C’est très grave. Et la « droite » en demande toujours plus !
image d’illustration – DR
Où l’on voit que la CNIL ne sert à rien, que les parents sont prêts à sacrifier leurs enfants à l’État espion et policier qui se met en place sous le prétexte d’une insécurité qu’il organise lui-même…
« La CNIL a donné son feu vert à la Région Provence Alpes Côte d’Azur pour lancer l’expérimentation de la « comparaison faciale » dans les lycées.Des dispositifs seront testés dès le mois de janvier dans deux établissements: Ampère à Marseille et les Eucalyptus à Nice.Il s’agit d’installer des portiques visuels de contrôle d’accès développés par Cisco, une société américaine.
Le colonel François-Régis Legrier, chef de corps du 68e régiment d’artillerie d’Afrique
Le colonel Legrier, responsable d’un régiment d’artillerie engagé pendant 6 mois contre l’Etat Islamique, a publié un article très intéressant dans la Revue Défense Nationale du mois de février 2019, sur la stratégie occidentale en Irak et Syrie.
Intitulé La bataille d’Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ? – l’article s’attaque à des questions tabous comme l’engagement des troupes au sol, les limites de la guerre par proxys (Kurdes notamment) et technologique.
Cet article de qualité, mêlant réflexion théorique et pratique, qui ne dévoile aucun secret militaire, irrite à telle point la hiérarchie militaire et Florence Parly, que l’Etat-major a confirmé au Monde que l’officier serait sanctionné…
La bataille d’Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ?
La bataille d’Hajin (septembre 2018 – janvier 2019) du nom d’une petite localité située sur la rive Est de l’Euphrate aux confins de la Syrie et de l’Irak mérite de laisser son nom dans l’histoire militaire à plus d’un titre. Elle est d’abord la dernière « bataille rangée » contre le pseudo État islamique et semble mettre un point final à sa volonté de contrôler un territoire.
Elle est ensuite, pour nous Occidentaux, riche d’enseignements sur la guerre, et tout spécialement les limites de la guerre par procuration et de notre approche tournée vers la suprématie technologique.
Christophe Dettinger comparaissait ce mercredi au tribunal correctionnel de Paris pour avoir violemment frappé deux gendarmes mobiles le 5 janvier dernier, durant la manifestation des Gilets jaunes pour l’acte VIII.
L’ancien boxeur professionnel a été condamné à 30 mois de prison dont 12 mois ferme, qui seront effectués sous le régime de la semi-liberté. Christophe Dettinger dormira donc en prison, et sera libre la journée.
Alors que les bourgeois de France, apeurés par le mouvement spontané et populaire des gilets jaunes, ont tout fait pour rétablir « l’ordre économique » et continuer à faire des affaires, Macron et son gouvernement pourraient tout simplement reprendre leur politique fiscale délirante.
Trouvé sur le Huffington Post : La hausse des prix des carburants avait été le détonateur de la crise des gilets jaunes. Si la fluctuation des cours du brut était responsable d’une bonne part, l’augmentation de la fiscalité écologique n’avait rien arrangé. L’une des premières décisions d’Emmanuel Macron et Édouard Philippe, début décembre, avait d’ailleurs été de suspendre la nouvelle hausse prévue au 1er janvier 2019.
Depuis que le grand débat a été lancé, les macronistes se gardent bien de dire si oui ou non ils appliqueront la hausse de cette taxe qui est planifiée pour 2020 et qui doit encore continuer en 2021 et 2022. Fin janvier encore, Édouard Philippe se montrait plus qu’évasif. « Aujourd’hui je ne vois pas d’hypothèse dans laquelle on peut facilement repartir avec une augmentation de cette taxe, ça c’est clair. Mais il faut se poser la question du système fiscal qu’on veut », avait déclaré le premier ministre sur France Inter.
Suite à une revente honteuse de notre réseau autoroutier par Villepin à des sociétés privées, c’est une fois de plus les Français qui passent au tiroir-caisse pour le bonheur des multinationales et au détriment du bien commun. Un autre scandale – alors que les entreprises exploitantes réalisent des bénéfices monstrueux, elles refusent catégoriquement de geler l’augmentation annuelle de leurs tarifs.
« Les affaires roulent pour les sociétés d’autoroutes ! Alors qu’en ce début du mois de février, les tarifs au péage augmentent, Auto Plus s’est plongé dans le bilan financier des différentes sociétés afin de vérifier ce que chacune d’entre elles gagnent par kilomètre. Nous avons retenu neufs sociétés « historiques » (ASF, Cofiroute, Escota, APRR, etc.) et huit (petites) récentes (A’liénor, Alis, Atlandes, etc.) et avons constaté que l’addition de leurs bénéfices représente un joli magot. Continuer la lecture de « Autoroutes : 350.000€ de bénéfices par kilomètre ! »
« Alors que les dépassements du 80 km/h ont bondi de 268 % à hauteur des radars neutralisés, la mortalité a diminué. Une démonstration historique.
Excepté pour la collecte des PV auprès de bons citoyens piégés par la limite au kilomètre-heure près, les radars n’ont plus du tout le rôle pédagogique qu’on leur prête trop souvent, mais demeurent bien une redoutable pompe à finances. C’est le constat que l’on peut dresser incidemment à la suite de la mise hors service reconnue et comptabilisée d’au moins la moitié du parc des radars fixes à compter du début du mouvement des Gilets jaunes. Et plus de 60 % ensuite.
Alors que le procureur n’a pas souhaité ouvrir d’enquête suite à la disparition du coffre fort de Benalla (au cours d’une perquisition !), l’enregistrement audio de l’ancien garde du corps du président diffusé par Mediapart la semaine dernière, suffit à faire déplacer 2 procureurs pour perquisitionner le journal.
URGENT. Deux procureurs, accompagnés de trois policiers, ont voulu perquisitionner ce matin, à 11h10, les locaux de Mediapart dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet pour (notamment) atteinte à la vie privée de M.Benalla suite à nos révélations de la semaine dernière.
Cette enquête, qui vise les enregistrements révélés par Mediapart, est susceptible d’atteindre le secret des sources de notre journal. C’est pourquoi nous avons refusé cette perquisition, un acte inédit — et particulièrement grave — dans l’histoire de Mediapart. Articles à venir.
Entouré d’une foule de courtisans pisse-copie, Macron a évoqué la semaine dernière, vouloir s’assurer du traitement « neutre » de l’information pour éviter que la parole du peuple, Jojo le Gilet jaune, ne soit mise sur le même plan que celle d’un politicard professionnel ou d’un expert de plateaux TV. Pour cela, il aimerait envoyer des commissaires politiques dans chaque rédaction pour passer des consignes… Espérons qu’il reste suffisamment de dignité aux journalistes pour refuser catégoriquement ce contrôle étatique sur la presse.
Trouvé sur Le Point : Macron : « Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. Le bien public, ce n’est pas le caméraman de France 3. Le bien public, c’est l’information sur BFM, sur LCI, sur TF1, et partout. Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. Cette rémunération doit être dénuée de tout intérêt. Mais quelque part, cela doit aussi venir de la profession. »
Patrick Jardin a eu une fille assassinée par les islamistes au Bataclan.
C’est l’un des rares proches de victimes qui témoigne, s’interroge, dénonce et s’engage.
Évidemment, les gauchistes le détestent donc.
Tous les moyens sont bons pour tondre les Français. Alors que l’augmentation de la fiscalité sur l’essence a enflammé la France, Macron pourrait s’en prendre à la classe moyenne, plus docile et toujours prête à travailler plus pour maintenir son niveau de vie.
« Réformer la fiscalité de l’immobilier en l’alourdissant sur certaines reventes de logements ? Emmanuel Macron a discrètement lancé la piste à l’occasion du grand débat national. «Votre idée est très bonne», a déclaré le chef de l’État fin janvier lors d’une rencontre publique à Bourg-de-Péage (26) à un intervenant qui suggérait de «réguler» certaines plus-values immobilières. À «Bordeaux, il y a eu beaucoup de plus-values immobilières quand le TGV est arrivé», a souligné Emmanuel Macron. Le chef de l’État pointe du doigt une «injustice» en faveur de propriétaires qui «n’ont pas travaillé pour ça.» Continuer la lecture de « Macron ne serait pas opposé à la taxation des plus-values immobilières sur les résidences principales ! »
Alors qu’aucun policier n’est inquiété (pour l’instant) dans les multiples affaires de violences gratuites à l’encontre de manifestants pacifistes, le Gilet jaune Christophe Dettinger est maintenu en prison.
Incarcéré depuis le 9 janvier, l’ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger demandait sa remise en liberté sous contrôle judiciaire. Or, la cour d’appel de Paris a ordonné ce 30 janvier son maintien en détention provisoire, dans l’attente de son procès le 13 février. La décision de la cour va lui être notifiée à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.
L’ancien champion de France des lourds-légers, âgé de 37 ans, comparaîtra donc détenu à son procès pour «violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique», devant le tribunal correctionnel de Paris.
Un organisme de police se révèle en fait un service de police politique pur et simple, qui se bat pour l’image du président.
Scandaleux.
De plus, ce photomontage est surtout insultant pour le général Pinochet et les serviteurs de l’Etat chilien qui l’entourent : ils ont été bien moins nocifs à leur pays que Macron et les autres au leur.
L’office central de la lutte contre la criminalité informatique a réclamé le retrait sur Google+ d’un photomontage visant le président de la République à la place de Pinochet avec, derrière lui, Édouard Philippe, Premier ministre et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur. Contacté, l’organisme s’est refusé à nous livrer la moindre explication.
Cet individu fait partie de la « Commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite en France » qui vient d’être créée et sera présidée par un député d’extrême-gauche ! La « lutte » contre un courant politique – très réduit – est donc une préoccupation des parlementeurs. Drôle de conception du pluralisme démocratique. Et drôle de priorité, quand on voit les problèmes nombreux que connait le pays… Des étrangers, des voyous, des bolcheviques prétendent incarner l’Etat français et s’en prendre aux éléments les plus patriotes du peuple ! Quelle époque odieuse !