• 192: à Rome, l’empereur Commode – fils de Marc Aurèle, sanguinaire et dément –, après avoir échappé à plusieurs conspirations, est étranglé dans son bain par un esclave, à l’instigation de sa compagne Marcia et du préfet du prétoire qu’il avait effrayés.
• 1578: à Paris, le roi de France Henri III annonce la création de l’ordre des chevaliers du Saint-Esprit, dont le siège est au couvent Saint-Augustin. Cet ordre deviendra le plus important de la monarchie française et permettra au roi d’y accueillir cent nobles dévoués à sa cause.
• 1916: assassinat de Grigori Raspoutine (né en 1869) – homme charismatique à la réputation de guérisseur, dont l’influence était grande à la cour du tsar –, par une conjuration de hauts nobles.
• 1922: naissance officielle de l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Cet empire communiste multinational durera jusqu’en décembre 1991. ► à propos du communisme, pour de bonnes suggestions de livres, cliquer ici. Continuer la lecture de « C’était un… 30 décembre »
• 875 : le roi franc Charles le Chauve, l’un des petits-fils de Charlemagne et fils de Louis Ier le Pieux, est à son tour couronné Empereur d’Occident par le pape.
• 1170 : l’archevêque de Canterbury (une des plus anciennes villes anglaises), Thomas Becket, né en 1117, est assassiné par des partisans du roi d’Angleterre Henri II, à l’issue d’un conflit sur les droits et privilèges de l’Église. Il est canonisé trois ans après dans sa cathédrale, devenue lieu de pèlerinage.
• 1911: à la suite de la chute de la dynastie mandchoue des Qing, le nationaliste Sun Yat-Sen devient président de la République de Chine.
• 1622: mort, à Lyon, de saint François de Sales. Il était né en 1567 au château de Sales, dans le diocèse de Genève. Il devint devenu évêque de cette ville en en 1602. Il institua l’ordre de la Visitation, avec à sa tête sainte Jeanne de Chantal. Homme d’écriture, il laissa une œuvre importante. Son ouvrage la plus célèbre, l’Introduction à la vie dévote, remporta un très grand succès dès sa parution, et est considérée aujourd’hui comme une œuvre majeure de la littérature chrétienne.
• 1878: dans l’encyclique Quod Apostolici muneris, le pape Léon XIII condamne fermement le communisme : « une peste mortelle qui s’attaque à la moelle de la société humaine et qui l’anéantit ».
• 1585 : mort de Pierre de Ronsard, grand poète français et patriote fervent.
Il meurt dans son prieuré de saint Cosme (près de Tours). Ce parent de Bayard et de la reine Elizabeth d’Angleterre était né au château de la Possonnière dans la paroisse de Couture-sur-Loir en 1524. Devenu sourd très jeune et donc privé de carrière militaire, il se consacra alors à la littérature. Fondateur du groupe de la Pléiade avec Joachim du Bellay, il a renouvelé l’inspiration et la forme de la poésie française (Odes, Amours, Hymnes, etc.). Bien de son époque, il était marqué par l’humanisme de la Renaissance, qui imprégnait profondément la pensée et la poésie d’alors.
Les Italiens le mettaient au-dessus de leurs plus grands poètes ; dans l’Europe entière, il fut lu et admiré. Lorsqu’il traversait Paris, la jeunesse l’acclamait et les étudiants touchaient sa robe pour devenir poètes. Ses seuls adversaires furent les protestants.
• entre 31 et 36: mort (et fête) de Saint Etienne, le premier martyr.
Il avait fait partie des soixante-dix disciples choisis et envoyés par Jésus en mission (Luc, X, 1-24). Ordonné diacre, pour seconder les douze apôtres, il accomplit des « prodiges et des signes remarquables parmi le peuple » (Ac, 6, 1-8). Erudit, inspiré et rempli de saint zèle, il suscita le courroux du sanhédrin qui le condamna à mort pour « blasphème » et le fit lapider.
Ses reliques se trouvent sous le maître-autel de la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs.
Le martyre de Saint Etienne
• 1736: dans une loge maçonnique de Paris, discours du « chevalier de Ramsay », l’un des principaux créateurs de la franc-maçonnerie française. Le texte de cet Ecossais, fondamental pour la secte, se compose de deux parties et comprend une évocation en forme de programme international, intellectuel et humaniste assignée à la franc-maçonnerie en général et une allégorie symbolique et initiatique tendant à faire de la franc-maçonnerie l’héritière des ordres chevaleresques de l’époque des croisades, tout en la reliant aux mystères grecs et égyptiens.
► pour des livres sérieux sur le thème de la franc-maçonnerie,voir ici.
• 1815: Louis de Bonald propose à la Chambre des députés la suppression du divorce (qui avait été instauré fin 1792). Il sera aboli le 8 mai suivant. L’Eglise n’avait jamais accordé de réalité au divorce (autre que celle d’un péché), et ne l’a jamais fait depuis.
Les textes et discours de Bonald sur ce sujet ont été réunis et présentés par l’abbé Rioult dans un ouvrage.
• 1800: attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte. Trois chouans acharnés ont fait sauter un baril de poudre à son passage dans cette rue parisienne. Il y aura des victimes mais le consul s’en sortira indemne.
• 1892: le duel entre le sinistre Clemenceau et le leader nationaliste Paul Déroulède – épisode du scandale de Panama – se déroule sur le champ de course de Saint Ouen, en présence de 300 personnes. Six balles sont échangées, sans résultat. Six mois plus tard, le funeste politicien Clemenceau – super-républicain et anticlérical farouche – perd son siège de député du Var.
• 1894: le socialiste Jean Jaurès est expulsé de la Chambre des députés pour antisémitisme. On lui reproche d’avoir dénoncé à la tribune « la bande cosmopolite » et d’avoir raillé « les foudres de Jéhovah maniées par M. Joseph Reinach ».
• 1923: à Paris, l’anarchiste Germaine Berton est acquittée pour l’assassinat de Marius Plateau, chef des Camelots du roi, alors même qu’elle a avoué et reconnu qu’elle l’avait abattu dans son bureau.
• 1942: à Alger, assassinat de l’amiral Darlan – jusqu’à peu avant le dauphin du Maréchal Pétain – qui était alors Haut-commissaire pour la France en Afrique (« au nom du Maréchal empêché » disait-il), du côté des Alliés, par le jeune Fernand Bonnier de La Chapelle (20 ans), dont le bras avait été armé par un groupe d’activistes partisans du comte de Paris et de De Gaulle. On suspecta les services secrets britanniques d’être mêlés à ce crime, Darlan étant un sérieux rival pour leur homme, De Gaulle. Continuer la lecture de « C’était un 24 décembre… »
L’Assassinat du duc de Guise, par Paul Delaroche, musée Condé (1834). (luminosité modifiée)
• 1588: Henri III fait assassiner le duc de Guise, chef de la Ligue catholique et qui l’avait pratiquement renversé le 12 mai 1588, lors de la Journée des Barricades.
Percé de plusieurs coups de poignards, sans pouvoir mettre la main à l’épée, le duc de Guise, que le roi avait pourtant nommé, le 4 août, lieutenant-général du Royaume, expira en disant : « Mon Dieu, ayez pitié de moi ! »
Dès qu’il fut mort, le roi descendit dans la chambre de la reine-mère et lui dit ce qui venait d’être fait.
« Je ne sais, lui dit-elle, si vous en avez bien prévu les suites ».
D’un courage extrême, ce grand catholique avait sauvé Paris des mercenaires protestants allemands, en les battant à Dormans, en octobre 1575. C’est là, que blessé d’un coup d’épée, il avait reçu le surnom de Balafré. Continuer la lecture de « C’était un 23 décembre… »
• 1522: les Turc de Soliman « le Magnifique » enlèvent l’île de Rhodes (la plus grande du Dodécanèse) aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (dit « Ordre des Hospitaliers »), après 6 mois de siège (avec 180 000 hommes face à 7000 chevaliers, dont la plupart moururent). Continuer la lecture de « C’était un… 22 décembre »
• 1873: au Tonkin, Francis Garnier est tué par les « Pavillons noirs » (de même que l’enseigne de vaisseau Balny d’Avricourt, son principal lieutenant). Cet officier de marine a tout d’abord participé aux campagnes d’Annam et de Chine, était entré dans Pékin (grâce aux cannonières construites sous sa direction), a exploré le Mékong, visité Angkor, approché le Tibet, revenant à Shangai par le Fleuve Rouge et le Yang-Tsé-Kiang. Après avoir participé à la défense de Paris en 1870, il fut chargé par le gouvernement d’une mission diplomatique au Tonkin, qu’il mena de façon musclée.
• 1945: mort, à 60 ans, de George Patton, général « quatre étoiles » de l’Armée de terre américaine, des suites d’un accident de voiture survenu le 9 décembre 1945 près de Mannheim, en Allemagne occupée.
On lui prête parfois cette citation, mais qui n’est pas établie : « nous avons combattu le mauvais ennemi » ; il est toutefois bien documenté qu’il était vigoureusement anticommuniste, qu’il tenait des propos peu amènes envers les Noirs et les Juifs, et qu’il aurait voulu combattre les soviétiques jusqu’à Moscou. « Berlin me donne le blues. Nous avons détruit ce qui aurait pu être une bonne race, et nous allons la remplacer par des sauvages mongols. Et toute l’Europe sera communiste. […] J’aurais pu la prendre [Berlin] si on m’en avait donné l’autorisation. » (Lettre à sa femme, du 21 juillet). Des rumeurs non étayées ont circulé sur les circonstances de sa mort.
• 1949: les 70 ans de Staline – plus grand criminel de l’histoire de l’humanité, avec Mao – sont l’occasion d’un déchaînement du culte de la personnalité dans les pays communistes et dans le mouvement communiste international.
En France le PC«F» et l’Humanité sont en transe :
En attendant toujours la « repentance » des communistes et de L’Humanité (et de leurs alliés), on peut relire avec curiosité la prose enfiévrée, et même totalement délirante, que proposait ce quotidien, ce jour-là :
« C’est aujourd’hui l’anniversaire de Staline : quelle grande fête pour les peuples du monde ! A travers la terre entière, les travailleurs se réjouissent. Quelle marée de souvenirs monte en nous au nom de Staline !
Staline, c’est l’homme le plus haï du monde — haï par les impérialistes, les exploiteurs, les fauteurs de guerre. Et c’est aussi le plus aimé — aimé par les simples gens qui savent tout ce qu’ils lui doivent […]
Staline ! L’homme qui, avec Lénine, a été le principal artisan de cette révolution russe qui a ouvert une ère nouvelle dans l’histoire du monde, qui a supprimé l’exploitation de l’homme par l’homme sur un sixième du globe ! Staline ! L’homme qui, à la tête de son peuple, est en train de construire le socialisme, qui démontre par les faits que le peuple peut prendre en main ses destinées ! Staline ! l’homme sans qui Hitler serait sans doute aujourd’hui maître du monde ! Staline ! l’homme qui est à la tête du grand combat pour empêcher nos villes de brûler, nos maisons d’être écrasées, nos êtres les plus chers réduits en bouillie sanglante ! Staline… Et quand on pense que nos ennemis, croyant nous insulter, nous, les humbles disciples de Staline, nous traitent de « staliniens » ! Ils ne savent pas, dans leur haine imbécile, que rien ne saurait nous honorer davantage, que nous ne désirons rien plus, en effet, que d’être dignes du beau nom de staliniens ! Et Staline, ce géant de l’histoire, le seul homme vivant dont le nom soif prononcé avec vénération, avec amour, dans tous les pays, sans exception, du monde, Staline est un homme simple, « ordinaire », comme il raconte lui-même que l’était Lénine. […] Et ce petit garçon qui trébuchait dans les ornières, sur le cailloutis pointu des ruelles de Gort, c’est lui qui allait devenir le grand Staline, dont le nom sera répété tant qu’il y aura des hommes! Quelle dure, quelle dangereuse vie il a menée ! Sept fois arrêté, roué de coups par la police du tsar, sept fois déporté, six fois évadé de Sibérie ! Pas un jour de sa vie il n’a cessé de travailler pour gagner la révolution, pour construire le socialisme, pour gagner la guerre, pour gagner la paix ! Pas seulement pour son peuple, mais pour tous les autres peuples. En ce grand jour, toutes nos pensées vont vers Moscou en fête, vers Staline. Longue vie au cher camarade Staline, pour la liberté, pour le bonheur, pour la paix des hommes ! »
• 1590: mort, à Paris, d’Ambroise Paré, chirurgien ordinaire de quatre rois de France successivement. Il est considéré comme le père de la chirurgie moderne.
• 1765: mort, à Fontainebleau, du Dauphin (fils aîné du roi Louis XV), Louis de France, à l’âge de 36 ans, de la tuberculose.
Mort avant son père, il ne fut jamais roi, mais le père de trois futurs rois de France : Louis XVI, Louis XVIII et Charles X. Homme cultivé et pieux, il fut perçu comme un modèle à suivre à son époque et il forma un couple modèle avec Marie-Josèphe de Saxe.
• 1803: Napoléon remet la Louisiane aux Etats-Unis.
En blanc : la Louisiane française en 1803. En beige, le reste des Etats-Unis actuels.
Quelle énorme faute envers la France…
Cherchant à concentrer ses forces sur le théâtre européen et échaudé par les déboires de son beau-frère, le général Leclerc, à Haïti, Napoléon a vendu pour 80 millions de francs la Louisiane aux Etats-Unis.
Les émissaires américains n’étaient venus que pour acheter la Nouvelle Orléans. Ils n’avaient pas d’autre mandat. Quand Napoléon, quasiment pour le même prix (!) leur offrit toute la Louisiane française, soit la même surface que les Etats-Unis de l’époque, ils hésitèrent, car ils n’avaient pas reçu de consignes pour une telle offre…
►à propos de l’empire français à travers les siècles et les continents, nous recommandons le recueil Mémoires d’empire.
• 1860: une ordonnance de sécession de l’Union est votée en Caroline du Sud, qui décide de rejoindre la Confédération sudiste. Ce sera un élément déclencheur majeur de la guerre entre le Nord et le Sud des Etats-Unis.
• 1973: les séparatistes basques font exploser une bombe, placée dans un tunnel sous une rue, au moment où passe la voiture blindée du Premier ministre espagnol Luis Carrero Blanco, successeur désigné du général Franco. Comme chaque matin, il se rendait à la messe. L’explosion a projeté la voiture (près de 2 tonnes) à plus de 20 mètres de haut, par-dessus un bâtiment de 5 étages, et elle a atterri dans une cour intérieure.
Le Premier ministre a été gravement blessé et est mort peu après à l’hôpital. Ce fut un coup très dur pour le régime franquiste – dont Carrero Blanco était le ferme garant – et de nombreux historiens considèrent ce crime comme un tournant décisif qui a accéléré sa fin, Franco étant déjà affaibli et malade.
Le moine français Dom Prosper Guéranger fut un géant catholique du XIXe siècle : restaurateur de l’ordre bénédictin, pionnier du mouvement liturgique, initiateur de la redécouverte du chant grégorien, etc.
Il était évoqué récemment dans une émission radiophonique (ainsi que l’abbaye de Solesmes), à l’occasion du 150e anniversaire de sa mort.
► On peut retrouver ici une sélection de livres de Dom Guéranger ou sur lui.
• 1562: bataille de Dreux, dans la campagne sud-est de la ville. C’est le premier choc important des guerres de religion, entre les troupes protestantes du prince de Condé et de l’amiral de Coligny et l’armée catholique et royale dirigée notamment par le connétable de Montmorency et le duc de Guise.
La victoire revient aux catholiques après un affrontement particulièrement sanglant : sur les 31 000 participants, plus de 8 000 hommes, au total, gisent morts sur le champ de bataille, après quatre heures de combat.
Cela n’empêcha pas le prince de Condé, prisonnier du Duc de Guise, de recevoir un traitement particulièrement attentionné : il partagea le soir même le lit de ce dernier, selon une ancienne tradition chevaleresque.
Bataille de Dreux. Enluminure d’un manuscrit de 1577.
• 1793: après deux mois de siège, conclu par Bonaparte, les troupes réublicaines entrent dans la ville de Toulon, dont la population s’était soulevée contre la Révolution. Le 1er octobre, le baron d’Imbert avait fait proclamer l’enfant du Temple, Louis XVII, roi de France et hisser le drapeau blanc à fleur de lys, et fait appel aux Anglais et aux Espagnols pour protéger la ville.
Après la prise de la ville (dont la population est réduite à 7 000 habitants) par les républicains, la répression est sanglante. On estime que 700 à 800 personnes (soit plus de 10% de la population) sont fusillées sommairement, sur le champ de Mars, jusqu’au 31 décembre. Par la suite, la commission révolutionnaire prononce 290 autres condamnations.
• 1912 : découverte de « l’homme de Piltdown », dans le Sussex, à partir de morceaux de crâne. Il a été considéré pendant 40 ans comme un fossile datant de «l’Acheuléen» («Paléolithique inférieur») et comme un chaînon manquant entre le singe et l’homme (selon la théorie de l’évolution) en raison de ses caractères simiens (mâchoire) et humains (calotte crânienne).
En 1953, des tests montrèrent définitivement qu’il n’était qu’un canular paléontologique (crâne humain médiéval + mâchoire d’orang-outan récente, teintée au fer et chromate).
Pour une critique efficace de l’évolutionnisme, nous vous conseillons l’ouvrage « Le darwinisme tient-il debout ? » d’Arthur Demongeot et ceux de Dominique Tassot.
• 1944: parution du premier numéro du quotidien Le Monde, devenu au fil des décennies le journal de référence du Système et, désormais, un véritable brûlot gauchiste, qui ne fait plus de manières pour mener son combat idéologique.
Il s’est lancé en prenant gratuitement les locaux et le matériel du quotidien Le Temps (1861-1942), comme une grande partie de la presse d’après-guerre qui est née de la spoliation des confrères.
• 1851: dans le Constitutionnel, un article donne une explication à l’origine du nom « Marianne », symbole de la République française. Après avoir donné quelques détails sur les sociétés secrètes qui s’étaient multipliées avant le coup d’Etat, l’auteur indique qu’il existait plusieurs mots de passe – un par société secrète -, mais qu’un seul avait été adopté comme signe de reconnaissance par tous : Marianne.
• 1885 : une convention franco-malgache établit le protectorat français sur Madagascar. Les autorités malgaches n’appliqueront pas, ou que peu, les termes du traité et la France mènera en 1895 une expédition militaire, avant que l’immense île (587 000 km²) ne soit déclarée colonie française l’année suivante (l’esclavage y sera alors aboli par la France).