Catégorie : Général / société
4/20 suffit pour être admissible au concours de professeurs des écoles
Le niveau de l’enseignement s’effondre et par conséquent celui des concours de l’Éducation nationale suit le mouvement. A mettre en parallèle avec les résultats des écoles libres de garçons de la FSSPX (voir ici)
Lu sur l’Express :
En début de semaine,Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, se fendait d’un communiqué pour se féliciter de « la capacité retrouvée de l’Education nationale à attirer les étudiants ». Sur le terrain, la réalité est moins enthousiasmante.
Quel sera en effet le niveau des enseignants recrutés durant le quinquennat? La question se pose au vu des barres d’admissibilité retenues aux concours enseignants cette année. Obligées de recruter d’importants volumes d’enseignants, sans toujours disposer d’un vivier suffisant, les académies ont été contraintes de baisser de 2 à 3 points la barre d’admissibilité aux concours, notamment pour le premier degré.
Pour les concours de professeurs des écoles (PE), pour la session extraordinaire de 2014, la barre d’admissibilité est ainsi, selon nos informations, fixée à 4/20 à Créteil, 5/20 à Paris, 4,5/20 à Versailles, et 7/20 à Strasbourg.
Pamphlet en rimes : Valls ouvre le bal
Alauna, contributrice de Contre-Info, propose une série de pamphlets rimés sur les membres du gouvernement. Elle réserve la place d’honneur au sinistre de l’intérieur.
Monsieur Valls
Puisqu’aujourd’hui vos soins ont fait de simples mots
Une tranchante épée sortie de son fourreau,
Puisque c’est un complot que d’oser à voix haute
Evoquer le mépris de vos lois : je complote !
Au nom de qui, de quoi, donnez-vous à la France
Vos lois, vos garde-à-vue et votre incompétence ?
Vous avez vu le jour sur les terres du Cid
Vous n’êtes donc ici qu’un tartuffe apatride,
Aboyant d’ordres vains aux miliciens grégaires,
Misérable Dingo qui se croit un Cerbère !
Naguère, mon ami, vous fûtes l’un des pions
De ces très saints, très chers, très aimés franc-maçon.
« Mais je les ai quittés » prétendez-vous gaiement
Après avoir appris à poser leur ciment
Comme fondation, comme toit, comme brique
Du sinistre palais de votre république !
Un sourire narquois de satisfaction
Vient néanmoins orner ce pamphlet trublion :
Ne suivant pas les lois du très saint Ramadan
Votre cher pamphlétaire se trouve fort content
De ne pas se gonfler du plaisir béotien
De votre « affection » offerte aux sarrasins !
Assez de politesse, je vous quitte ainsi,
Mes hommages ! Cher pantin de la démocratie !
Affaire Trierweiler : la plainte sera examinée
En 2008, après 4 (longs ?!) mois de divorce, Nicolas Sarkozy se remariait avec miss botox, qui devenait ainsi première dame de France. Quitte à faire éclater un scandale, son successeur ne prend même pas cette peine ! Le mariage pour tous, oui, mais pas pour lui !
L’affaire commence le 14 mars quand Xavier Kemlin dépose une plainte relativement improbable en s’attaquant en ces termes à la pseudo première dame de France : «Je trouve scandaleux que nos impôts servent à loger, nourrir, entretenir, payer le personnel et les déplacements d’une dame avec qui nous n’avons aucun lien juridique.»
La plainte n’est peut être pas si improbable que cela puisque le juge d’instruction vient d’accepter de l’examiner. Afin qu’elle puisse l’être, Xavier Kemlin a été obligé d’effectuer un dépôt de 2000 euros.
Bien qu’Hollande n’en soit plus à un scandale près sur l’ardoise de son mandat, cette affaire lui offira difficilement une heureuse issue:
Soit Trierweiler n’est pas sa concubine, auquel cas la note de remboursement s’annonce sallée, tout comme la peine pour détournements de fonds publics à des fins personnelles !
Si au contraire elle affirme bel et bien être sa concubine, la déclaration de patrimoine de François Hollande est une belle arnaque ! Alors, dans l’hypothèse ou le candidat est condamné, cela revient légalement à l’annulation de la présidentielle et l’inéligibilité de François.
Valérie Trierweiler sera donc convoquée chez le juge d’instruction à la rentrée. Il décidera alors ou non sa mise en examen pour détournements de fonds publics.
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Une voie ferrée a été sabotée ailleurs le même jour que le catastrophe de Brétigny
Nous apprenons que « le 12 juillet, le jour même de la tragédie de Brétigny-sur-Orge, une locomotive a déraillé à Fromental (Haute-Vienne), non loin du site d’Areva de Bessines-sur-Gartempe. Le déraillement n’a pas fait de victime. En revanche, c’est un acte de sabotage qui en serait la cause. Une enquête de gendarmerie est en cours. »
Mais, bien sûr, la SNCF « refuse de faire le lien » avec la catastrophe de Brétigny, où là, évidemment, c’est un accident, « une défaillance matérielle ».
Et où il n’y a jamais eu de pillage de cadavres, ni de caillassage de policiers, paraît-il (même si les CRS viennent de dire le contraire).
On peut préciser que c’est la même SNCF qui parle régulièrement de Shoah, fait repentance et distribue des millions à ce sujet…
Etiquetage de la viande en fonction du type d’abattage : réactions hystériques des sionistes
Sachez braves goys que si vous êtes favorables à la proposition de mentionner systématiquement le type d’abattage sur l’étiquette des produits carnés, vous êtes antisémites !
Selon le Monde : Sylvie Goy-Chavent, la sénatrice (UDI) de l’Ain nommée rapporteuse de la mission commune d’information sur la filière viande, a été en effet l’objet d’insultes à la suite de la publication, mercredi 17 juillet, de son rapport.[…]
Samedi 13 juillet, quelques jours avant la diffusion officielle du rapport, un article intitulé « Abattage rituel : interdit en Pologne, une sénatrice antisémite (?) tente de l’interdire en France« , était publié par le webzine d’opinion israélien JSSNews.com (NDLR : site ultra-sioniste)
En conclusion de l’article de JSSNews on peut lire :
« Sylvie Goy-Chavent est aussi celle qui veut forcer la France à étiqueter les produits fabriqués par des juifs israéliens qui vivent en Judée et en Samarie. Mais non, elle n’est pas concentrée sur Israël. Et non, elle n’est pas antisémite. »
En résumé : si on n’obéit pas aux moindres claquement de doigts du lobby juif, on est antisémite.
Exemple de mots doux trouvés dans les commentaires de l’article :
« Moi je propose que l’on égorge Sylvie Goy-Chavent pour voir combien de temps elle va rester consciente… », « que la pétasse Sylvie Goy-Chavent, une blonde (pas de sa faute) sache qu’il existe un point au niveau de la carotide où l’animal est insensible… »
Mais le meilleur est pour la fin. Joël Mergui, président du Consistoire central israélite de France, déclare à propos de ce débat :
Je peux vous garantir que depuis quelques années, en raison de ce débat, il y a des Juifs qui quittent la France. … La laïcité devient de plus en plus rigide et ceux qui sont les plus pratiquants et détiennent une identité s’en vont…
Bienvenue en République, Mergui
Merci à Miserecord
La pression monte…
… Et on ne va pas s’en plaindre !
Le Figaro : Un engin explosif a provoqué hier dans la nuit d’importants dégâts au siège du parti socialiste de Carcassonne, rapporte Midi Libre. Le sigle du comité d’action viticole (CAV) ainsi que le nom du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, ont été taggués sur la façade.
Les murs et le plafond de l’entrée se sont effondrés sous le souffle de l’explosion qui a eu lieu vers minuit. Preuve de son intensité, des vitres de l’école Jean-Jaurès, située face au siège du PS, ont également été soufflées.
La France refuse l’asile politique à Snowden, mais accueille à bras ouverts une pétasse antichrétienne Femen !
C’est emblématique.
Après avoir refusé l’asile politique à l’américain Snowden qui a révélé le scandale de l’espionnage massif des USA envers leurs alliés, Hollande et sa clique ont annoncé l’avoir accordé à l’Ukrainienne qui mène (visiblement, car on ne parle pas des milliardaires masculins qui emploient ces « féministes ») les Femen.
Le groupe extrémiste l’annonce fièrement sur son compte facebook en ces termes :
« L’idéologue et la coupeuse de croix Inna Shevchenko, poursuivie par les autorités ukrainiennes et russe, a reçu des documents qui lui accordent l’asile politique de la République française.
Le 17 août 2012, le jour du procès de Pussy Riot, Inna Shevchenko a tronçonné une croix commémorative sur la Place de l’Indépendance en signe de solidarité avec les accusés et contre les prétentions théocratiques du ROC [acronyme désignant l’Eglise orthodoxe russe, NDCI] . L’action a déclenché un certain nombre d’actes similaires à travers toute la Russie, et est entrée dans l’histoire de l’athéisme féministe et militant. »
Inna Schevchenko en action
Il est vraisemblable que nos gouvernants, animés par la haine de l’ordre naturel et de la religion catholique, agissent par sympathie pour le combat infernal des Femen, en particulier sous son aspect antichrétien.
Les Femen jouissent déjà d’une étonnante impunité en France, étant protégées par la police durant leurs actions illégales et n’étant jamais poursuivies en dépit de leurs multiples violations de la loi. Alors que, parallèlement, une répression policière et judiciaire sans précédent s’est abattue sur les gens normaux.
Daniel Mermet, un communiste aux méthodes capitalistes
Daniel Mermet est le producteur de l’émission (ouvertement d’extrême gauche) « Là-bas si j’y suis » diffusée sur la radio publique France Inter. Le site gauchiste Article11 sort un article au vitriol sur les pratiques managériales peu orthodoxes de celui qui ne cesse de vociférer sur les patrons. Il est à noter que la direction de France Inter couvre les agissements de ce monsieur depuis de nombreuses années.
Après Jacques Chancel l’année dernière, c’est Daniel Mermet qui vient de recevoir le Grand Prix de la SCAM (Société civile des auteurs multimédias) pour « l’ensemble de son œuvre ». Décernée le 21 juin dernier, cette gratification récompense un journaliste hétérodoxe de 71 ans qui a hissé le reportage radiophonique au rang d’art sonore et battu le pavé des luttes sociales en France et à l’étranger depuis un quart de siècle. Elle distingue aussi l’émission qu’il produit et anime chaque jour sur France Inter, « Là-bas si j’y suis », l’un des rares espaces dans l’empire audiovisuel français à faire écho aux luttes sociales et aux pensées dissidentes. Pour tout ce que la « gauche de gauche » compte en éditeurs, auteurs, artistes ou chercheurs ignorés par les grands médias, « Là-bas si j’y suis » (LBSJS pour les intimes) représente un refuge intellectuel en même temps qu’une fantastique aubaine promotionnelle : il n’y a guère que « chez Mermet » qu’ils peuvent accéder à un public de 610 000 auditeurs en moyenne (chiffres Médiamétrie 2012), réputés fidèles et réceptifs. Mais la remise du hochet de la SCAM – lesté tout de même d’un chèque de 7 000 euros – au baryton de la résistance FM fournit aussi l’occasion d’éclairer une facette plus méconnue du personnage : les pratiques managériales pas toujours très scrupuleuses dont il use avec les plus précaires de ses collaborateurs. L’heure étant venue d’honorer « toute son œuvre », arrêtons-nous un instant sur cette œuvre-là.
Chimiothérapie : traitement ou business ?
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A chacun de se faire une opinion.
Trouvé sur alterinfo.net : Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques. Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).
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La France a donné 300 millions d’euros pour le métro du Caire
Le saviez-vous ?
Il y a quelques mois la France – pourtant dans une situation budgétaire catastrophique – a accordé à l’Égypte une subvention non remboursable d’une valeur de 300 M€, dans le cadre de l’extension du métro du Caire…
L’annonce avait été faite par le chef de la diplomatie « française », Laurent Fabius, le 18 septembre 2012 au Caire, en marge de sa rencontre avec le président islamiste égyptien Mohamed Morsi, alors au pouvoir.
La révolte des flics n’aura pas lieu
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Nous avons déjà abordé le sujet à plusieurs reprises sur CI et cela nous a valu quelques courriels peu courtois. Voici qu’un blog de « catholiques excédés », la table ronde, sort un article sur un mythe droitard qui a la vie dure, la révolte des policiers.
« Repassons-nous la bande. Situons arbitrairement (et imparfaitement) le coup d’envoi des violences policières à la date du 24 mars dernier. Depuis lors, ce n’est un secret pour personne, la confrontation politique s’est doublée d’une confrontation ouverte ET larvée entre les manifestants de toutes sortes et les forces de l’ordre.
Le fait est tellement inhabituel, pour une population majoritairement de droite et traditionnellement respectueuse des agents publics, que les réactions furent pour le moins hétéroclites et partagées. Parmi ces réactions, une constante revient incessamment : « les flics sont secrètement avec nous, en leur for intérieur » « la Police finira par ne plus obéir aux ordres injustes et politiques » voire même « ils se retourneront contre le pouvoir ». Le tout copieusement nourri d’émouvants témoignages d’agents écœurés de leur boulot, confessant le malaise général à leur victime entre deux fouilles au corps.Non.
Non.
Et re-non.Continuer la lecture de « La révolte des flics n’aura pas lieu »
Arcangues : une image de la décadence française
Une des deux conseillères municipales d’Arcangues qui s’étaient opposées à la décision du maire de ne pas célébrer de parodies de mariage et avaient indiqué qu’elles étaient prêtes à le faire a finalement démissionné du conseil municipal, parce qu’elle se sent « trop libérale » pour « vivre cette situation sereinement et en silence »…
Elle s’appelle Arbela d’Arcangues. Elle est la petite-fille de Pierre d’Arcangues qui fut maire du village de 1929 à 1969.
Elle affirme qu’Arcangues « n’a jamais été réactionnaire ».
Mais en 1906, le maire, Michel d’Arcangues, un aïeul d’Arbela, s’était opposé physiquement aux inventaires, à la tête de ses administrés, en criant : « A bas la République, vive le roi ! »
Source : Yves Daoudal
CRS vs Veilleurs : le point de vue de CRS
Une pseudo mode : « la divorce party »
Les médias ont trouvé une nouvelle manière de désacraliser le mariage, la « divorce party ». Quelques stars décadentes ont organiser cette « fête » outre-Atlantique et chez nous c’est l’emballement médiatique (voir ici, ici et ici)… Le principe est simple : on organise une soirée pour fêter son divorce.
Avec 46,2 unions sur 100 qui se soldent par un divorce (statistiques 2011 de l’INED), les cibles potentielles sont nombreuses. En France, des entreprises commencent à se spécialiser dans l’organisation de « divorce party ». C’est le cas notamment de Poppin’s Avenue, une agence lyonnaise qui s’est lancée dans le business il y a peu. A partir de 200 euros, celle-ci met en place une soirée pour « fêter leur rupture entre amis ou même avec leur ancien conjoint », se vante l’une des créatrices à La Dépêche. Sans prôner le divorce, cette tradition (NDLR : mensonge !) permet néanmoins d’amorcer cette période difficile avec le sourire et entouré des personnes aimées. Dans le cas d’une histoire qui finit mal, la soirée peut être également l’occasion d’un rite d’enterrement de vie maritale en brûlant anciennes affaires et tenue de marié sur l’autel de l’amour déçu.
Merci à Louloute
