
A l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP21), Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, répond à la question : le changement climatique va-t-il provoquer de nouvelles guerres ? Bruno Tertrais est notamment l’auteur de L’apocalypse n’est pas pour demain. Pour en finir avec le catastrophisme (Éditions Denoël, Paris, 2011). On pourra lire, en complèment, les actes du colloque organisé par le ministère de la Défense le 14 octobre dernier sur « Climat et Défense ».
Faut-il s’inquiéter des conséquences sécuritaires du changement climatique ? En 2007, le Prix Nobel de la paix avait été attribué à deux symboles du combat contre le réchauffement planétaire : le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et l’ancien vice-président américain Al Gore, accréditant ainsi l’idée selon laquelle la lutte contre le réchauffement pouvait être une œuvre de paix.
Les autorités politiques françaises se sont elles aussi avancées sur ce terrain. Pour le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, « le dérèglement climatique favorisera de plus en plus les conflits violents dans les pays en développement. La détérioration du climat aggrave les crises humanitaires majeures, intensifie la violence et favorise la propagation des conflits dans certaines régions ». Il ajoute : « C’est, en définitive, la question de la paix ou de la guerre pour les générations à venir. »
On a même vu une ancienne ministre de l’Environnement, préoccupée par le manque d’intérêt, depuis le 13 janvier, pour la COP 21, suggérer que cette dernière contribuera à la décrue du terrorisme ! Vous avez bien lu : l’idée est que la réduction de notre dépendance au pétrole assécherait les ressources du djihadisme combattant…
Ces thèses ne sont pas sérieuses.


Si le PS veut avoir une petite chance de conserver le pouvoir lors des prochaines élections présidentielles et législatives, il n’a pas le choix… Il faut pouvoir annoncer avant la fin du quinquennat de Flamby, la fameuse « inversion de la courbe du chômage ». Ainsi en coulisse, le Pôle Emploi s’active…
Règlement de compte ? Méprise ? Ou véritable suicide ?Différents élément laissent sérieusement planer le doute sur cette mort suspecte.
Imaginons qu’en France après les attentats du 11 janvier, une foule de blancs se mette à battre à mort un homme pris pour un jihadiste et à empêcher les secours d’arriver tout en criant « mort aux arabes »… Nul besoin de décrire le déchaînement médiatique. Une chape de plomb émotionnelle s’abattrait sur le pays pendant plusieurs semaines.
Une interview parue ce dimanche dans
A noter : il le font déjà avec avec la télévision et la presse aux ordres.
Les Etats-Unis se sont alarmés mercredi d’une poussée de l’antisémitisme en France et en Allemagne et ont fustigé la répression religieuse exercée par le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, dans un panorama annuel mondial sur les libertés religieuses.