Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.
« Comme l’officier du roi, dont parle l’Évangile, persévérons avec foi dans la prière, et la guérison que celui-ci obtient pour son fils qui allait mourir, nous l’obtiendrons pour nos âmes auxquelles Dieu appliquera les remèdes célestes qui les purifieront de tout vice. »
Alors que la France subit « le gouvernement des juges », il est intéressant d’avoir une bonne vision de ce que peuvent être ces gens aujourd’hui.
Honteux !!! Nouvelle affaire de ce juge incompétent, condescendant, sans empathie et irrespectueux. Notre justice est à l’agonie, les juges rouges ont pris le pouvoir .@GWGoldnadel@EricMorillotpic.twitter.com/TkM5MCmi1e
À part répéter toutes les trois secondes « Monsieur » pour se donner les faux airs d’un respect appuyé de son interlocuteur, l’intelligence de son argumentation semble aussi inversement proportionnelle à l’estime qu’il a de sa petite personne.
Finalement, l’élection des juges par les citoyens donnerait peut-être de meilleurs résultats, en attendant un système plus sain.
A gauche, Augusto Pinochet (1915-2006), à droite Salvador Allende (1908-1973).
Le 11 septembre 1973, un coup d’Etat mené par l’armée, sous la direction du général Augusto Pinochet, démettait de ses fonctions le président socialiste Salvator Allende.
Le régime mis en place, de type dictature militaire modérée et à durée limitée, durera jusqu’en 1990, quand le général Pinochet se retirera volontairement et conformément aux dispositions législatives qu’il avait signées.
Les gros médias français et les politiciens présentent systématiquement Pinochet comme l’archétype d’un tyran brutal, tout-puissant et anti-démocrate. En réalité, comme le prouveront les procès, il fut un facteur de modération au sein du nouveau régime, dans lequel il composait avec d’autres hommes influents, et son attitude à la fin de son mandat présidentiel prouve qu’il a respecté le système démocratique.
Si son régime était loin d’être parfait, il faut rappeler une chose que les gros médias taisent : l’armée a fait ce coup d’Etat en 1973 car tout portait à penser que le socialiste Allende allait transformer le Chili en un deuxième Cuba. Et même en un Etat vassal de Cuba, qui était devenu un enfer communiste.
Allende, socialiste radical allié aux terribles communistes chiliens, était en effet un proche du tyran rouge Fidel Castro.
Des milliers de « conseillers » cubains grenouillaient au Chili au début des années 1970, alors que le pays était en plein marasme économique et social. En quelques années, Allende avait effectivement mené le stable Chili à la ruine. Chaque semaine de nombreuses femmes protestaient dans les rues en frappant sur des casseroles pour protester contre les graves pénuries alimentaires. Pinochet fera du pays, certes avec l’appui des Etats-Unis, l’un des plus prospères d’Amérique du Sud.
La mise sur la touche d’Allende a été très largement applaudie par la population chilienne (comme en témoignait de son hôtel, à Santiago, le reporter du Figaro à l’époque : « Et soudain, au fin fond de l’hôtel, un grand cri: «Viva, el Chile, mierda». Tout le personnel, y compris la standardiste, sabre le champagne pour fêter la «victoire de la démocratie».)
Une anecdote révélatrice pour finir.
Lors du coup d’Etat, après une résistance brève mais âpre d’Allende et de ses proches (le « Groupe des amis personnels », garde organisée par son gendre Luis Fernandez Onia, ancien chef de la police secrète de Fidel Castro), le président déchu se donna la mort, en utilisant une Kalashnikov qui lui avait été offerte par Castro.
Sur l’arme, une plaque mentionnait : « À mon bon ami Salvador, de la part de Fidel, qui essaye par des moyens différents d’atteindre les mêmes buts ».
A l’âge de 90 ans, vient de rendre l’âme Geneviève Poirot, née Mulmann – se faisant appeler prétentieusement « de Fontenay ».
Elle est connue pour avoir longtemps dirigé – de 1981 à 2010 – l’organisation de « Miss France », événement que les plus réacs d’entre nous comparent à une sorte d’impudique foire aux bestiaux, dévalorisante pour les femmes.
En 2013, elle avait soutenu « la Manif pour tous » et en 2017, s’était affichée avec Philippot, tout en expliquant qu’elle était toujours de gauche : « J’ai toujours voté à gauche, sauf quand j’ai voté Jacques Chirac contre Le Pen ». Elle avait à plusieurs reprises soutenu la rouge enragée Arlette Laguiller…
Rappelons surtout l’extrait délirant d’un entretien que la Poirot avait donné au Point en 2013 – et qui montre bien la vraie nature de l’antiracisme officiel, promu par la caste politico-médiatique (et qui est en réalité un racisme antiblanc et antifrançais) :
« La France a toujours été un pays multiracial [sic], et notre peuple serait bien plus laid – je parle physiquement – s’il n’avait digéré tous ces mélanges : les Polonais, les Portugais, les Espagnols, les Africains… Regardez comme les gens du Sud sont beaux par rapport à certaines régions en province, là où il y a peu de brassage.
L’Amérique du Sud reste pour moi un modèle : je suis toujours stupéfaite par la beauté de ces peuples. Alors qu’en France ce n’est pas le cas partout… Il faut que ce pays apprenne à accepter la différence. Avant de mourir, je rêve de voir élue une Miss d’origine maghrébine. »
Vous pensez que ces propos aberrants et mensongers sont du racisme à l’état pur ?
Non non ! Dans ce sens, ça s’appelle de l’antiracisme !
Le dernier livre du géopolitologue – et chercheur spécialiste du phénomène mondialiste – vient de paraître (disponible ici, et les autres ouvrages ici).
L’auteur le signera à Paris ce samedi 8 juillet.
Le régime de Paris poursuit sa course en avant totalitaire…
« Alors que le ministre de l’Éducation a été mis en cause dans l’affaire Lindsay par les parents de la défunte adolescente de 13 ans, qui accusent aussi l’établissement et l’académie de Lille de non-assistance à personne en danger, on apprend que ces dernières semaines, des inspections massives, façon « commando », ont été diligentées… dans des écoles catholiques hors contrat.
Stockton Rush, le PDG d’Oceangate (la société qui a créé et utilisé le submersible touristique qui a implosé près du Titanic, avec 5 passagers dont le PDG en question) avait admis dans un entretien avoir évité d’embaucher des « hommes blancs de 50 ans » expérimentés, car ils n’auraient pas été « source d’inspiration » comme une minette de 25 ans.
« Dans cet essai solidement documenté, Alain Le Bihan va droit au but…
Tout en restant prudent, il remet gravement en cause la présentation que le gouvernement français donne de sa gestion de l’épidémie de Covid-19 ainsi que de sa politique vaccinale.
Dangerosité du Covid, confinements, scandale de l’hydroxychloroquine, effets indésirables des vaccins, argent public, Big Pharma et tyrannie : des questions très dérangeantes sont posées.
De cette synthèse inédite, Emmanuel Macron sort cruellement mis à nu : l’intérêt de la France et des Français eux-mêmes n’est assurément pas sa priorité… »
L’auteur était invité récemment sur Radio Courtoisie à ce sujet :
Les fruits pourris du modernisme ayant triomphé au concile Vatican II se font toujours sentir :
« L’Église de France franchit un nouveau cap dans la chute des ordinations sacerdotales. Le dernier week-end de juin est traditionnellement celui où les séminaristes se présentent devant leur évêque pour être ordonnés prêtres diocésains. Ils étaient une centaine par an entre 2000 et 2010, environ 80 la décennie suivante, 81 en 2020, 79 en 2021, 77 en 2022 et… 52 en 2023. Soit un déclin brutal. […]
Si l’on additionne [les] prêtres « religieux » et les « diocésains », il y aura au total 88 ordinations cette année en France, selon l’épiscopat. Toutes catégories cumulées, ils étaient 122 en 2022, 130 en 2021, 124 en 2020. Même avec ce renfort « religieux », la chute est spectaculaire cette année.
Cette crise des vocations n’est pas seulement française, mais européenne. Elle est également très notable en Pologne mais aussi en Italie, ce qui commence à inquiéter le Vatican. L’Amérique du Nord n’est pas épargnée, pas plus que l’Amérique latine. […] » (source le Figaro)
C’est un ouvrage important qui vient de paraître avec ce nouveau livre d’Alain Pascal, spécialiste de l’histoire occulte (rôle des sociétés secrètes et courants ésotériques à travers l’histoire).
Il s’agit cette fois de la face cachée de la Révolution française, épisode crucial de l’histoire de l’humanité et épisode pas encore refermé, dont nous subissons les funestes développements.
L’auteur était reçu récemment pour évoquer le thème de son ouvrage :
4e de couverture :
« L’histoire secrète de la révolution française !
À partir de 1760, les sectes d’Illuminés foisonnent en France, ainsi qu’en Allemagne, et sont en relation avec la célèbre Loge des Neuf Sœurs, qui prépare la Révolution française.
En ce jour de la fête nationale de la sainte de la Patrie, voici un texte de l’abbé Schaeffer – avec d’utiles rappels – paru dans l’excellente revue L’Héritage (n°9) :
« L’histoire et la mission de Sainte Jeanne d’Arc comportent tous les éléments éclairant notre combat politique, elles suivent l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, les croisant dans la devise célèbre de notre héroïne nationale : « Messire Dieu premier servi ».
Cet ordre, c’est d’abord la naissance dans une famille chrétienne, dans l’éducation maternelle, avec l’appui d’une paroisse chrétienne, de la doctrine et des sacrements. Tel est l’ordre établi par Dieu, dans sa création et dans sa grâce.
Le deuxième miracle, si l’on peut dire, c’est le recours aux institutions légitimes de la nation française, la monarchie avec sa loi de succession, son caractère surnaturel continué dans le sacre. Enfin le prix de cette restauration de l’ordre temporel, c’est le sacrifice rédempteur de Jeanne, l’amour de Dieu l’emporte définitivement sur l’amour d’elle-même dans les flammes du bûcher de Rouen.
Dans cette Ripoublique, les préfets mentent sans vergogne…
Ce n’est pas la première fois que cela se voit, évidemment (par exemple les chiffres bidons donnés par la Préfecture de Paris concernant les manifestations contre la parodie homosexuelle de « mariage » en 2013.)
« […] Si la venue du ministre de l’Intérieur était pressentie pour l’inauguration de la nouvelle mairie de Gruson, elle avait rapidement été démentie par la préfecture de la région Hauts-de-France. L’invitation lancée aux habitants de la commune, via une publication sur la page Facebook de Gruson, évoquait clairement la présence, entre autres représentants politiques et locaux, de Gérald Darmanin.
L’inauguration étant fixée au samedi 6 mai, le site du mouvement contestataire Attac, avait annoncé le jeudi précédent une «casserolade» pour accueillir le ministre de l’Intérieur. D’après les informations de La Voix du Nord, cette nouvelle mobilisation aurait fait paniquer les conseillers du ministre.
Ils auraient rapidement contacté des journalistes afin de faire passer une nouvelle information : Gérald Darmanin ne sera pas présent à Gruson lors de l’inauguration de la nouvelle mairie.
De son côté, la préfecture de la région Hauts-de-France a joué le jeu sur Twitter. «Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, ne se rendra pas à Gruson ce samedi 6 mai 2023. Précision : il n’a jamais été question qu’il vienne», peut-on encore lire sur le compte de la préfecture. » (source)
Et pourtant :
« Prévenu dans la matinée du jeudi 4 mai que le ministre ne viendrait pas, Olivier Turpin, maire de Gruson a dû revoir le protocole et le déroulé de l’inauguration… Pour le changer une nouvelle fois samedi matin, lorsque Gérald Darmanin l’a finalement prévenu de sa présence, 20 minutes à peine avant le début de l’inauguration. » (id.)