En l’an 451, les Huns connurent une défaite lourde de conséquences.
Cette confédération de barbares européens et asiatiques menée par Attila, dont le gigantesque empire était basé en Pannonie (Hongrie), entendait conquérir la Gaule.
Après avoir franchi le Rhin, les Huns détruisirent Metz. Mais ils se détournèrent de Paris suite à l’opposition menée par Sainte Geneviève, avant de se casser le nez sur la résistance d’Orléans. Quinze jours après, près de Chalons-en-Champagne se déroula la bataille des Champs catalauniques où les Huns furent battus par une coalition.
Le projet de loi abolissant la peine capitale, présenté par Robert Badinter, fut adopté par l’Assemblée nationale le 18 septembre 1981 (par la majorité de gauche mais aussi certaines voix de droite dont celles de Jacques Chirac et de Philippe Séguin), puis par le Sénat le 30 septembre 1981. Badinter, avocat cosmopolite né en 1928, fut l’artisan majeur de cette petite révolution judiciaire (avec François Mitterrand, dont ce fut l’une des premières mesures), qu’il avait entamée en défendant et sauvant de la guillotine Patrick Henry.
Ce dernier avait assassiné un enfant de 8 ans, qu’il avait kidnappé en demandant une rançon. Son procès s’ouvrit en 1977 et le tueur fut condamné à la prison à vie au lieu de la peine capitale.
Bien sûr, sa « perpétuité » n’atteint pas son terme et pris fin en 2001 alors que le détenu avait 48 ans.
La traditionnelle pyramide des peines lourdes fut décapitée avec l’abolition de la peine de mort, qui fut prise contre l’avis majoritaire des Français à l’époque !
En effet d’après des sondages d’octobre 1981, 62% des Français voulaient le maintien. Telle est la démocratie… Continuer la lecture de « 18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France »
Nous verrons bien ce qu’en disent les marchés, mais le fait est que les quinquennats de Macron ont été ruineux pour la France.
Comme le dit un internaute :
« Concrètement, la France est à mi-chemin entre les bons élèves AAA et la zone dangereuse des BB (investissement spéculatif). En gros, Fitch pense que la France peut rembourser sa dette actuellement, mais en cas de nouvelle crise, type 2008, on va se retrouver dans une situation où le gouvernement devra couper en peu de temps 400 – 500 milliards dans les dépenses pour préserver un taux correct. »
Mais les politiciens (plus ou moins) français peuvent, les connaissant, essayer de s’en sortir autrement : saisie sur les comptes d’épargne? Encore plus d’impôts ? Braderie du patrimoine nationale ?
Macron s’était fait pourtant une réputation, en tant que financier.
N’a-t-il pas « en dix-huit mois, de 2011 au premier semestre 2012, avant sa nomination comme secrétaire général adjoint de l’Elysée, gagné 2,4 millions d’euros chez Rothschild » ?
Mais peut-être n’attache-t-il pas la même importance à la santé de la nation qu’à son enrichissement ?
« Un assassinat barbare de plus. Mercredi soir, un handicapé de 45 ans, de nationalité irakienne, a été tué à l’entrée de son immeuble, dans le IXe arrondissement de Lyon. Ce dénommé Ashur Sarnaya a été mortellement frappé au cou à l’aide d’une arme blanche alors qu’il était en plein live TikTok. Sur une vidéo glaçante, toujours disponible sur les réseaux sociaux, on le voit quelques instants après l’agression, agonisant, du sang coulant de son nez et sa bouche. Les secours l’ont découvert en arrêt cardio-respiratoire et n’ont pas été en mesure de le ranimer.
Dans un reportage du JT de France 2, présenté par l’étrangère Léa Salamé, à propos du criminel Mohamed Amra, le terme « Wallah » (utilisé en permanence par les jeunes Maghrébins de France) est traduit à l’écrit et à l’oral par le juron « Parbleu », que les Français n’utilisent plus depuis des générations.
C’en est grotesque.
Dans un reportage du JT de France 2 de Léa Salamé sur Mohamed Amra, l’expression « Wallah » est traduite à l’écran par « Parbleu ».
Les masses sont tellement lobotomisées qu’elles n’y voient que du feu.
La folie socialiste à l’œuvre.
L’Etat piétine les traditions, bafoue et dilue le sens religieux, décrète quand faire la fête, etc.
Le président du Venezuela Nicolas Maduro a annoncé lundi qu’il allait avancer par décret au 1er octobre le début des fêtes de Noël, une pratique habituelle chez lui. «Nous allons appliquer la formule des autres années qui a fait beaucoup de bien à l’économie, à la culture, à la joie, au bonheur (…). Noël au Venezuela démarre le 1er octobre», a déclaré Nicolas Maduro lors de son programme télévisé hebdomadaire.
Le chef de l’Etat socialiste est coutumier du fait. L’année dernière, il avait déjà avancé le début des festivités de Noël au 1er octobre, en pleine crise politique liée à sa réélection contestée. Il avait aussi «lancé» Noël en octobre ou en novembre en 2019, 2020 et 2023.
[…] «Encore une fois cette année Noël commence le 1er octobre avec de la joie, du commerce, de l’activité, de la culture, des chants de Noël», des danses et des plats traditionnels, a affirmé le président. (source)
Le 2 septembre, à Marseille, un Arabe de 35 ans attaquait et blessait 5 personnes à coups de couteau, avant de menacer une patrouille de police qui était venue à sa rencontre.
Il s’est avancé vers elle en brandissant ses grands couteaux, malgré les avertissements. Les policiers ont été évidemment contraints de lui tirer dessus. On peut voir la video de la fusillade sur internet, et elle ne laisse aucun doute sur le bien-fondé des tirs des policiers.
Il n’a pas survécu, ce qui a épargné aux Français une longue et coûteuse procédure judiciaire, ainsi qu’un coûteux séjour en prison, avant qu’il soit relâché pour pouvoir recommencer.
Mais ce qui s’est passé ensuite est ahurissant :
Le ministère des affaires étrangères tunisien a annoncé, dans un communiqué, avoir convoqué le chargé d’affaires par intérim de l’ambassade de France à Tunis pour lui faire part de sa « vive protestation ». Le ministère a précisé lui avoir demandé « de transmettre aux autorités de son pays le fait que la Tunisie considère cet incident comme un meurtre injustifié, et attend de la partie française toute la rigueur et la célérité nécessaires dans l’enquête ». (source)
Pour qu’un petit pays ose ainsi – au lieu de se confondre en excuses – se plaindre de la mise hors d’état de nuire de ses criminels les plus furieux en dit long sur la considération dont jouit la France dans le monde : un paillasson pour ceux qui la submergent et pour ceux qui la voient de l’extérieur.
Il aurait fallu le laisser tuer les policiers et poignarder d’autres personnes jusqu’à ce qu’il se lasse ?!
Cela en dit aussi long sur la mentalité des dirigeants de ce petit pays musulman présentés comme raisonnables…
Iryna Zarutska à gauche, et à droite Decarlos Brown Jr., son meurtrier.
Iryna Zarutska était une jeune Ukrainienne de 23 ans, qui avait fui la guerre dans son pays et était venue aux Etats-Unis, pensant y trouver la sécurité.
Mais le 22 août dernier, alors qu’elle était assise dans un train de banlieue en Caroline du Nord, en train de regarder son téléphone, un Noir assis derrière elle s’est tout à coup jeté sur elle et l’a frappée plusieurs fois au cou avec un couteau.
Après quelques dizaines de secondes, elle rendait l’âme, surprise et effrayée, tandis que son bourreau s’éloignait et que les passagers étaient médusés…
La police a publié une video des secondes précédant et suivant le meurtre :
Les autorités disent n’avoir pas déterminé pour l’heure de mobile à ce crime, mais comme souvent dans ces attaques soudaines et sans raison, les tueurs ne sont pas blancs et les victimes sont blanches. Ce n’est donc pas une attaque « au hasard ».
C’est la même chose en France.
Elle pensait trouver la paix en venant ici, mais a trouvé la barbarie, avec cet individu bien connu de la justice de son pays.
Les pays occidentaux ne sont en bien des endroits plus sûrs pour les Blancs, pour les raisons que l’on sait et que la loi du régime de Paris interdit de préciser.
De nos jours, en France, il ne faut pas tourner le dos aux gens qui ne nous inspirent pas confiance (restons vagues) ; de même qu’il ne faut pas, sur les quais de stations de métro ou train, rester au bord : il vaut mieux rester le dos près du mur, pour éviter d’être poussé soudainement à l’arrivée d’un train, « sans raison » par un « déséquilibré », mais généralement avec cette même « coïncidence » raciale.
« Forger sa propre légende, c’est tout un art, maîtrisé à merveille par Jack Lang. « Je suis moi-même terrassé par la multitude des choses que j’ai été appelé à soutenir ou à imaginer », a-t-il récemment lâché, en toute humilité (France 5). Pour laisser à la postérité une trace de ce grand homme, des amis dévoués à sa cause avaient créé, en 2018, une « association de promotion pour les politiques culturelles des années 1980 à 1990 au XXe siècle ». […] »
Les Dernières Nouvelles d’Alsace précisaient en 2020 qu’à l’origine, l’association s’est constituée pour recevoir un don de 57 897 dollars du milliardaire américain Jeffrey Epstein.
C’est le seul don connu de cet homme en France, et ce, quelques mois avant son arrestation pour corruption et trafic sexuel de mineures aux Etats-Unis, puis son très étonnant « suicide » en prison.
« le film, en réalité, était tout à la gloire de Lang » se remémore un témoin du tournage. (id.)
Mais voici que « l’ancien ministre de la Culture a abandonné dans le secret » le documentaire.
Traînant déjà derrière lui des rumeurs terribles en matière de mœurs et de mineurs – c’est le moins qu’on puisse dire – Lang a dû vouloir éviter d’attirer l’attention sur lui par le biais d’Epstein…
On a généralement l’image, en France, d’une justice américaine très sévère, pour tout le monde, sans privilèges. La réalité est plus nuancée.
Exemple :
Dans la nuit du 6 décembre 2015, un Noir nommé Ronald Exantus était entré dans une maison du Kentucky et avait attaqué la famille à coups de couteau.
Il a gravement blessé le père et ses deux jeunes filles ; quant au fils de six ans, il a été poignardé à plusieurs reprises à la tête avec une telle force que la lame du couteau s’est pliée. Quelle haine, quelle rage chez cet homme qui a choisi une famille blanche pour cible.
L’assaillant a été condamné à 20 ans de prison en 2018, après avoir été déclaré non coupable du meurtre pour cause de folie, et coupable avec circonstances atténuantes (folie) des accusations d’agression.
Mais il vient d’être libéré, à 42 ans, à la moitié de sa peine, pour bonne conduite… Il est donc libre.
Le père du garçonnet assassiné est lui en dépression : « je reste au lit. Je veux seulement mourir ».
Quelques images en anglais :
BREAKING: Father says he ‘WILL K*LL’ the man who broke into his Kentucky home and st*bbed his six-year-old boy to death after he was released from prison having served just half his sentence
The boy’s father says, “I’ve had my talks with God… I told the court if I ever cross… pic.twitter.com/QSSVwsmJ9y
Pour rappel, quelques données concernant les meurtres aux Etats-Unis (où les statistiques ethniques sont autorisées) :
Les femmes noires commettent pas loin de deux fois plus de meurtres que les hommes blancs. Pour les hommes noirs, c’est 18 fois plus.
Et aussi :
Enfin, pour les gauchistes et soraliens qui considèrent que ces chiffres sont dus à la pauvreté, ce graphique qui représente le pourcentage d’être incarcéré aux Etats-Unis un jour donné, en fonction du rang de revenu des parents :
Les Noirs qui sont dans les 1% des familles les plus riches aux États-Unis commettent autant de crimes que les Blancs qui sont dans les 35% les moins riches.
La race compte plus que la classe.
Le ministre de l’Education [sic] nationale [sic] Élisabeth Bornstein a ouvert les portes et accueilli les élèves de l’école Élisabeth Vigée Le Brun, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris (l’un des plus français…).
ALERTE INFO : Élisabeth Borne a ouvert les portes et accueilli les élèves de l’école Élisabeth Vigée Le Brun, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris. Où sont les Français de souche ? pic.twitter.com/oCASUsWdN1
Mais le grand remplacement est un fantasme d’extrême-droite d’après la caste médiatico-politique…
Un internaute note qu’on a rarement vu la sévère Elisabeth Bornstein, cette socialiste étrangère adepte du cosmopolitisme, aussi radieuse.
La caste médiatico-politique nie l’identité française (et les identités régionales et locales), par contre toutes les identités de la planète sont invitées à venir s’exprimer dans cette décharge qu’est devenue la France.
Exemple à Paris, où des Indiens célèbrent la fête de leur dieu Ganesh, idole au corps humain et à tête d’éléphant…
Comme le commente un internaute, ils « ont fracassé des noix de coco sur le bitume pour honorer le dieu Ganesh. Certes, ça reste plus hygiénique que la fête où ils se jettent des excréments de vache, mais ce genre de culte n’a rien à faire sur la voie publique en France. Qui paie… »
Oui, qui paie le nettoyage ?
Ce dimanche, à Paris, des Hindous ont fracassé des noix de coco sur le bitume pour honorer le dieu Ganesh.
Certes, ça reste plus hygiénique que la fête où ils se jettent des excréments de vache, mais ce genre de culte n’a rien à faire sur la voie publique en France.
Un autre internaute remarque plus radicalement :
« Grouillement lovecraftien. Devant ces images, l’Européen ressent l’angoisse fondamentale de la rencontre avec les âges antédiluviens d’avant la civilisation, et des rites collectifs hallucinés de la ruche humaine sacrifiant à des idoles monstrueuses et contre-nature. On a l’impression d’une faille anthropologique et temporelle qui s’est ouverte au milieu de nos rues. Quel enfer. »
Il a passé plus du quart de sa vie derrière les barreaux : dix ans en tant que communiste, le reste en tant que nationaliste et dissident.
Il y a un peu plus d’un mois, l’Allemand Horst Mahler est mort, à l’âge de 89 ans.
Avocat et jeune militant d’extrême-gauche, il fut membre fondateur de l’organisation révolutionnaire violente nommée « Fraction armée rouge », en 1970. Participant à des braquages et à une évasion du fameux Andreas Baader, il fut arrêté la même année et subit dix ans de prison.
En fréquentant la bibliothèque du pénitencier, il se détourne du marxisme.
En 2000, il rejoint officiellement le NPD, parti nationaliste radical allemand, pour quelques années.
Devenu révisionniste, il est condamné à diverses reprises, notamment pour des propos tels que « que nous (l’Allemagne) ayons systématiquement assassiné six millions de juifs est un mensonge » ou qualifiant le génocide des Juifs de « plus énorme mensonge de l’histoire du monde ». D’une ténacité à toute épreuve, il persévère dans ses déclarations, malgré la succession des condamnations.
Il effectue de la prison en 2007 et 2008 pour des propos ou gestes jugés provocateurs et est ensuite plus durablement incarcéré en 2009, et maintenu enfermé malgré des problèmes de santé : en 2015, il subit une amputation du bas de la jambe.
Puis, après presque deux ans de liberté provisoire pour raison médicale, il est arrêté en Hongrie (livré par le pouvoir d’Orban), et enfermé jusqu’en 2020.
Il aura donc passé dix années en prison pour violences communistes, et davantage pour délits d’opinion « d’extrême-droite ».
C’est une composante importante de l’identité chez certaines communautés (que nous ne nommerons pas par souci de légalité républicaine).
Dès le plus jeune âge, les enfants sont formés au vol.
Voyez ici la technique :
Preuve que tu peux leur filer un terrain, toutes les aides possibles… c’est dans leurs gènes… il faut qu’ils volent, quitte à condamner leurs enfants dès le plus jeune âge… celui à déjà son avenir tout tracé… en prison… #remigration et vite! pic.twitter.com/4Q3LM0lUku
Ils ne se privent guerre car dans les pays occidentaux (qui leur fournissent pourtant généreusement terrains, eau, soins, etc.), ils ne risquent quasiment rien légalement pour ces vols (contrairement à ceux qui les désigneraient trop clairement).
Les Fédéralistes, qui avaient pris le pouvoir local aux Jacobins lors d’une insurrection, sont supplantés par les royalistes, bénéficiant du soutien de la flotte toulonnaise (restée majoritairement fidèle au roi).
Les insurgés se sont rebellés à l’annonce de la reprise de Marseille par les Républicains et de la répression sanglante qui s’en est suivie, et seront soutenus par les Britanniques et d’autres.