Darmanin dénonce ceux qui pensent que la loi de Dieu est supérieure à la loi républicaine

Le traître Gérald Darmanin, actuel ministre de l’Intérieur, a réitérer sur France Inter les propos extrémistes que certains pontes républicains ont osé proférer auparavant, à savoir qu’une loi républicaine, temporaire, décidée dans les loges ou la Commission européenne et votée par une poignée de canailles, obligerait davantage la conscience que la loi divine.

Inacceptable pour les chrétiens, bien sûr.

Quant à l’islamisme, c’est la République qui l’installe. Elle n’est pas la solution, elle est le problème.

Ardennes covidées : grand banquet organisé pour le départ du sous-préfet…

Quel champagne acheter pour les Fêtes ? - Dilettantes - Dilettantes

Pendant que les Français sont privés de vie sociale et que les restaurants et cafés sont fermés, on a fait la java, en mairie, pour le départ de la « sous-préfète » [sic]. Belle démonstration de tartufferie républicaine.

« Qui a dit que la bamboche était terminée ? Jeudi 21 janvier, à Rethel (Ardennes), on fête le départ de la sous-préfète, Mireille Higinnen-Bier, en poste depuis 2018. Deux ans de bons et loyaux services que la municipalité souhaite honorer. La ville organise alors un pot de départ à l’Atmosphère, une salle de spectacle de la commune. Une soixantaine d’invités sont conviés. Tout le gratin local est réuni : les acteurs du monde économique, le préfet, les élus, le procureur de la République… Petits-fours, mignardises et champagne sont servis aux convives pour le goûter. » (source)

Paris : un restaurant accueille clandestinement policiers et magistrats…

Le Parisien a mené une petite enquête sur les restaurants qui accueillent en douce des clients, malgré l’interdiction gouvernementale – effectivement abusive – et les lourdes sanctions qu’ils risquent.

Mais on apprend au passage que certaines personnes ne se gênent pas pour enfreindre les lois qu’ils font respecter aux autres par la répression :

« […]  D’autres adresses, plus raffinées, comme ici dans le VIe, ont parmi leurs clients des politiques et des hommes d’affaires qui passent par une conciergerie de luxe. «On m’a proposé de choisir parmi 19 restaurants, uniquement dans des arrondissements huppés», montre l’un d’eux.
Et non loin d’un tribunal parisien, le midi, un restaurant accueille sa clientèle traditionnelle : des policiers et magistrats ! Ici, juste un rideau tiré permet d’être invisible de la rue. Les habitués pénètrent directement dans l’arrière-salle par l’entrée de service, qui n’est pas verrouillée. Ceux, comme nous, qui sont recommandés mais ne connaissent pas les lieux, se présentent, un peu gênés, au comptoir.
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Argenteuil (95). Le nettoyage d’un site occupé durant une année par une centaine de Roms laisse une facture de 900.000 euros à la ville

La diversité serait un enrichissement ! Pas pour la nature en tout cas, ni pour les contribuables. Ainsi, à Argenteuil, une centaine de Roms s’est installée illégalement sur un site en bord de Seine. Un année plus tard, ce sont 8.000 tonnes de détritus qui s’y sont amoncelés ! Les Roms y entreprenaient des opérations de recyclage de divers matériaux, et ce au mépris total de l’environnement en laissant les déchets non monnayables à côté d’eux, alors même que le site est en bord de Seine… On aimerait une réaction des élus EELV, mais il sont muets sur la question…

Depuis leur départ, la municipalité a entrepris de nettoyer les lieux. Xavier Péricat (LR), premier adjoint au maire nous dit : « Devant l’ampleur de cette accumulation, la municipalité avait étudié la possibilité de procéder à un enlèvement par voie fluviale. Elle a finalement choisi de le faire avec des camions. À raison d’une vingtaine de chargements par jour, l’ensemble des déchets devrait avoir été enlevé au bout de deux mois, soit fin février. » Le tout laissera une facture de 900.000 € à régler !

Progrès : l’avortement eugénique est désormais interdit en Pologne

«En Pologne, trois mois après avoir été prononcé, le jugement du Tribunal constitutionnel interdisant l’avortement en cas de déformation grave du fœtus est finalement entré en vigueur mercredi peu avant minuit. La décision de l’instance judiciaire, en date du 22 octobre, arguant du droit à la vie pour restreindre l’avortement aux seuls cas de viol et de mise en danger de la santé de la mère, n’avait toujours pas été publiée dans le Journal officiel polonais. C’est désormais chose faite: tout docteur ayant recours à une IVG à la suite d’une malformation grave ou létale du fœtus encourt jusqu’à trois ans de prison. »

C’est ainsi que le Figaro rapporte ce beau progrès social et moral, puis, à travers des lignes bien plus nombreuses, met en avant quelques opposantes, intellectuellement et moralement égarées. Ce lamentable quotidien les fait ainsi parler pour lui, qui déplore cette décision.

« L’affirmation selon laquelle un individu qui présente certaines caractéristiques vaut moins qu’un autre est tout simplement inacceptable. Cela vaut également pour la phase prénatale de la vie humaine », a justifié le juge constitutionnel Justyn Piskorski, rapporteur du jugement controversé.

Le Honduras ancre dans sa constitution la protection du mariage et de l’enfant à naître

Ce petit pays d’Amérique centrale n’a pas l’air de connaître la théorie marxiste du « sens de l’histoire », et c’est bien lui est dans le véritable « progrès » de la civilisation.

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« Le Parlement du Honduras a voté une modification à sa Constitution qui fera que tout amendement aux articles concernant le mariage et l’avortement ne pourra plus être voté aux seuls deux tiers de l’Assemblée, mais aux trois quarts. Avant d’être promulgué, cet amendement devra faire l’objet d’un second vote en novembre 2021. Selon Gènéthique :

Le Parlement du Honduras a voté hier une modification de sa Constitution, pour y sceller l’interdiction de l’IVG et du mariage homosexuel. « La pratique de toute forme d’interruption de la vie de l’enfant à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale, peut-on lire désormais à l’article 67. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues ». Le premier article modifié donne au fœtus « le même statut juridique qu’une personne ». Le second stipule que le mariage civil « ne peut être qu’entre un homme et une femme ».

Ce geste vient en partie en réaction à l’élargissement de l’accès à l’avortement en Argentine. Notez que le Honduras est l’un des six pays d’Amérique latine à interdire l’avortement totalement. » (source)

#JeNeMeConfineraiPas… De nombreux internautes s’opposent à un éventuel reconfinement

Alors même que les frontières sont grandes ouvertes, facilitant la circulation de tous les virus et trafics possibles, le gouvernement s’appréteraient à reconfiner les Français chez eux, autrement dit à les emporisonner chez eux.

Néanmoins, pour cette fois-ci, les Français semblent moins moutonniers et certains disent clairement qu’ils n’obéiront pas à ces atteintes à la liberté, si l’on en croit 20 minutes. On ne peut que se réjouir de tels comportements !

Grasse propagande sur TF1 : « c’est le racisme qui a causé sa tumeur » dans une série

Dans une série (« New Amsterdam »), diffusée sur TF1, on entend un homme de santé expliquant avec assurance à la mère d’un gamin de couleur souffrant d’un cancer, que c’est la faute du racisme (des Blancs, bien sûr). Avant une tirade telle que les gauchistes américains en profèrent dans leurs conférences contre les Blancs…

TF1, qui par ailleurs dénonce le complotisme qui serait toujours irrationnel…

Les robots dansants

Une des entreprises les plus avancées dans la recherche robotique présente les derniers progrès de ses machines.

Leur agilité est impressionnante.

Ils sont présentés ici en train de danser, c’est sympathique.
Ça le sera moins quand ils seront utilisés dans quelques années pour contrôler la population.

« Je ne veux pas mourir ! » : Mélenchon fait une crise de panique après avoir oublié son masque

 

Mélenchon, c’est « que de la gueule », une grande bouche, un type qui vocifère quand il n’y a pas trop de risque (et que ça paye), mais il n’a rien d’un homme d’État.

« Sa personne a beau « être sacrée », Jean-Luc Mélenchon est bien fébrile face au Covid. Alors, jeudi 14 janvier, en conférence de presse, le député LFI des Bouches-du-Rhône a tout bonnement paniqué en s’apercevant qu’il avait oublié son masque.

« Oh non, ce n’est pas vrai ! C’est des micros ? C’est quoi cette histoire ? », a d’abord pesté l’élu en découvrant les caméras présentes pour l’occasion. Puis est venue la frayeur d’attraper le Covid-19. « Mais attendez une seconde, oh, lala je n’ai pas de masque ! », s’est-il exclamé, avant d’en remettre une couche : « Je ne veux pas mourir à cause de vous ! » »

Source VA

Le compagnon du préfet Fadela Benrabia interpellé ivre et drogué après un délit de fuite au volant d’une voiture de la préfecture

DR

Le « compagnon » de la « préfète » d’Eure et Loir, policier au renseignement lui-même (DGSI), est impliqué dans un accident ayant causé des blessés alors qu’il conduisait un véhicule… appartenant à la Préfecture.

Plutôt que de les secourir, il a pris la fuite, traversant plusieurs communes de la région parisienne avant d’être arrêté à Rueil-Malmaison.

Il est poursuivi « pour conduite en ayant fait l’usage de stupéfiants, mise en danger par violation manifestement délibérée, et défaut de maîtrise ».  (Source)

Par ailleurs, pour rappel, en novembre dernier, Fadela Benrabia, qui est née en Algérie, avait nommé comme directeur de cabinet le plus jeune sous-préfet de France, un certain Yannis Bouzar… (Source)

PS : Fadela Benrabia n’est diplômée que d’une maîtrise de sociologie (l’un des diplômes les plus inutiles du monde). C’est donc la discrimination dite « positive » (c’est-à-dire antifrançaise) qui l’a amenée là, et peut-être d’autres qualités non connues de nous.

Paris. Un magistrat pro-migrant mis en examen pour proxénétisme

La réalité dépasse parfois la fiction.

Le Parisien nous informe qu’un magistrat de 58 ans « humaniste, (…) très soucieux des droits de l’homme – et notamment des étrangers – et peu friand de la détention provisoire systématique » est mis en examen pour proxénétisme et placé sous contrôle judiciaire. La pauvre femme, d’origine gabonnaise, qu’il aurait rendue à l’état d’esclave sexuelle est âgée de 35 ans de moins que lui. Le quotidien ne nous dit pas dans quelles conditions ils se sont rencontrés et qui elle est (serait-elle une sans papier dont il aurait profité de la vulnérabilité ?) Madame était hébergée chez lui depuis 2017, le revenu des passes était partagé entre les deux et c’est seulement en 2019, après qu’il l’eut virée de chez lui qu’elle a porté plainte. Officiellement, ils ont eu un enfant ensemble… ce qui reste à confirmer car comment connaître le père d’un enfant d’une prostituée ?

Le pire, dans cette histoire est la réaction de l’administration judiciaire qui n’a pas suspendu le juge qui continue donc à exercer. Certes, si tout le monde reste présumé innocent jusqu’à son procès, quelle est la crédibilité d’un magistrat à juger toute sorte de problèmes alors que lui-même est impliqué dans des affaires si sordides ?

Etats-unis : au Congrès, un Démocrate conclut sa prière par « amen, and a-women »

Un « pasteur » démocrate prononce une prière pour l’ouverture de la 117e session du Congrès états-unien.

A la fin, il ne se contente pas de dire amen, mais il ajoute a-women.

Puisque men signifie hommes en anglais, il se dit, dans sa folie gauchiste, qu’il faut aussi en donner pour les femmes (women).
Mais bien sûr amen (mot hébreu) repris depuis toujours par les chrétiens) signifie simplement « ainsi soit-il ».

On a affaire à un fou doublé d’un ignare, qui illustre bien le stade de délire auquel est arrivé la gauche dans son aspect féministe.

Singapour : les données de l’appli anti-Covid accessibles à la police

Il y aurait comme un air de « Big Brother » à Singapour. Comme de nombreux autres pays dont la France, la cité-État a déployé une application de traçage des cas contacts face à l’épidémie de Covid-19. Officiellement, ses données ne devaient pas être utilisées avec un autre objectif que la lutte contre la propagation du coronavirus. Mais le ministre de l’Intérieur, Desmond Tan, a annoncé lundi au Parlement que les données seraient accessibles à la police.

Comment tracer sans fliquer la population était une question essentielle en France comme dans de nombreux pays. L’application promettait de ne pas utiliser les données collectées à d’autres fins que sanitaires. Mais cet engagement semble avoir volé en éclats. Lundi, Desmond Tan a annoncé que les informations pourraient être utilisées dans des affaires criminelles ou pour la « sécurité des citoyens » (sic). Concrètement, la « Singapour Police Force » a bien le droit d’accéder aux données, en vertu du Code de procédure pénale.

Si son usage se faisait en théorie sur la base du volontariat, son usage devrait bientôt être rendu obligatoire pour aller au supermarché ou au travail. C’est déjà indispensable pour se rendre dans certains lieux. La suppression de l’application peut donc considérablement compliquer la vie des habitants de Singapour.

Source : (…) Le Point