Les violences policières contre les Gilets jaunes ont été si nombreuses et si graves, que les videos ont afflué sur internet. Encouragée par le gouvernement (et par le menteur Castaner en particulier, ainsi que par les préfets ) – qui a mis en œuvre une répression policière (voir ici, là ou là) et judiciaire pas vue depuis des décennies -, une partie des « forces de l’ordre » s’en est donné à cœur joie.
De temps en temps on apprenait que la « police des polices » (l’IGPN) ouvrait une enquête sur tel ou tel acte d’un membre brutal des forces de l’ordre : de quoi calmer un peu tout le monde.
En réalité :
« La plupart des policiers mis en cause n’ont pas encore été entendus par l’IGPN, même pour des dossiers remontant au 1er acte des gilets jaunes, en novembre. Sur les 240 enquêtes, 60 environ sont clôturées, aucune poursuite engagée…. », apprend-on dans le Monde, qui relate aussi le témoignage édifiant d’une policière :




La répression des patriotes allemands dans l’armée et la police est furieuse. 



Il y a quelques jours, des militants écolos du groupuscule Alternatiba décrochaient le portrait de Macron dans la mairie de Rouillon (Sarthe), pour protester contre la politique anti-écologique du gouvernement. Un journaliste du torchon Maine Libre était présent pour « couvrir » l’opération (médiatiser la propagande). Signe des temps, alors que les pouvoirs politiques ont toujours pris garde de ne pas trop toucher à un journaliste bon teint, Bruno Cortier a été convoqué par la gendarmerie car il est « soupçonné d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction de vol en réunion ». Alors que le syndicat ultra gauchiste des journalistes (SNJ) a fait un communiqué de presse pour se plaindre des méthodes d’investigation. Retropedalage du parquet, Cortier reçoit finalement une nouvelle convocation une heure avant son rendez-vous, pour être entendu en tant que « témoin ».


