
Dans un communiqué de presse du 27 mars, profitant opportunément de la tuerie néo-zélandaize de Christchurch, le réseau social géant déclare que les contenus faisant l’apologie du nationalisme blanc ou du séparatisme blanc seront interdits sur Facebook et Instagram (une de ses filiales).
« Facebook va désormais bannir davantage de publications en lien avec le « suprémacisme blanc ». Pour se faire, la plateforme du cosmopolite Mark Zuckerberg va lutter contre les thèses faisant la promotion d’une séparation physique des « races », ainsi que celles faisant l’apologie du « nationalisme » ou du « séparatisme » blancs » rapporte l’AFP.













