Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika (photo) aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien colonisateur qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.
Alors qu’au mois de novembre 2013 le FLN l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.
Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

Scène surréaliste à Radio Classique ce 9 janvier, où Philippe Tesson était l’invité de Guillaume Durand.

Dans l’émission subventionnée, caisse de résonance de la liberté d’expression a la sauce socialiste, « On n’est pas couché », le fils chéri de son père qui ne fait rire que ses copains, nous a abreuvé pendant douze minutes d’une imitation sur l’antisémitisme déguisé en mollah. En le regardant enfoncer les portes ouvertes, je me disais que ceux qui n’aiment pas ou sont indifférents à Dieudonné, vont devenir des fans inconditionnels du paria de l’humour.
En conférence de presse dans son théâtre parisien, La Main d’Or, l’humoriste, dont le spectacle Le Mur a été interdit en France, s’est expliqué.

Une anecdote révélatrice de l’évolution de la société, sous l’effet de l’invasion migratoire et de la « décivilisation ».
« Une addition très salée : 9 000 € le plateau rapporté au comptoir !