Dans cet article sont exposés les points de vue des deux candidats à la succession de JMLP sur la question de l’identité nationale.
Dans le Figaro du 12/12/2006, Marine le Pen déclarait : « La candidature de rassemblement du peuple français débarrassée des spécificités religieuses, ethniques ou même politiques, c’est la candidature de Jean-Marie Le Pen ».
A cette conception républicaine et universaliste, Gollnisch oppose une conception plus traditionnelle, conforme aux fondamentaux de la droite nationale.





« Alain Cotta, professeur d’économie à HEC qui avait déjà fait part de son scepticisme sur le traité de Maastricht dès 1992, revient à la charge avec un nouvel ouvrage où il est question du sort de l’euro. Une monnaie unique qui ne fait plus l’unanimité et qu’il faut quitter pour revenir à une monnaie commune ou au franc.
Toujours plus loin dans les lois inutiles et nuisibles, avec l’Union européenne.
« Les boucheries traditionnelles ferment une à une à Roubaix. Par traditionnelles, entendre non hallal.
Le président de la République a voulu faire le cador en banlieue, mais il n’y a pas de place là-bas pour un caïd supplémentaire.
Le 26 juin 1945 était instaurée « l’Organisation des nations unies ».
