne d’Arc à la porte Saint-Honoré lors du siège de Paris de 1429. Miniature issue du manuscrit de Martial d’Auvergne, Les Vigiles de Charles VII, vers 1484.

1565 : les Ottomans sont contraints d’abandonner le siège de Malte. C’est le coup d’arrêt de l’expansion ottomane en Méditerranée occidentale.

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C’était un… 7 septembre

1087 : grièvement blessé à Mantes, Guillaume le Conquérant, duc de Normandie et roi d’Angleterre, s’éteint à Rouen.

1303 : Philippe le Bel fait arrêter le pape Boniface VIII au château d’Anagni.

1812 : Napoléon Iᵉʳ bat les Russes à la bataille de la Moskova. C’est la plus sanglante bataille napoléonienne : plus de 80 000 morts.

1914 : 4 à 6 000 hommes sont transportés par plus de 700 taxis de Paris sur le front de la Marne dans la nuit du 7 au 8 septembre 1914. Cet acte symbolique, qui va rester comme l’épisode des « Taxis de la Marne », permet de retourner magistralement la situation lors de la première bataille de la Marne, menée par le général Joseph Galliéni, gouverneur du camp retranché de Paris (surnommé dès lors « le sauveur de Paris »), et le maréchal Joseph Joffre, commandant en chef, qui a arrêté l’avance allemande.

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C’était un 6 septembre… :

1683: décès de Jean-Baptiste Colbert.
Initialement chargé des finances du Royaume, Colbert, qui meurt à 64 ans, a exercé peu à peu son influence dans tous les domaines, tout au long des 22 années passées au service du Roi-Soleil. D’abord Commissaire aux Armées, à la fin de la Guerre de Trente Ans, Colbert à la mort de Mazarin, est nommé Intendant, ce qui lui permet de gagner la confiance de Louis XIV.
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C’était un 5 septembre…

Lecture de l’ordre de déportation. Tableau de Charles Jefferys

1755 : début de l’expropriation et de la déportation impitoyable des Acadiens par les Anglais, connue sous le nom de « Grand dérangement ». Les Acadiens, Français installés en Amérique du Nord, peuplaient plusieurs régions du Canada actuel. La plupart d’entre eux furent victimes de ce « nettoyage ethnique » par les Britanniques : 15 000 déportés environ, dont beaucoup mourront au cours de ces tribulations, et dont de nombreuses familles furent dispersées.

1792 : fin des « Massacres de septembre », commencés trois jours plus tôt.
Plus de 1 500 « suspects » ont été exécutés par la République dans les prisons parisiennes.

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C’était un… 4 septembre

1870 : Léon Gambetta et Jules Ferry proclament la IIIe République (qui durera jusqu’au 10 juillet 1940), alors que les troupes françaises subissent une déroute face aux Prussiens et que Napoléon III a dû capituler deux jours plus tôt à Sedan.

1944 : le gouvernement anglais décide le renvoi en Union soviétique de tous les réfugiés russes faits prisonniers par les troupes alliées (dont des rescapés de l’armée Vlassov). Le 31, un bateau dépose à Mourmansk le premier contingent de « rapatriés ». Ceux-ci sont aussitôt dirigés vers le Goulag.

1984 : Jean-Pierre Stirbois, candidat du Front national (non dédiabolisé, c’est-à-dire antisystème), réalise la première percée électorale du parti en obtenant 17% des suffrages à Dreux (Eure-et-Loir). C’est le « tonnerre de Dreux ».

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C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

Mort de la Princesse de Lamballe, 3 septembre 1792, par Léon Faivre, huile sur toile de 1908

.[Un texte tiré de la revue L’Héritage]

Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

Rien n’est plus vrai, en effet.

La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

Citons le cas de la princesse de Lamballe. Continuer la lecture de « C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe »

C’était un 2 septembre : les Massacres de Septembre, …

1792 : début des Massacres de septembre : plusieurs milliers de personnes sont exécutées par les républicains, essentiellement des prisonniers parisiens, dont des centaines de prêtres.
Ils sont perpétrés sciemment pour terroriser la population parisienne et réduire les modérés au silence.
Dans les prisons, pendant les sept jours que durèrent les massacres, les tueurs firent preuve d’un zèle, d’une ardeur dont témoigne cette réflexion de Billaud-Varenne : Je crois, ma parole, que le sang grise ces gaillards-là mieux que le bon vin!
Seul Marat grognait, trouvant qu’on n’allait pas assez vite en besogne et que trop d’ennemis du peuple échappaient aux sabres et aux piques.
A la Conciergerie et au Grand Châtelet, le tribunal populaire renforça les effectifs des « travailleurs » (tueurs) en offrant la liberté aux détenus de droit commun, à la condition qu’ils « travailleraient » à leur tour.
Parmi les détenus libérés sous condition à la Conciergerie, on comptait une soixantaine de femmes. Elles « travaillèrent » avec autant d’ardeur que les hommes et formèrent ensuite le noyau de la troupe de révolutionnaires en jupon, connues sous le nom de « tricoteuses ».
Le règne de la Terreur s’instaure. A la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre de la Justice, Danton, demande que tous les citoyens refusant de servir la « patrie » soient punis de mort.
Le souvenir de cet épisode fondateur de la République permet de garder en tête la nature totalitaire et meurtrière de ce régime, qui n’hésitera pas à recommencer quand il se sentira menacé.
► Un opuscule sur ce terrible épisode a été écrit par l’abbé Portail.

1914 :
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C’était un 1er septembre…

459 : mort de saint Siméon le Stylite, en Cilicie, qui fut l’un des plus étonnants anachorètes. Il finit sa vie en restant, pour mieux prier Dieu, pendant plus de trente années au sommet d’une colonne dont la largeur permettait tout juste de se tenir debout ou assis, mais pas couché. Il mourut en position de prière, les mains jointes et les yeux fermés, de sorte que ses fidèles mirent deux jours à se rendre compte de sa mort.

1557 : mort, à Saint-Malo, du marin Jacques Cartier, qui avait découvert le Canada.

1715 : mort, à Versailles dont il avait fait le centre névralgique de la vie politique du pays, de Louis XIV, roi de France depuis 1643. Il eut le règne le plus long (72 ans).

1870 : bataille de Bazeilles, dans les Ardennes, au cours de laquelle une poignée d’officiers et une trentaine de marsouins, presque tous blessés et retranchés dans une maison, stoppent l’avancée des soldats bavarois qui ont pour ordre de prendre la ville. Les combats durent depuis la veille et les Français luttent à un contre vingt. Quand, faute de munitions, les Français se rendent, six cents cadavres gisent autour de la vieille auberge Bourgerie.
Ce jour, les Prussiens emportent une victoire décisive.

« Les dernières cartouches », tableau d’Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville illustrant la défense de l’Auberge Bourgerie à Bazeilles.

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31 août… 2019 : un jeune et brave Français poignardé par un barbare

Ce jour-là, Timothy Bonnet perdait la vie à seulement 19 ans lors d’une attaque à Villeurbanne.

Ce jeune pâtissier savoyard, fraîchement diplômé et amateur de poésie, attendait un bus pour rejoindre un festival Woodstower lorsque Sultan Mohamed Niazi, un ressortissant afghan bénéficiant d’une protection subsidiaire, s’est attaqué aux passants à la gare routière Laurent-Bonnevay. Armé d’un couteau et d’une fourchette de barbecue, cet étranger de 34 ans a poignardé 8 personnes, en hurlant « Allahou akbar ».

Selon plusieurs témoignages, Timothy aurait courageusement tenté de s’interposer pour protéger les autres. L’assaillant a ensuite été déclaré pénalement irresponsable en raison de graves troubles psychiatriques.

Même si ce n’est qu’une des très nombreuses victimes de francocide, victime de l’invasion étrangère, ne l’oublions pas.

C’était un… 31 août

881 : à Sancourt-en-Vimeu, Louis III (Ludwig), roi des Francs, inflige aux Vikings la seule défaite sérieuse qu’ils aient jamais essuyé au cours de leurs conquêtes. Ses soldats composeront dans la foulée le Ludwigslied (chanson de Louis), dernier texte connu rédigé en francique.
« Je connais un roi, nommé le seigneur Louis / Qui sert Dieu volontiers, et que Dieu récompense, je le sais. »

1539 : promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, prise par François Ier, qui aura des conséquences importantes pour l’unification du royaume. Tous les actes de justice seront désormais rédigés en français et non plus en latin. La langue d’oïl devient donc l’unique langue administrative. Par ailleurs, l’ordonnance prescrit aux curés de tenir le registre des baptêmes et des sépultures. Il crée ainsi l’état civil.

Copie du préambule et des articles toujours appliqués de l’ordonnance de Villers-Cotterêts.

1811 : mort, à Paris, de Louis-Antoine de Bougainville, célèbre navigateur français, auteur du Voyage autour du monde.

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C’était un… 30 août

526 : mort, à Ravenne (nord de l’Italie), de Théodoric le Grand, fondateur du royaume ostrogoth, qui englobait l’Italie, la Rhétie, la Dalmatie et la Sicile. Il avait tenté sans succès de reconstituer l’empire d’Occident, par la fusion des Romains et des Goths. Véritable préfiguration de l’empereur Charlemagne, il s’appliqua à faire revivre le Sénat, les fonctionnaires, le préfet du prétoire et partagea également les responsabilités politiques entre Romains et barbares. Il appela comme ministres et conseillers les derniers grands représentants de la culture latine, comme Cassiodore, Boèce ou Symnaque. Sous son règne, l’Italie retrouva une prospérité oubliée depuis plus d’un siècle. Son tombeau se situe dans la Rotonde à coupole monolithe qui est un des chefs-œuvre de Ravenne.

1483 : à Plessis-les-Tours, mort du roi de France, Louis XI, considéré comme fondateur de la monarchie absolue. C’est Charles VIII qui lui succède.

1918 : tentative d’assassinat, à Moscou, de Lénine par la socialiste révolutionnaire Fanny Kaplan. Le leader des soviets est blessé de deux balles. Kaplan est fusillée. Amplification du régime de terreur : 512 otages sont fusillés. Création du Goulag, le 8 septembre.

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C’était un… 29 août

1475 : à Picquigny (actuel département de la Somme), Edouard IV d’Angleterre et Louis XI signent un traité qui marque, enfin, la fin de la guerre de Cent ans (qui dura en réalité 116 ans).
Elle avait débuté avec les prétentions du roi anglais Édouard III Plantagenêt, qui avait revendiqué la couronne de France et défié Philippe VI de Valois.
À la vue de la longueur de la période concernée, il y a peu de batailles, qui engagent rarement plus de 10 000 hommes, et elles font souvent peu de victimes du fait de l’habitude de l’époque d’épargner les prisonniers pour en tirer une rançon. Cependant, à Poitiers ou à Azincourt, les Anglais victorieux, voulant affaiblir durablement la chevalerie française, méprisent les lois de la guerre et massacrent les prisonniers, ce qui a pour conséquence de saigner fortement la noblesse française. Certains auteurs ont estimé que 40 % de la chevalerie française disparaît lors de la bataille de Poitiers (1356), et au moins 70 % à Azincourt.
Cette dure période fut marquée aussi par les méfaits des « grandes compagnies » (bandes de mercenaires désœuvrés qui pillent le royaume) et surtout de la grande peste de 1349, qui tuera près d’un tiers de la population de l’Occident.
Elle aura aussi vu l’apparition de sainte Jeanne d’Arc, qui changea le cours des choses alors que la situation française semblait désespérée.

1526 : bataille de Mohacs, où Louis II, roi de Bohême et de Hongrie est défait par le sultan ottoman Soliman le Magnifique. Ce dernier parcourut alors toute la Hongrie et emmena plus de cent mille habitants en esclavage.

1941 : mort d’Honoré d’Estienne d’Orves, capitaine de frégate et résistant royaliste et catholique (bref, « d’extrême-droite » comme diraient aujourd’hui les médias) est fusillé par les Allemands au Mont-Valérien.

1971 : dans un entretien au New York Times, Georges Pompidou, alors président de la République, avoue son aversion pour la Résistance et son romantisme : « I hate all that business ».
Son oncle, qui s’était engagé dans la Légion des Volontaires français contre le bolchevisme, avait eu une grande influence sur lui.

1976 : Mgr Marcel Lefebvre, bravant Paul VI, célèbre une grand-messe traditionnelle à Lille, devant 7 à 8 000 fidèles. C’est une étape cruciale du mouvement de résistance traditionaliste catholique.

C’était un… 28 août :

Saint Augustin, par Philippe de Champaigne (détail). 1650.

430 : mort de saint Augustin, le plus illustre des pères de l’Eglise et plus grand théologien jusqu’à saint Thomas d’Aquin.
Né d’une mère chrétienne très pieuse (sainte Monique) et d’un père romain païen, il se passionna d’abord pour la philosophie, avant de devenir manichéen. Puis il se convertit au christianisme, à 32 ans, après sa rencontre avec saint Ambroise, grand évêque de Milan. Après sa conversion, il devint évêque d’Hippone (actuelle Algérie).
Ses écrits, comme Les Confessions (qu’il faut lire, qu’on soit chrétien ou non) ou La Cité de Dieu, sont réputés pour leur profondeur philosophique et théologique, exprimant une sagesse issue de sa réflexion sur la foi, la morale et l’existence. Son style, souvent rhétorique et accessible, avec un humour subtil, parvient à captiver son audience, ce qui a contribué à leur popularité durable.

voir ici, quelques livres de et sur saint Augustin.

1789 : dans le cadre de la discussion sur les futures institutions du royaume, l’Assemblée constituante aborde la question du veto royal. Jusqu’alors, les députés votaient en général de leur place. Ils vont se regrouper pour la première fois. À droite du président de séance se regroupent les partisans du veto, à gauche ses adversaires. Les historiens considèrent que la classique division droite/gauche est née ce jour-là.

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