Selon Mediapart, le haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, à la tête d’une agence chargée de traiter les infractions établies par les radars routiers, aurait « fait payer par son administration -c’est-à-dire par le Trésor public- les contraventions routières du dimanche dont son véhicule de fonction, une Peugeot 508, fait l’objet ».
Devant l’énormité de l’affaire, le ministère de l’Intérieur a du se résigner à ouvrir une enquête sur les agissements du directeur de l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai), Jean-Jacques Debacq.
En poste depuis avril 2011, le préfet, titulaire de la légion d’honneur selon Direct Matin, est toutefois maintenu dans ses fonctions…
Il aurait également échappé au retrait de points sur son permis de conduire que les infractions auraient dû entraîner. Mediapart dit avoir retracé « une douzaine de contraventions » attachées au véhicule de fonction du préfet, « soit près de 700 euros » qui auraient été réglées par mandats administratifs.
Mais faut-il s’étonner que ces gens-là, dont le métier est de racketter les citoyens, n’aient aucune morale ?



Alors qu’Esteban et Samuel croupissent en prison depuis plus de trois mois suite à l’affaire Méric, il n’a pas fallu deux jours pour que Stéphan Turk, bijoutier étranger (juif ou libanais selon les sources) soit remis en liberté, malgré la présence de troublants éléments dans cette affaire. Le bijoutier aurait tué le braqueur – issu lui de la communauté gitane corse (!) – non durant le braquage, mais après l’avoir suivi dans la rue et l’avoir abattu dans le dos.


« C’est avec une grande tristesse que les membres du Cercle National des Combattants ont appris la mort de leur frère d’arme, le Commandant Hélie Denoix de Saint Marc.