Conscient de la puissance des symboles, la République sait se montrer intraitable avec les représentations « séditieuses ». Au plus fort de la Manif pour tous, le simple port d’un pull-over pouvait conduire au poste de police. 6 ans plus tard, un simple gilet jaune « made in China » suffit pour écoper de 135€ d’amende. Qu’est-ce que les « forces de l’ordre » ne feraient pas pour permettre à la propagande présidentielle de faire des images sans jaune…
Contrôle d’identité aux abords de #Bourgthroulde : les gendarmes ne font pas que vérifier les pièces d’identité, ils les prennent en photo. « C’est du fichage » dit un manifestant. Les #giletsjaunes reçoivent l’ordre de retirer leur gilet « sous peine de 135 euros d’amende ». pic.twitter.com/MKBgAMf2Wx
— Aline Leclerc (@aline_leclerc) 15 janvier 2019
Trouvé sur France Soir : La visite du président de la République ce mardi 15 à Grand Bourgtheroulde était annoncée sous haute tension, avec des restrictions de circulation importantes (voir ici) pour cette petite commune de 3.700 habitants où Emmanuel Macron a choisi de lancer symboliquement le Grand débat. Mais le dispositif sur place est aussi restrictif avec une consigne clair: hors de question de voir un gilet jaune perturber la visite.
Sur son compte Twitter, une journaliste du Monde explique (photo à l’appui) que les gendarmes effectuant des contrôles d’identité aux abords de Grand Bourgtheroulde prennent en photo les pièces d’identité. Quand aux conducteurs qui portent un gilet jaune, ils reçoivent l’ordre de le retirer. Ceux qui refusent d’obtempérer risquent 135 euros d’amende.




Trop méprisant pour écouter la voix des Français, Trop orgueilleux pour s’imaginer en partie responsable de la situation, trop idéologue pour vouloir changer quoi que ce soit, ce gouvernement sombre chaque jour un peu plus dans la folie. Alors qu’ils ne cessent de conspuer les « théories du complot », Schiappa et la clique « Start up nation » s’imaginent victimes du fascisme résurgent…


Scandale ! Alors qu’il est interdit en France de faire un lien entre immigration et délinquance, de publier des statistiques ethniques, de déposer un morceau de cochon dans une boîte aux lettre ou d’appeler au boycott contre Israël, les allogènes subventionnés grassement par nos impôts peuvent peuvent cracher sans crainte sur nos symboles nationaux. Ce jugement est une nouvelle preuve de la partialité de la « justice » ultra-politisée de notre pays. Car si « niquer la France » participe à un « débat d’intérêt général », que penser du lien entre immigration et délinquance ou entre immigration et terrorisme ?