Une journaliste de BFM TV est en reportage au rassemblement (raté) en hommage aux morts de Charlie Hebdo, à Paris.
Mais alors qu’elle raconte que des familles de victimes des attentats du 13 novembre, invitées pour l’occasion, « ne se sentent pas concernées », elle est coupée par la présentatrice qui invoque des problèmes techniques que personne ne constate…
Nous n’aurons pas le fin mot de l’histoire, mais un bel exemple de l’« honnêteté » des médias !
une video que BFM essaie de faire disparaitre du net avec acharnement…
L’histoire a de quoi faire frémir ; après un long silence, elle filtre en douceur dans la presse. Dans la nuit du nouvel an, environ un millier de jeunes gens « de dix huit à trente cinq ans, apparemment d’origine arabe ou nord africaine » selon la police, ont encerclé et agressé sexuellement plus d’une centaine de femmes dans la ville de Cologne ; 121 plaintes ont été déposées (NDCI : plus de 160 à l’heure actuel), dont deux pour viols. A Hambourg, Stuttgart, et même à Zurich, en Suisse, à Helsinki, en Finlande, et en Autriche des faits de même nature ont été perpétrés… avec une moindre ampleur, cependant.
16 suspects ont été identifiés, presque tous originaires d’Afrique du Nord. Le ministre de la Justice fédérale a évoqué la possibilité d’une préméditation et d’une synchronisation générale des attaques.
Les grands medias se sont révélés curieusement attentistes ; il aura fallu attendre quatre jours pour qu’ils relaient la nouvelle. La chaîne publique ZDF s’est excusée, je cite : pour le « Jugement erroné » qui l’a conduite à ne pas l’évoquer plus tôt.
La chaîne publique allemande ZDF a présenté ses excuses pour avoir tardé, à l’instar de la plupart des grands médias nationaux, à évoquer les agressions sexuelles sur des femmes survenues le soir du Nouvel An à Cologne, ce qui suscite des critiques du public.
Le fait que le journal de 19h lundi soir « n’ait pas au moins mentionné les incidents était une négligence », écrit la rédaction du journal télévisé sur ses comptes Facebook et Twitter. Ne pas en parler lundi soir « était (…) clairement un jugement erroné », reconnait ZDF, dont la page Facebook est émaillée de commentaires de spectateurs mécontents: « ma confiance dans (cette chaîne), pour laquelle je paie des impôts, s’amenuise de plus en plus », écrit l’un deux, alors que d’autres s’étonnent que ZDF « passe sous silence depuis un certain temps certaines choses ».
(…) Plus globalement, le peu d’écho avant mardi des médias sur cette affaire est également mis en question. Le site spécialisé sur les médias, Meedia, a ainsi relevé qu’il a fallu « quatre jours » pour que l’affaire soit « relatée de façon exhaustive au niveau national ». « Lorsque l’on regarde (la presse nationale), il n’y a rien jusqu’à lundi sur ces incidents », poursuit Meedia. « Il a fallu quatre jours pour que la grande machine médiatique ne s’enclenche », épingle encore le portail.
Dimanche soir, France 3 a invité un certain Rachid Birbach, présenté comme le président de l’Assemblée des musulmans de Corse, pour évoquer les tensions à Ajaccio. Seulement voilà, l’homme est un mythomane avéré qui ne représente personne à l’exception de lui-même. En 2014, Rachid Birbach avait déjà trompé son monde en intervenant comme imam d’Auxerre où il prônait « l’amitié judéo-musulmane ». L’association Avicenne qui gère une mosquée d’Auxerre répliqua pour dénoncer l’imposture : « Monsieur Birbach n’est pas notre imam, ni l’imam d’aucune mosquée à Auxerre ».
L’homme avait berné les médias une fois, le voilà qu’il recommence quelques mois plus tard en se faisant passer pour le président de l’Assemblée des musulmans de Corse. Et France 3 de l’interroger, le 27 décembre, au sujet des tensions raciales dans le quartier colonisé des Jardins de l’Empereur à Ajaccio. (voir la vidéo ci-dessous)
L’imposteur avait été coopté à FR3 par Hassen Chalgoumi, imam de Drancy et grand admirateur d’Israël. Pour Pascal Boniface, le directeur de l’IRIS, tous deux font partie de « ces figures qui occupent la parole d’une communauté dont ils n’ont pas le soutien, mais qui tirent leur légitimité des médias et des milieux politiques dominants ».
Même la chaîne France 3 a été obligée de publier un communiqué de presse cinglant à l’égard de Birbach :
« Rachid Birbach, pseudo imam… Vous êtes nombreux a avoir réagi à la présence de Rachid Birbach sur le plateau du Soir 3. Le titre dont il se revendique « Président de l’Assemblée des Musulmans de Corse » est en effet une invention. Ses propos à l’encontre du CFCM n’engagent que lui, comme l’a souligné la journaliste Catherine Gonier-Cléon. »
A l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21), Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, répond à la question : le changement climatique va-t-il provoquer de nouvelles guerres ? Bruno Tertrais est notamment l’auteur de L’apocalypse n’est pas pour demain. Pour en finir avec le catastrophisme (Éditions Denoël, Paris, 2011). On pourra lire, en complèment, les actes du colloque organisé par le ministère de la Défense le 14 octobre dernier sur « Climat et Défense ».
Faut-il s’inquiéter des conséquences sécuritaires du changement climatique ? En 2007, le Prix Nobel de la paix avait été attribué à deux symboles du combat contre le réchauffement planétaire : le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et l’ancien vice-président américain Al Gore, accréditant ainsi l’idée selon laquelle la lutte contre le réchauffement pouvait être une œuvre de paix.
Les autorités politiques françaises se sont elles aussi avancées sur ce terrain. Pour le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, « le dérèglement climatique favorisera de plus en plus les conflits violents dans les pays en développement. La détérioration du climat aggrave les crises humanitaires majeures, intensifie la violence et favorise la propagation des conflits dans certaines régions ». Il ajoute : « C’est, en définitive, la question de la paix ou de la guerre pour les générations à venir. »
On a même vu une ancienne ministre de l’Environnement, préoccupée par le manque d’intérêt, depuis le 13 janvier, pour la COP 21, suggérer que cette dernière contribuera à la décrue du terrorisme ! Vous avez bien lu : l’idée est que la réduction de notre dépendance au pétrole assécherait les ressources du djihadisme combattant…
L’affaire ne fait pas grand bruit en France, pourtant c’est un scandale de plus dans la communauté scientifique. Les chercheurs impliqués étaient tous des scientifiques influents, auteurs de travaux appuyant la fameuse thèse dans des revues médicales réputées, et intervenaient dans des conférences scientifiques prestigieuses. Un article de Francetvinfo à lire jusqu’au bout.
Les scientifiques membre du Global Energy Balance Network (GEBN) l’affirmaient à qui voulait l’entendre : la consommation de boissons sucrées ne participe pas à l’épidémie d’obésité, celle-ci s’expliquant essentiellement par le manque d’activité sportive du citoyen flemmard. Durant l’été, la presse nord-américaine a révélé que ces experts étaient très largement subventionnés par l’entreprise Coca-Cola. L’ampleur de la fraude s’est révélée semaine après semaine. Le site du GEBN a fermé ce 30 novembre, et le réseau dissout dans la foulée.
Le 9 août 2015, le New York Times révélait que le plus grand producteur de boissons sucrées au monde – The Coca-Cola Company – subventionnait de façon très discrète le Global Energy Balance Network (GEBN). Cette société savante, prétendument à but non lucratif, regroupait des experts de renom, défenseurs d’une thèse peu académique : à savoir que la prise de poids et le développement du diabète de type 2 ne trouvent pas leurs causes principales dans la nutrition, mais dans un déficit d’activité physique.
Une petite dose de « padamalgame » supplémentaire après les nouveaux attentats, à une semaine des régionales. Il faut bien que la Licra, SOS racisme, le Mrap et la Ligue des droits de l’Homme justifient les subventions annuelles exorbitantes rackettées au peuple. A noter que le spot TV parle de racisme à l’encontre des « Français ». Une reconnaissance à demi-mot de l’existence du racisme anti-blanc ?
« Dès le 28 novembre, une nouvelle campagne de pub sensibilisera aux discriminations. Elle est initiée par les quatre principales associations françaises de lutte contre le racisme ». Le Figaro
Alors qu’il est maintenant officiel qu’au moins l’un des participants aux attentats du 13 novembre est un « migrant » venu de Syrie, revenons brièvement sur ce que les médias disaient à propos de la possibilité qu’il y ait des jihadistes parmi ces interminables et longues colonnes qui envahissent l’Europe.
La « loi de santé » fait bondir l’ensemble des médecins généralistes et spécialistes depuis plusieurs mois. Pourtant, la presse présente généralement cette révolte comme un relent de corporatisme des professions médicales (qui refuseraient le Tiers Payants Généralisé). Les journalistes ne rentrent que très rarement dans les détails de cette loi profondément dangereuse pour les… Patients ! Car en toute logique, dans quelques années, nous ne pourrons plus choisir : les médecins et les médicaments sans l’accord de la mutuelle et le secret médical disparaitra purement et simplement… Voici un résumé en image ici et un article ci-dessous afin d’expliquer les implications de cette loi pour les Français…
Il y a quelques jours de cela, des jeunes Français du RF Paris ont commis l’innommable… Ils ont osé protester contre l’influence catastrophique de l’icône médiatico-politique Bernard-Henri Lévy ! (Voir ici)
Depuis, divers organes et officines extrémistes (UEJF, SOS Racisme…) s’excitent et se laissent aller à des propos délirants.
Par réflexe, ils assimilent automatiquement toute critique de BHL à de l’antisémitisme, comme ce dernier ne s’en prive pas, pour couper court à toute remise en cause de sa politique aux résultats monstrueux (dernièrement en Syrie).
L’UEJF dénonce le rassemblement antisémite d’extrême-droite qui s’est déroulé ce samedi devant le café de Flore à… https://t.co/Y97BVENlam — UEJF (@uejf) 3 Novembre 2015
Selon lui, on ne saurait dénoncer le sanglant BHL sans faire de l’antisémitisme..Qui peut encore se laisser impressionner par ces méthodes!?
Le président de l’officine SOS-Racisme fait une crise d’hystérie. Propos grotesques mais qui méritent p-ê un procès https://t.co/Gn8w68QdGD — Renouveau francais (@renouveau_fr) 4 Novembre 2015
Si le PS veut avoir une petite chance de conserver le pouvoir lors des prochaines élections présidentielles et législatives, il n’a pas le choix… Il faut pouvoir annoncer avant la fin du quinquennat de Flamby, la fameuse « inversion de la courbe du chômage ». Ainsi en coulisse, le Pôle Emploi s’active…
Une façon de faire baisser les statistiques ? Pôle emploi demande depuis octobre à des salariés à temps plein de Rhône-Alpes, de Midi-Pyrénées et d’Aquitaine pourquoi ils restent inscrits comme demandeurs d’emploi.
Ce test aboutira à désinscrire ou à changer de catégorie ceux qui ne cherchent pas activement un autre emploi. La question est suivie de près par le gouvernement, qui a confié en juin à l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) une enquête sur la hausse des demandeurs d’emploi exerçant une activité. Explication en trois temps.
En quoi consiste cette opération ?
L’opération de Pôle emploi cible une population très précise. Elle vise les demandeurs d’emploi travaillant à temps plein « depuis au moins trois mois », inscrits « en catégorie C »,« non indemnisés », hors intermittents du spectacle et assistantes maternelles, selon un mail de la direction de l’opérateur public en Rhône-Alpes dont l’AFP a eu copie. Soit « 11 850 demandeurs d’emploi » dans cette région.
« La direction générale [de Pôle emploi] nous demande de mener un test sur ces populations afin de leur proposer une cessation d’inscription ou un transfert » de la catégorie C à la catégorie E, écrit la direction régionale. La catégorie E correspond à des personnes en emploi dispensées de recherche.
« Ces demandeurs d’emploi n’ont aucun intérêt à rester inscrits » en catégorie C, affirme Pôle emploi, « dans la mesure où ils ne peuvent prétendre ni à des droits à allocations ni à des aides », et « ne font l’objet d’aucun suivi, et d’aucun accompagnement ».
S’agit-il de faire baisser les statistiques ?
Les associations de chômeurs ne l’entendent pas de cette oreille. « Recours radiation » dénonce ainsi des « grandes manœuvres pour faire baisser les chiffres du chômage ». En passant en catégorie E, souligne-t-elle, les demandeurs d’emploi sortent des radars des médias, qui se concentrent chaque mois sur les seules catégories A (sans activité), B (activité courte) et C.
Une nouvelle preuve qui vient allonger la longue liste des complicités (d’escroquerie) qui existent entre le pouvoir technocratique de Bruxelles et certaines grandes entreprises. Si la France regorge de journalistes à la petite semaine qui passent leur temps à diaboliser les patriotes, il manque de journalistes d’investigation qui enquêtent sur les AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) de certains produits pharmaceutiques et biotechnologiques (OGM).
Selon le quotidien britannique Financial Times, la manipulation des tests d’émission par les constructeurs d’automobiles était largement connue aux plus hauts niveaux de l’Union européenne. Sans susciter de réactions.
La Commission européenne a eu connaissance de manipulations des tests d’émission par les constructeurs automobiles plus de deux ans avant les révélations sur la tricherie de Volkswagen aux Etats-Unis, explique le Financial Times. Selon des documents internes de l’institution européenne que le quotidien britannique s’est procurés, le commissaire en charge de l’environnement de l’époque, Janez Potocnik, avait alerté ses collègues en 2013 mais aucune action n’a été prise par Bruxelles pour sévir contre la pratique. Le commissaire a notamment mentionné le problème dans une lettre adressée en février 2013 au commissaire à la Politique industrielle Antonio Tajani, selon le Financial Times.
Règlement de compte ? Méprise ? Ou véritable suicide ?Différents élément laissent sérieusement planer le doute sur cette mort suspecte.
Qu’est-il arrivé à Jacky Sutton ce samedi 17 octobre à Istanbul? Cette chercheuse anglaise d’une cinquantaine d’années a été retrouvée pendue dans les toilettes de l’aéroport d’Istanbul-Ataturk, tard le soir. Selon les médias turcs, cette spécialiste de l’Irak qui travaillait pour une ONG en Irak se serait suicidée après avoir loupé sa correspondance pour Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Partie de Londres en fin de journée, elle avait atterri aux alentours de 22h en Turquie. Son deuxième avion devait décoller vers minuit.
La Britannique aurait paniqué après s’être rendu compte qu’elle n’avait pas assez d’argent pour acheter un nouveau billet, avance l’agence de presse Anatolie, sans citer ses sources. Son corps a été découvert par trois passagers russes. Les médias locaux indiquent qu’elle se serait pendue avec des lacets de chaussures.
Imaginons qu’en France après les attentats du 11 janvier, une foule de blancs se mette à battre à mort un homme pris pour un jihadiste et à empêcher les secours d’arriver tout en criant « mort aux arabes »… Nul besoin de décrire le déchaînement médiatique. Une chape de plomb émotionnelle s’abattrait sur le pays pendant plusieurs semaines.
En Israël, un noir a été lynché à mort aujourd’hui par une foule en colère. Lefigaro.fr fait un article de plus de 30 lignes sur le sujet (voir ici), sans jamais mentionner le mot racisme pour décrire les motivations des meurtriers… Un véritable exploit littéraire !
N’oublions pas que le propriétaire du journal n’est autre que Serge Bloch Dassault.
Une interview parue ce dimanche dans Le Parisien jette un éclairage nouveau sur les attentats du début de l’année, attentats qui furent l’objet d’une récupération sidérante de la part du pouvoir en place. Pourtant, dans cette interview, Valérie M, la dernière compagne de Charb (le directeur de l’hebdomadaire visé par l’attentat) donne une version différente de celle officiellement acceptée (des islamistes plus ou moins isolés qui auraient agi seuls ou avec la complicité de daesh). Elle s’étonne elle-même qu’au niveau de la justice, aucune recherche n’aille dans un sens alternatif.
D’abord, elle replace les choses dans leur contexte : L’hebdomadaire allait très mal, étant à la limite de la cessation de paiement, ce qui nécessitait des apports d’argent frais pour qu’il puisse continuer à vivre. Il avait bien fait appel à ses lecteurs, mais l’appel fut infructueux, en tout cas les sommes récoltées restant bien inférieures aux besoins. C’est pourquoi, toujours selon Valérie M (qui, rappelons-le, était intime de Charb, puisque sa dernière compagne), Charb a dû trouver d’autres financiers. Et Valérie M d’ajouter : « Dans cette quête, il a été mis en relation avec beaucoup de personnes différentes, parmi lesquels des hommes d’affaires, notamment du Proche-Orient, avec qui il passait des soirées. Il n’a jamais voulu me dire qui était l’intermédiaire qui lui permettait de rencontrer ces personnes. Il le désignait simplement en disant « mon contact ». En rentrant de ces soirées, il rigolait en me disant qu’il leur avait fait du charme, que ces gens-là étaient capables de lâcher 100 000 € comme on en dépense 10. Je n’ai jamais su non plus qui étaient ces riches hommes d’affaires. »