La City ne voit pas du tout le Brexit d’un bon oeil. De plus en plus nerveux à mesure que la perspective du référendum britannique sur la sortie de l’Europe se rapproche, le secteur bancaire a sorti le chéquier pour militer à sa façon.
Selon Bloomberg Business, la banque d’affaires Goldman Sachs, l’une des plus riches de Wall Street, a fait un don de plusieurs centaines de milliers de livres à Britain Stronger in Europe, un lobby qui fait campagne contre le Brexit.
Le montant précis de la donation n’a pas été divulgué puisqu’il ne s’agit pas d’un parti politique. Mais pour Goldman Sachs, qui compte 6000 employés sur 34.000 en Grande-Bretagne, l’enjeu est de taille. Tout comme pour ses concurrentes JP Morgan et Bank of America Merril Lynch, qui doivent à leur tour signer un chèque dans les prochains jours.
Ce n’est pas la première fois que le secteur bancaire montre des signes de fébrilité. Début 2015, la Deutsche Bank a été l’une des premières à dégainer, estimant devoir rapatrier à Francfort une partie de ses 9000 employés anglais en cas de Brexit.
Le référendum pourrait avoir lieu dès le mois de juin
Promis par David Cameron avant fin 2017, le référendum sur l’appartenance à l’Union européenne pourrait se tenir dès le mois de juin de cette année, croit savoir The Guardian. Le premier ministre britannique, opposée à la sortie de l’UE, estimerait que l’enlisement de la crise des réfugiés joue contre lui.
Une journaliste de BFM TV est en reportage au rassemblement (
Billet de Jean-Yves Le Gallou pour
La chaîne publique allemande ZDF a présenté ses excuses pour avoir tardé, à l’instar de la plupart des grands médias nationaux, à évoquer les agressions sexuelles sur des femmes survenues le soir du Nouvel An à Cologne, ce qui suscite des critiques du public.



Si le PS veut avoir une petite chance de conserver le pouvoir lors des prochaines élections présidentielles et législatives, il n’a pas le choix… Il faut pouvoir annoncer avant la fin du quinquennat de Flamby, la fameuse « inversion de la courbe du chômage ». Ainsi en coulisse, le Pôle Emploi s’active…
Règlement de compte ? Méprise ? Ou véritable suicide ?Différents élément laissent sérieusement planer le doute sur cette mort suspecte.
Imaginons qu’en France après les attentats du 11 janvier, une foule de blancs se mette à battre à mort un homme pris pour un jihadiste et à empêcher les secours d’arriver tout en criant « mort aux arabes »… Nul besoin de décrire le déchaînement médiatique. Une chape de plomb émotionnelle s’abattrait sur le pays pendant plusieurs semaines.