« Le patrimoine thérésien, qui est un vecteur économique d’Alençon, perd un site. » Cette phrase est signée Jean-David Desforges, historien bien connu sur la place alençonnaise. L’immeuble percuté par une voiture puis dévoré par les flammes dans la nuit de samedi à dimanche à Alençon, après la victoire du PSG, n’a pas toujours abrité un cabinet d’assurance au rez-de-chaussée et des logements à l’étage. Car avant d’être divisée en plusieurs espaces, cette maison, située 17, rue du Pont-Neuf, à Alençon (Orne), était celle de la famille Martin.
[…] C’est là que Louis Martin, le père de Sainte-Thérèse de Lisieux, avait installé sa bijouterie et son horlogerie. C’est aussi dans cette maison que tous les enfants sont nés, à l’exception de Thérèse. (source)
A l’issue de la finale de football entre le Paris-Saint-Germain et l’Inter de Milan, des milliers de racailles, presqu’uniquement africaines, se sont livrés au saccage et aux violences à Paris et dans diverses villes de province : des centaines de voitures brûlées, magasins pillés, mobilier urbain détruit, policiers attaqués et passants agressés (on décompte 2 morts, dont un jeune Français de 17 ans, Benoît, poignardé à Dax), des dizaines de blessés, des millions d’euros de dégâts, que paieront les Français.
Le ministère de l’Intérieur du droitard Retailleau et les préfectures (en particulier le totalitaire franc-maçon Nunez à Paris) étaient au courant de ce qui allait se passer (les vidéos d’annonce d’émeutes venant de Maghrébins ont été largement diffusées auparavant), mais n’ont pas pu, ou voulu, empêcher les citoyens et les pompiers d’être victime de la racaille étrangère importée par les politiciens. Ce n’est pas « notre société qui fabrique des barbares », comme l’affirme Retailleau, ce sont les partis politiques dont le sien.
Les Français sont livrés à eux-mêmes.
⚽ ALERTE VIDÉO
Nouvelle compilation.
Tout ce que les médias ne vous montreront pas. Regardez , partagez pour que chacun prenne conscience de l’ampleur de ce qui s’est passé ces derniers soirs.#PSGINT#UCLFinal#ParisInterpic.twitter.com/Y6Tuyk8JQg
Face au candidat libéral-européiste, Karol Nawrocki, présenté souvent comme « historien nationaliste », a été élu ce dimanche, avec 50,89% des voix, à l’issue d’un entre-deux tours disputé et indécis.
Le vainqueur, soutenu par le parti Droit et Justice (PiS, fausse droite, un peu comme l’ancien RPR en France, mais en plus à droite tout de même…), a bénéficié d’après les sondages d’un bon report des voix de la droite nationaliste (qui cumulait 21% au premier tour).
C’est une période de cohabitation qui s’ouvre, le Premier ministre polonais Donald Tusk étant de gauche « libérale » européiste. Le président dispose pour sa part d’un puissant droit de veto, qui pourrait bloquer les réformes les plus tordues des pseudo-progressistes.
Un restaurateur a été filmé se faisant réprimander par un policier alors qu’il expulsait lui-même manu militari un pickpocket.
Il aurait probablement dû laisser le voleur en paix en attendant que la police arrive (ou pas) ?
Absurde.
FLASH | "Et alors, on fait justice soi-même ?!" Un restaurateur EXPULSE un pickpocket et se fait RÉPRIMANDER par la police pour avoir agi de son propre chef.
La comédie politicienne (avec, ici, celui qui fut tout de même Premier ministre trois ans, et chef du parti politique présidentiel depuis 2021) ne connait pas de limite.
Mieux vaut en rire…
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire. « Avant de monter au Ciel, Jésus avait promis à ses apôtres, à la dernière cène, qu’il ne les laisserait pas orphelins, mais qu’il leur enverrait l’Esprit-Saint, comme un autre lui-même. L’Esprit rendrait témoignage de lui et le remplacerait auprès d’eux jusqu’à ce qu’il revienne.
Depuis plusieurs dimanches déjà l’Église nous rappelle ces promesses. Elle nous prépare à la Pentecôte en ravivant notre foi dans ce qu’est l’Esprit-Saint dans la vie de l’Église et de nos âmes chrétiennes. »
« Jésus est monté aux cieux. Sa divinité n’en avait jamais été absente, mais aujourd’hui son humanité y est intronisée, elle y est couronnée d’un diadème de splendeur ; et c’est là encore une nouvelle face du glorieux mystère de l’Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne suffisait pas ; Continuer la lecture de « Dimanche après l’Ascension – (textes et commentaire de la messe) »
Quelques statistiques relatives aux nationalités, venue d’Allemagne, et qui ne surprendront peut-être pas le lecteur.
L’Allemagne compte 39 000 citoyens japonais ; seuls deux d’entre eux étaient soupçonnés de crimes violents en 2023.
En revanche, sur 25 000 Algériens, 1 729 sont soupçonnés d’avoir commis un crime violent en 2023.
Une majorité de députés (305 voix sur les 504 exprimées) a donc voté en faveur de la loi hypocritement présentée sous le nom de « loi sur la fin de vie », et qui ne propose rien d’autre que de légaliser le suicide et le meurtre, pour certains cas limités, dans un premier temps (car on sait bien que c’est un premier pas).
Le texte a des côtés flous, dans lesquels s’engouffreront les partisans de la culture de mort (si le Sénat vote le texte), avant d’exiger d’élargir le cadre de la loi, comme cela s’est passé pour les infanticides in utero (avec la loi Veil de 1975, qui était à l’époque plus restrictive que ce que l’on voit aujourd’hui).
La peine de mort pour les pires criminels a été interdite par les mêmes « progressistes », et reste toujours honnie : quelle incohérence…
Dans une société normale, lorsqu’un individu annonce son intention de mettre fin à ses jours, l’élan premier – instinctif, vital – est de l’en empêcher. On le prend dans ses bras, on l’écoute, on l’entoure. On l’emmène chez un psychologue, on lui tend des mains et des mots. Car la douleur qui pousse au suicide est souvent passagère, parfois guérissable, soluble dans le lien humain. Sans parler du sens chrétien de la souffrance (voir encadré en bas).
Sauver une vie est un devoir moral. Mais cette société apostate marche sur la tête. Comme l’écrivait Chesterton : « Otez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel. »
Ci-dessous la « liste de la honte » des députés RN qui ont voté en faveur du texte (quelle dégringolade depuis l’époque du Front national, qui défendait clairement et vigoureusement la vie et la civilisation!) :
Énorme lapsus de Catherine Vautrin, le ministre qui porte ce projet de rupture civilisationnelle :
Sur l’euthanasie: « Le premier élément, c’est le consentement de la victime … » ✅Énorme lapsus de la ministre qui porte ce projet de rupture civilisationnelle. pic.twitter.com/FycWsCEE0b
Après avoir déclaré que les « Français de souche ça n’existe plus », le comédien et cinéaste (lui-même demi-français, et le vivant probablement mal, comme beaucoup) revient à la charge : finalement les Français de souche peuvent exister, mais ce sont alors des « fins de race »…
Toujours pas une réaction négative sur le plateau. Mais il est vrai que les gros médias prétendent que le racisme antiblanc n’existe pas…
« On ne peut pas vivre dans une France blanche… Les Français de souche sont une fin de race. » – Mathieu #Kassovitz
Séquence lunaire et honteuse ! Les Français ne sont pas définis par une couleur de peau mais par leur appartenance à la Nation.
Imaginez que vous – Français de race si vous en êtes – alliez vous installer en Thaïlande par exemple, y fassiez fortune, et déclariez ensuite sur les médias thaïlandais que les vrais Thaïlandais, ça n’existe plus, ou que ce sont des fins de race…
Non, c’est inconcevable… Il n’y a qu’en France et peut-être dans un ou deux autres pays européen dégénéré qu’on peut entendre cela.
Le discours des remplacistes oscille ou va alterner entre deux propositions contradictoires :
1) le « grand remplacement n’existe pas, c’est un fantasme ».
2) le « grand remplacement a eu lieu, c’est fini, inutile de lutter ».
Evidemment, c’est faux dans les deux cas, et l’objectif est de démoraliser, de résigner l’ennemi à abattre : ici l’ethnie française, mais celle-ci dispose encore de quelques dizaines de millions de représentants, dont beaucoup – et de plus en plus nombreux – résistent aux sirènes du métissage tant promu par l’oligarchie économique, médiatique et politique depuis des décennies.
Nous laisserons le mot de conclusion à ce portail au festival de Cannes, un portail d’extrême-droite probablement :
La chaîne de télévision américaine HBO va diffuser à partir de 2026 une série consacrée à la saga Harry Potter, parue sous forme de romans, avant d’être adaptée au cinéma dans des films eux aussi à succès.
En haut le casting original des films, en bas les acteurs prévus pour la série :
Ceux qui sont derrière (dont le producteur, un certain David Heyman) ont donc décidé que la jeune héroïne, « Hermione », serait jouée par une jeune fille marron, d’allure métisse, alors que dans les livres, elle est blanche.
Quel est l’idée?
Dans le roman (qu’au demeurant nous ne conseillons pas), Hermione est la personne la plus intelligente. Il convient donc, pour les militants remplacistes, d’infuser l’idée (vraisemblablement fausse) que les métis sont des humains supérieurs intellectuellement. Et donc que se métisser est une bonne chose, notamment pour les enfants (en réalité, c’est le contraire).
Propagande incessante, ciblant particulièrement les enfants…
L’éditorial d’Olivier Frèrejacques pour Liberté Politique attire l’attention sur le spectacle lamentable qu’offre le parlementarisme, à l’occasion de la révolution civilisationnelle que les subversifs essaient de faire passer actuellement (meurtre et suicide légaux).
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir s’apprête à être votée définitivement demain à l’Assemblée nationale, un constat s’impose : moins d’un quart des députés étaient présents lors des votes des articles les plus déterminants du texte. Une réalité saisissante que révèle notre infographie, fondée sur les données officielles de l’Assemblée nationale.
Euthanasie : une loi majeure votée dans un hémicycle presque vide !
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir s’apprête à être votée définitivement demain à l’Assemblée nationale, un constat s’impose : moins d’un quart des députés étaient présents lors des votes des articles les plus déterminants du texte. Une réalité saisissante que révèle notre infographie, fondée sur les données officielles de l’Assemblée nationale.
Une démocratie silencieuse sur un sujet de vie ou de mort
La moyenne de présence des députés pour les articles clés de cette loi n’atteint même pas 25 %. Pire encore, certains votes cruciaux, comme celui de l’article 9 sur les conditions d’administration de l’aide à mourir, n’ont mobilisé que 9,8 % de l’hémicycle. Autrement dit, une poignée d’élus ont pris des décisions qui pourraient bouleverser les fondements éthiques, médicaux et sociétaux de notre pays.
Voici quelques chiffres révélateurs :
• Article 2 : Définition de « l’aide à mourir » — 20,2 % de présence.
• Article 4 : Conditions d’accès au suicide assisté / euthanasie — 46,2 %, un « record » de mobilisation, mais toujours moins de la moitié.
• Article 6 : Discernement du patient, prescription létale — 22,7 %.
• Article 14 : Clause de conscience pour les soignants — 23,5 %.
Ces chiffres sont plus que des statistiques : ils posent une question de légitimité démocratique. Peut-on décemment faire basculer un cadre aussi fondamental que celui de la fin de vie avec une telle indifférence parlementaire ?
Une mobilisation citoyenne indispensable
L’infographie ci-dessus illustre visuellement cette désertion massive. Elle doit circuler largement. Elle doit indigner. Car ce manque de présence ne reflète ni l’importance du sujet, ni la complexité humaine et médicale qu’il engage.
Quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques, nous devrions tous exiger que ce débat soit mené avec sérieux, responsabilité et représentation. Le rôle des députés n’est pas de fuir les débats éthiques, mais de les affronter, avec rigueur et courage.
à gauche : des soldats français et profrançais, au centre : les Macron (honorant) Ho Chi Minh, à droite : un prisonnier français du Viet Minh
Fidèle à son idéologie antifrançaise, Emmanuel Macron a posé ce lundi un geste d’une grande gravité, il a commis une grave faute morale, une véritable trahison, en allant honorer la mémoire d’Ho Chi Minh au mausolée qui lui est consacré par le régime communiste vietnamien.
En visite au Vietnam, Emmanuel Macron s’est rendu, ce lundi 26 mai, au Mausolée de Hô Chi Minh, en hommage au dirigeant communiste. Considéré comme le père de l’indépendance du pays, il a notamment combattu les Français pendant la guerre d’Indochine. →https://t.co/bpEa0VjMvkpic.twitter.com/Gd5wD86SRQ
Ho Chi Minh était un militant communiste et indépendantiste viet-namien, qui a combattu la France et ses alliés locaux de 1946 à 1954 (puis à partir de 1955 les Vietnamiens du Sud non-communiste), d’abord par une guérilla sournoise, puis par une guerre impitoyable quand il eut les soutiens communistes étrangers suffisants.
Après quoi il a instauré sur l’ensemble du Viet-Nam la tyrannie communiste, qui avait déjà désolé diverses nations dans le monde, avec son cortège de persécutions, de répression folle, de totalitarisme inhumain.
En plus de ses propres hommes et des civils pris en otage, rappelons qu’Ho Chi Minh a fait tuer, pendant la guerre d’Indochine :
plus de 20 000 soldats français
plus de 11 000 soldats de la Légion étrangère
plus de 15 000 soldats des troupes coloniales africaines
Environ 28 000 combattants autochtones servant sous les drapeaux français
Environ 17 000 soldats des armées des États associés (Vietnam sous Bao Dai, Laos, Cambodge)
A quoi il faut ajouter, car c’est aussi cela, Ho Chi Minh : sur 40 000 prisonniers fait par le Viet Minh (son organisation politico-militaire), 30 000 ne sont jamais revenus, morts dans des conditions effroyables dans les camps. Sur les 10 300 prisonniers faits par le Viet Minh, seuls 3 300 sont revenus vivants.
Gageons que Macron ne leur rendra aucun hommage, ni même n’évoquera leur terrible sort.
Macron crache sur la tombe de tous ceux qui ont combattu le fléau rouge au Viet-Nam, avec courage, héroïsme et noblesse… Il crache sur tous les persécutés, tous les martyrs du système communiste.
Ce banquier cosmopolite et antinational fait honte – et avec lui, ceux qui l’ont élu – à la France.
Un beau moment offert aux objectifs au début d’un voyage diplomatique au Viet-Nam…
Bien que la porte de l’avion fut ouverte, Brigitte n’a pu se contenir et a poussé avec véhémence le visage du président français. Presque une gifle.
C’est intelligent…
Sarközy n’a pas été seulement un ministre de l’Intérieur hâbleur et totalement nul, ni un président de la République catastrophique a quasiment tous points de vue, aujourd’hui condamné pour corruption et accusé très gravement dans une autre affaire.
On a tendance à oublier qu’il a fait un bref passage au poste de ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (du 31 mars au 29 novembre 2004) : il aura réussi l’exploit de prendre notamment une décision accablante pour la France…
« En mai 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, annonce la vente de 500 à 600 tonnes d’or de la Banque de France sur 5 ans. La France pourra placer l’argent ainsi dégagé sur des devises et des placements obligataires, dont les intérêts serviront à réduire la dette. Une erreur d’appréciation que met en avant la Cour des comptes dans son rapport annuel. [en 2012 – NDCI]
Mauvaise idée : entre 2004 et 2011, le prix moyen de l’once d’or explose: il est passé de 409,72 dollars à 1 384,21 dollars. D’ailleurs au même moment, les banques centrales européenne et les banques centrales des Etats de la Zone euro, ainsi que la banque suisse et la suédoise Sveriges Riksbank décident de limiter leurs ventes d’or.
Le stock d’or de la Banque de France passe de 3 000 tonnes en 2004 à 2 445 tonnes fin juillet 2009. Si la France avait vendu ces 572 tonnes aujourd’hui, elle aurait touché deux fois plus d’argent, soit un montant supérieur à 18 milliards d’euros. » (source)