Curée médiatique contre Frédéric Taddeï

Lu sur l’OJIM :

« Un climat de censure pèse-t-il sur la France ? C’est la question que se posent de nombreux spectateurs de l’émission de Frédéric Taddeï après la confirmation par Thierry Thuillier, patron de France 2, du remplacement probable de « Ce soir (ou jamais !) » par une nouvelle émission d’Alessandra Sublet. L’émission de Taddeï serait quant à elle reportée au jeudi soir, après « Envoyé spécial » et « Complément d’enquêtes »… c’est à dire vers minuit !

C’est que l’émission de Taddeï gêne depuis bien longtemps. On se souvient qu’en mars dernier, Patrick Cohen reprochait au journaliste d’inviter sur son plateau des « cerveaux malades », parmi lesquels… Dieudonné. C’est du reste en « répondant » sur scène à Cohen que l’humoriste a déclenché la polémique qui s’est achevée par l’interdiction de son spectacle.

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Autour de la nouvelle hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika en France – par Bernard Lugan

Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika (photo) aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien colonisateur qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.

Alors qu’au mois de novembre 2013 le FLN l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.

Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

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Le journaleux et patron de presse Philippe Tesson appelle au meurtre de Dieudonné

Scène surréaliste à Radio Classique ce 9 janvier, où Philippe Tesson était l’invité de Guillaume Durand.

Evoquant la remise en cause de la version officielle de la shoah, qui est pour lui le crime absolu dans l’histoire de l’humanité, le fondateur du Quotidien de Paris (1974-1994) a jugé que les actions d’interdiction de Manuel Valls à l’encontre des spectacles de Dieudonné étaient « très très bien » et qu’il en réclamait même « d’avantage ». « Je suis extrémiste dans cette affaire », déclare-t-il. S’il s’estime en général « libéral », la shoah reste « une exception à [sa] règle ».

La discussion autour de ce sujet lui est insupportable. « Il n’y a pas de pitié pour ça », ajoute-il. Et l’ancien patron des Nouvelles littéraires (1975-1983), chevalier de la Légion d’honneur en 1987 et promu officier en 2009, d’en appeler, sur une station publique, au meurtre de Dieudonné pour le faire taire. « Ce type [Dieudonné, ndlr], sa mort par un peloton de soldat me réjouirait profondément ! », lance-t-il avant d’ajouter que « c’est une bête immonde, donc on le supprime. C’est tout ! »

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Facile + demago = le bobo Bedos

Nicolas Bedos avait le choix entre le talent et la barbe de Dieudonné ; à votre avis, qu’a-t-il choisi ?

« Décidément, à part le saint-esprit, tout le monde a participé à la croisade de la quenelle. Donc, pour faire bonne mesure, le comique préféré des bobogauchos, Nicolas Bedos, a dans un sketch grotesque voulu lui aussi s’accaparer un peu de gloire gratuite des fois qu’on ne cite pas son nom dans la grande curée.

https://i2.wp.com/www2.pictures.zimbio.com/gi/Nicolas+Bedos+Guy+Bedos+Le+Concert+2+Millions+RI8PaTG2xxKl.jpg?w=180Dans l’émission subventionnée, caisse de résonance de la liberté d’expression a la sauce socialiste, « On n’est pas couché », le fils chéri de son père qui ne fait rire que ses copains, nous a abreuvé pendant douze minutes d’une imitation sur l’antisémitisme déguisé en mollah. En le regardant enfoncer les portes ouvertes, je me disais que ceux qui n’aiment pas ou sont indifférents à Dieudonné, vont devenir des fans inconditionnels du paria de l’humour.

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Dieudonné annonce renoncer à jouer son spectacle interdit

En conférence de presse dans son théâtre parisien, La Main d’Or, l’humoriste, dont le spectacle Le Mur a été interdit en France, s’est expliqué.

« Je pense avoir poussé le débat aux limites du rire. »

« Il n’y a plus d’affaire Dieudonné », dit-il. « Je pense que ce n’est pas au Conseil d’État de soupeser des blagues, mais je me suis conformé aux arrêtés », ajoute Dieudonné M’bala M’bala. « J’espère que les choses vont se détendre. »

Il confirme préparer un nouveau spectacle, Asu Zoa. Il précise que son nouveau scénario abordera « l’histoire de l’Afrique qui m’a emmené de cette Afrique à cette France avec toutes mes rencontres ».

Face aux journalistes, il affirme « laisser la justice s’exprimer. Place au rire et au spectacle », ajoute l’humoriste. « Cette affaire est terminée. J’ai dérangé du monde et je continuerai à le faire par le rire. »

Une étonnante évolution pour celui qui appelait encore il y a peu à la révolution…
Est-ce une manœuvre pour détendre un peu l’ambiance, avant un retour en force des blagues subversives ?
A-t-il reçu une menace très lourde venant de très haut ?

Il plane, pour nous, un certain mystère…

Le journaliste Jean-Jacques Bourdin subit un sévère rappel de réalités

Un rare moment de liberté , où un jeune auditeur fait à l’animateur médiatique et aux auditeurs un rappel de certaines réalités sur la République, le communautarisme juif, la répression contre Dieudonné, etc.

L’animateur, visiblement dépassé par la répartie, se réfugie dans des échappatoires droit-de-l’hommistes, des faux fuyants, des lieux communs…

Merci à Stéphane
Source E&R

Valls a fait virer des journalistes pour avoir posé de mauvaises questions

L’actuel ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’occupait en 1999 de la communication du Premier ministre Lionel Jospin. Suite à une interview jugée trop dure lors du JT de 20h du 13 septembre 1999, le présentateur Claude Sérillon fut mis sous pression jusqu’à son éviction.

Manuel Valls dira à Pierre-Henri Arnstam, directeur de l’information de France 2 :

« C’est scandaleux ce qui s’est passé hier à l’antenne ! Il a posé de mauvaises questions. »

Le téléphone sonnera à tous les étages de la maison, et notamment ceux de Michèle Cotta, directrice générale de France 2, et de Marc Tessier, président de France Télévisions. Les dirigeants de la chaîne lâcheront alors à Pierre-Henri Arnstam, puis vint le tour de Claude Sérillon à la veille du rendez-vous présidentiel.

Sources : Youtube / Le Journal du Siècle

Taubira s’attaque à nouveau à la famille : le divorce comme simple formalité

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Un rapport demandé par le garde des sceaux Christiane Taubira veut confier au seul greffier la procédure de « divorce par consentement mutuel », qui est aujourd’hui sous la responsabilité des magistrats.

Cette procédure représente plus de la moitié des divorces prononcés en France.

Le prétexte est économique et technique (engorgement des tribunaux), et le résultat sera de rendre le divorce (coup terrible porté à une famille) plus facile, plus attrayant : une simple formalité.

Un bouleversement que les magistrats accueillent avec un mélange de circonspection et de résignation.

Source et détails

Moselle : des instituteurs terrorisés par leurs élèves de 10 ans ne veulent plus faire cours

Une anecdote révélatrice de l’évolution de la société, sous l’effet de l’invasion migratoire et de la « décivilisation ».

« La situation est devenue incontrôlable dans une école primaire de Petite-Roselle, en Moselle. Mardi matin, les parents d’élèves ont découvert que 8 instituteurs refusaient de faire cours. La cause? Ils se déclarent terrorisés par les enfants!

Le personnel enseignant s’est mis en arrêt maladie, invoquant un « choc psychologique ». En effet un groupe d’élève se révèle incontrôlable depuis la rentrée, frappant leurs petits camarades, crachant sur leur professeurs et proférant des insultes à longueur de journée. Les instituteurs estiment que les punitions n’ont absolument aucun effet sur eux. « Pour une école primaire, avoir des enfants qui tapent leurs professeurs, qui les insultent et qui leur crachent dessus, c’est aberrant », confie une mère. »

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