Règlement de compte ? Méprise ? Ou véritable suicide ?Différents élément laissent sérieusement planer le doute sur cette mort suspecte.
Qu’est-il arrivé à Jacky Sutton ce samedi 17 octobre à Istanbul? Cette chercheuse anglaise d’une cinquantaine d’années a été retrouvée pendue dans les toilettes de l’aéroport d’Istanbul-Ataturk, tard le soir. Selon les médias turcs, cette spécialiste de l’Irak qui travaillait pour une ONG en Irak se serait suicidée après avoir loupé sa correspondance pour Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Partie de Londres en fin de journée, elle avait atterri aux alentours de 22h en Turquie. Son deuxième avion devait décoller vers minuit.
La Britannique aurait paniqué après s’être rendu compte qu’elle n’avait pas assez d’argent pour acheter un nouveau billet, avance l’agence de presse Anatolie, sans citer ses sources. Son corps a été découvert par trois passagers russes. Les médias locaux indiquent qu’elle se serait pendue avec des lacets de chaussures.
La thèse du suicide contestée par son entourage
Imaginons qu’en France après les attentats du 11 janvier, une foule de blancs se mette à battre à mort un homme pris pour un jihadiste et à empêcher les secours d’arriver tout en criant « mort aux arabes »… Nul besoin de décrire le déchaînement médiatique. Une chape de plomb émotionnelle s’abattrait sur le pays pendant plusieurs semaines.
Une interview parue ce dimanche dans
A noter : il le font déjà avec avec la télévision et la presse aux ordres.
Les Etats-Unis se sont alarmés mercredi d’une poussée de l’antisémitisme en France et en Allemagne et ont fustigé la répression religieuse exercée par le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, dans un panorama annuel mondial sur les libertés religieuses.




