Vous avez peut-être vu la vidéo (ci-dessous) d’un Gilet jaune bordelais atteint en pleine tête par la munition d’un LBD (« lanceur de balle de défense » [sic]).
Poursuivi et tiré dans le dos sans motif légal par un fonctionnaire de police appliquant les consignes de terreur de Macron et Castaner, ce pompier père de 3 enfants est aujourd’hui dans le coma, son pronostic vital est engagé…
allo @Place_Beauvau
– c’est pour un signalement – 260 (précisions 2)Des nouvelles par DM de l’homme resté à terre.
Il a été opéré hier soir d’une hémorragie cérébrale. Opération que se serait bien déroulée. On ignore encore si séquelles il y aura.#ActeIX Bordeaux #flashball pic.twitter.com/jbpgWx4mEm— David Dufresne (@davduf) 13 janvier 2019
Rappelons que l’usage de ces armes non létales, dites « de force intermédiaire », dans les opérations de maintien de l’ordre est très strictement encadré par la loi : le principe défini par le code de la sécurité intérieure est celui d’un usage « en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée ». On ne voit guère où est la légitime défense ici.
Les médias et les politiciens vont-ils parler de cela et de la répression féroce et disproportionnée des Gilets jaunes par le pouvoir autant que de l’anecdote légère du Gilet jaune boxeur ?



Trop méprisant pour écouter la voix des Français, Trop orgueilleux pour s’imaginer en partie responsable de la situation, trop idéologue pour vouloir changer quoi que ce soit, ce gouvernement sombre chaque jour un peu plus dans la folie. Alors qu’ils ne cessent de conspuer les « théories du complot », Schiappa et la clique « Start up nation » s’imaginent victimes du fascisme résurgent…


Scandale ! Alors qu’il est interdit en France de faire un lien entre immigration et délinquance, de publier des statistiques ethniques, de déposer un morceau de cochon dans une boîte aux lettre ou d’appeler au boycott contre Israël, les allogènes subventionnés grassement par nos impôts peuvent peuvent cracher sans crainte sur nos symboles nationaux. Ce jugement est une nouvelle preuve de la partialité de la « justice » ultra-politisée de notre pays. Car si « niquer la France » participe à un « débat d’intérêt général », que penser du lien entre immigration et délinquance ou entre immigration et terrorisme ?
Alors que pour une majorité de Français les augmentations de taxes sur les carburants sont enterrées, le gouvernement Macron ne fait que marquer une pause dans l’oppression fiscale. Le ministre des Transports confirme vouloir se rattraper dans les années à venir.