Douze personnes, principalement de nationalité israélienne, ont été arrêtées vendredi dernier par la police ukrainienne, selon l’agence de presse iranienne Press TV et le quotidien israélien Haaretz. Ces personnes sont suspectées de faire partie d’un réseau de trafficants d’organes prélevés sur des « volontaires » ukrainiens et revendus ensuite en Israël.
Les victimes de ce réseau criminel semblent être en majorité des femmes de condition très pauvre. Elles se voyaient offertes jusqu’à 10 000 dollars pour un rein.
Ce réseau semblait exister depuis trois ans et aurait fait accumuler aux malfaiteurs plus de 18 millions de dollars de profit par an.
Il y a quatre mois, un autre réseau de trafic d’organes avait été démantelé en Israël, proposant par publicité jusqu’à 100 000 dollars pour un rein. Ceux-ci étaient revendus 140 000 dollars, tandis que les donneurs, en provenance notamment d’Azerbaïdjan et des Philippines, ne recevaient pas toujours leur argent.
Un général de brigade à la retraite ainsi que deux avocats israéliens avaient été arrêtés à la suite de ce démantèlement.