Le niveau de l’enseignement s’effondre et par conséquent celui des concours de l’Éducation nationale suit le mouvement. A mettre en parallèle avec les résultats des écoles libres de garçons de la FSSPX (voir ici)
Lu sur l’Express :
En début de semaine,Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, se fendait d’un communiqué pour se féliciter de « la capacité retrouvée de l’Education nationale à attirer les étudiants ». Sur le terrain, la réalité est moins enthousiasmante.
Quel sera en effet le niveau des enseignants recrutés durant le quinquennat? La question se pose au vu des barres d’admissibilité retenues aux concours enseignants cette année. Obligées de recruter d’importants volumes d’enseignants, sans toujours disposer d’un vivier suffisant, les académies ont été contraintes de baisser de 2 à 3 points la barre d’admissibilité aux concours, notamment pour le premier degré.
Pour les concours de professeurs des écoles (PE), pour la session extraordinaire de 2014, la barre d’admissibilité est ainsi, selon nos informations, fixée à 4/20 à Créteil, 5/20 à Paris, 4,5/20 à Versailles, et 7/20 à Strasbourg.

Nous
Sachez braves goys que si vous êtes favorables à la proposition de mentionner systématiquement le type d’abattage sur l’étiquette des produits carnés, vous êtes antisémites !
Inna Schevchenko en action
Daniel Mermet est le producteur de l’émission (ouvertement d’extrême gauche) « Là-bas si j’y suis » diffusée sur la radio publique France Inter. Le site gauchiste Article11 sort un article au vitriol sur les pratiques managériales peu orthodoxes de celui qui ne cesse de vociférer sur les patrons. Il est à noter que la direction de France Inter couvre les agissements de ce monsieur depuis de nombreuses années.
Le saviez-vous ?
Une des deux conseillères municipales d’Arcangues qui s’étaient opposées à la décision du maire de ne pas célébrer de parodies de mariage et avaient indiqué qu’elles étaient prêtes à le faire a finalement démissionné du conseil municipal, parce qu’elle se sent « trop libérale » pour « vivre cette situation sereinement et en silence »…
Les médias ont trouvé une nouvelle manière de désacraliser le mariage, la « divorce party ».