La chaîne de télévision américaine HBO va diffuser à partir de 2026 une série consacrée à la saga Harry Potter, parue sous forme de romans, avant d’être adaptée au cinéma dans des films eux aussi à succès.
En haut le casting original des films, en bas les acteurs prévus pour la série :
Ceux qui sont derrière (dont le producteur, un certain David Heyman) ont donc décidé que la jeune héroïne, « Hermione », serait jouée par une jeune fille marron, d’allure métisse, alors que dans les livres, elle est blanche.
Quel est l’idée?
Dans le roman (qu’au demeurant nous ne conseillons pas), Hermione est la personne la plus intelligente. Il convient donc, pour les militants remplacistes, d’infuser l’idée (vraisemblablement fausse) que les métis sont des humains supérieurs intellectuellement. Et donc que se métisser est une bonne chose, notamment pour les enfants (en réalité, c’est le contraire).
Propagande incessante, ciblant particulièrement les enfants…
L’éditorial d’Olivier Frèrejacques pour Liberté Politique attire l’attention sur le spectacle lamentable qu’offre le parlementarisme, à l’occasion de la révolution civilisationnelle que les subversifs essaient de faire passer actuellement (meurtre et suicide légaux).
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir s’apprête à être votée définitivement demain à l’Assemblée nationale, un constat s’impose : moins d’un quart des députés étaient présents lors des votes des articles les plus déterminants du texte. Une réalité saisissante que révèle notre infographie, fondée sur les données officielles de l’Assemblée nationale.
Euthanasie : une loi majeure votée dans un hémicycle presque vide !
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir s’apprête à être votée définitivement demain à l’Assemblée nationale, un constat s’impose : moins d’un quart des députés étaient présents lors des votes des articles les plus déterminants du texte. Une réalité saisissante que révèle notre infographie, fondée sur les données officielles de l’Assemblée nationale.
Une démocratie silencieuse sur un sujet de vie ou de mort
La moyenne de présence des députés pour les articles clés de cette loi n’atteint même pas 25 %. Pire encore, certains votes cruciaux, comme celui de l’article 9 sur les conditions d’administration de l’aide à mourir, n’ont mobilisé que 9,8 % de l’hémicycle. Autrement dit, une poignée d’élus ont pris des décisions qui pourraient bouleverser les fondements éthiques, médicaux et sociétaux de notre pays.
Voici quelques chiffres révélateurs :
• Article 2 : Définition de « l’aide à mourir » — 20,2 % de présence.
• Article 4 : Conditions d’accès au suicide assisté / euthanasie — 46,2 %, un « record » de mobilisation, mais toujours moins de la moitié.
• Article 6 : Discernement du patient, prescription létale — 22,7 %.
• Article 14 : Clause de conscience pour les soignants — 23,5 %.
Ces chiffres sont plus que des statistiques : ils posent une question de légitimité démocratique. Peut-on décemment faire basculer un cadre aussi fondamental que celui de la fin de vie avec une telle indifférence parlementaire ?
Une mobilisation citoyenne indispensable
L’infographie ci-dessus illustre visuellement cette désertion massive. Elle doit circuler largement. Elle doit indigner. Car ce manque de présence ne reflète ni l’importance du sujet, ni la complexité humaine et médicale qu’il engage.
Quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques, nous devrions tous exiger que ce débat soit mené avec sérieux, responsabilité et représentation. Le rôle des députés n’est pas de fuir les débats éthiques, mais de les affronter, avec rigueur et courage.
à gauche : des soldats français et profrançais, au centre : les Macron (honorant) Ho Chi Minh, à droite : un prisonnier français du Viet Minh
Fidèle à son idéologie antifrançaise, Emmanuel Macron a posé ce lundi un geste d’une grande gravité, il a commis une grave faute morale, une véritable trahison, en allant honorer la mémoire d’Ho Chi Minh au mausolée qui lui est consacré par le régime communiste vietnamien.
En visite au Vietnam, Emmanuel Macron s’est rendu, ce lundi 26 mai, au Mausolée de Hô Chi Minh, en hommage au dirigeant communiste. Considéré comme le père de l’indépendance du pays, il a notamment combattu les Français pendant la guerre d’Indochine. →https://t.co/bpEa0VjMvkpic.twitter.com/Gd5wD86SRQ
Ho Chi Minh était un militant communiste et indépendantiste viet-namien, qui a combattu la France et ses alliés locaux de 1946 à 1954 (puis à partir de 1955 les Vietnamiens du Sud non-communiste), d’abord par une guérilla sournoise, puis par une guerre impitoyable quand il eut les soutiens communistes étrangers suffisants.
Après quoi il a instauré sur l’ensemble du Viet-Nam la tyrannie communiste, qui avait déjà désolé diverses nations dans le monde, avec son cortège de persécutions, de répression folle, de totalitarisme inhumain.
En plus de ses propres hommes et des civils pris en otage, rappelons qu’Ho Chi Minh a fait tuer, pendant la guerre d’Indochine :
plus de 20 000 soldats français
plus de 11 000 soldats de la Légion étrangère
plus de 15 000 soldats des troupes coloniales africaines
Environ 28 000 combattants autochtones servant sous les drapeaux français
Environ 17 000 soldats des armées des États associés (Vietnam sous Bao Dai, Laos, Cambodge)
A quoi il faut ajouter, car c’est aussi cela, Ho Chi Minh : sur 40 000 prisonniers fait par le Viet Minh (son organisation politico-militaire), 30 000 ne sont jamais revenus, morts dans des conditions effroyables dans les camps. Sur les 10 300 prisonniers faits par le Viet Minh, seuls 3 300 sont revenus vivants.
Gageons que Macron ne leur rendra aucun hommage, ni même n’évoquera leur terrible sort.
Macron crache sur la tombe de tous ceux qui ont combattu le fléau rouge au Viet-Nam, avec courage, héroïsme et noblesse… Il crache sur tous les persécutés, tous les martyrs du système communiste.
Ce banquier cosmopolite et antinational fait honte – et avec lui, ceux qui l’ont élu – à la France.
Un beau moment offert aux objectifs au début d’un voyage diplomatique au Viet-Nam…
Bien que la porte de l’avion fut ouverte, Brigitte n’a pu se contenir et a poussé avec véhémence le visage du président français. Presque une gifle.
C’est intelligent…
Sarközy n’a pas été seulement un ministre de l’Intérieur hâbleur et totalement nul, ni un président de la République catastrophique a quasiment tous points de vue, aujourd’hui condamné pour corruption et accusé très gravement dans une autre affaire.
On a tendance à oublier qu’il a fait un bref passage au poste de ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (du 31 mars au 29 novembre 2004) : il aura réussi l’exploit de prendre notamment une décision accablante pour la France…
« En mai 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, annonce la vente de 500 à 600 tonnes d’or de la Banque de France sur 5 ans. La France pourra placer l’argent ainsi dégagé sur des devises et des placements obligataires, dont les intérêts serviront à réduire la dette. Une erreur d’appréciation que met en avant la Cour des comptes dans son rapport annuel. [en 2012 – NDCI]
Mauvaise idée : entre 2004 et 2011, le prix moyen de l’once d’or explose: il est passé de 409,72 dollars à 1 384,21 dollars. D’ailleurs au même moment, les banques centrales européenne et les banques centrales des Etats de la Zone euro, ainsi que la banque suisse et la suédoise Sveriges Riksbank décident de limiter leurs ventes d’or.
Le stock d’or de la Banque de France passe de 3 000 tonnes en 2004 à 2 445 tonnes fin juillet 2009. Si la France avait vendu ces 572 tonnes aujourd’hui, elle aurait touché deux fois plus d’argent, soit un montant supérieur à 18 milliards d’euros. » (source)
Alors que les Européens sont incessamment culpabilisés, les Africains et les Asiatiques polluent horriblement et tranquillement la planète.
Cerise sur le gâteau : les Français payent pour aider ce pays maintenant indépendant à être propre, en vain !
« Sur la longue plage de la baie de Hann à Dakar, un homme seul, muni d’une pelle et d’une brouette, ramasse inlassablement des monceaux d’ordures en quantités telles que la tâche revêt un air mythologique. L’odeur est pestilentielle. À quelques mètres, une canalisation charrie dans l’Atlantique un mélange noir d’eaux usées des ménages et des usines. Autrefois considérée comme l’une des plus belles anses d’Afrique, l’ancienne étendue idyllique de sable fin d’une vingtaine de kilomètres contiguë au port de Dakar est devenue le déversoir à déchets d’une population en augmentation accélérée et d’une industrie en expansion continue.
La majorité de l’industrie manufacturière sénégalaise est située le long de la baie et y évacue directement ses effluents. La pollution de l’océan y atteint des niveaux préoccupants. L’État promet depuis plus de vingt ans de s’atteler au nettoyage. Un projet de dépollution lancé en 2018 avec le soutien financier de l’Agence française de développement, Invest International, la banque de développement chinoise (CDB) et l’Union Européenne piétine. […] » (source et suite Figaro)
Et, sur ce thème :
Un rapport du Helmholtz Centre for Environmental Research en Allemagne constatait en 2017 que 10 cours d’eau « approvisionnent » ainsi les océans en plastique à hauteur de 90 % du volume total de déchets : le Yang-Tsé, le Fleuve Jaune, le Hai He, la Rivière des Perles, le Mekong, l’Amour, le Gange, l’Indus, le Nil et le Niger. 8 en Asie, 2 en Afrique.
Non seulement ils veulent rendre légaux le suicide et le meurtre des malades (et demain, de qui ? Voir l’exemple désastreux des Pays-Bas), mais en plus ils veulent empêcher qu’on porte secours ou qu’on essaie de dissuader quelqu’un de se tuer car il n’a plus le moral !
La conjugaison de la culture de mort et du totalitarisme…
Pourra-t-on seulement encore dire dans quelques années que le suicide, c’est mal, ou que l' »aide à mourir » est un meurtre ?
Les députés ont approuvé samedi la création d’un délit d’entrave à l’accès à l’aide à mourir, contre le «fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher» de «pratiquer ou de s’informer» sur ce sujet, tout en renforçant la peine encourue.
Ce délit sera constitué en cas de perturbation de «l’accès» aux lieux où est pratiquée l’aide à mourir, «en exerçant des pressions morales ou psychologiques», «en formulant des menaces ou en se livrant à tout acte d’intimidation» vis-à-vis des patients ou des professionnels de santé. Il est similaire au délit d’entrave aux interruptions volontaires de grossesse (IVG). Les députés ont également alourdi la peine prévue, la portant à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende, pour la calquer sur celle concernant l’IVG.
L’article – adopté par 84 contre 49 – a provoqué de vifs débats. […]
Des députés ont tenté en vain d’introduire un «délit d’incitation» à l’aide à mourir, pour selon eux «rééquilibrer» le texte. […] » (source)
PS : pour rappel, le RN regroupe plus de 120 députés.
Mustapha El Atrassi est un animateur « franco »-marocain (qui est né et a grandi dans le Berry…) sévissant depuis près de vingt ans sur les ondes en France ; il a été chroniqueur dans des émissions assez célèbres (chez Ruquier, Ardisson), et en a animé d’autres.
Il se veut aussi humoriste.
Dans cet extrait diffusé sur internet, il déclame devant son public visiblement maghrébin : « Le temps qu’on perd à s’insulter entre Marocains et Algériens, c’est du temps perdu pour insulter les Gwers ». Gwer est un terme utilisé au Maghreb pour désigner de façon injurieuse le Blanc.
Un spectateur blanc quitte alors la salle (voilà un vrai homme), et El Atrassi en rajoute.
— Un homme d’origine française quitte le spectacle de Mustapha El Atrassi après des propos ANTI-BLANCS :
« Le temps qu’on perd à s’insulter entre Marocains et Algériens, c’est du temps perdu pour insulter les Gwers. » pic.twitter.com/LNUgdTj2uf
Un racisme décomplexé, courant, et autorisé, de la part d’une personnalité du monde médiatique (il a été en couple quelques années avec l’animatrice de gauche Anne-Elisabeth Lemoine)…
Au passage, nous vous signalons que la sœur de ce francophobe a écrit un livre autobiographique (Louve musulmane), dans lequel elle évoque ses déboires familiaux. Elle y consigne quelques faits de nature à conforter les prétendus « stéréotypes », comme le rapporte un internaute :
Quand ils sont arrivés en France, il n’y avait pas d’antivol ni de vigile dans les magasins, alors piller les magasins était l’activité préférée de la fratrie pendant leur adolescence. A un moment elle écrit : heureusement que je volais, sinon il n’y aurait pas eu beaucoup de meubles dans l’appartement.
[…] Ils sont élevés dans un climat tellement violent et raciste, que pour eux c’est normal et naturel de voler les Gwers. Dans un autre chapitre, on peut lire que son père essaye de la noyer dans la Méditerranée pendant les vacances, parce qu’il préfère avoir des fils que des filles. Qu’il remplit sa voiture d’électroménager volé dans l’entreprise où il travaille, avant chaque départ au bled. […]
Dans quelle autre partie du monde un peuple tolèrerait-il que des étrangers se comportent ainsi envers lui ?
Des peines légères – qui ne seront probablement même pas appliquées à la moitié – au vu des graves préjudices infligés aux voyageurs notamment.
« Le tribunal correctionnel de Colmar a condamné vendredi trois personnes, deux hommes et une femme, à des peines de prison ferme pour avoir commis des vols de câble en cuivre de la SNCF en mars. Les deux hommes ont été condamnés à deux ans et deux ans et demi de prison ferme. La femme, jugée pour recel, a elle écopé de 18 mois de prison dont dix ferme. Âgés de 26 à 38 ans et de nationalité roumaine, chacun d’eux a aussi reçu une interdiction définitive du territoire français.
Quoiqu’on pense de son parti ou même du bonhomme (que nous ne connaissons pas), c’est une belle intervention – en termes délicats… – du député Vincent Trébuchet, à propos de la loi sur « la fin de vie », devant une Assemblée bien vide eu égard à la gravité de la question…
Evidemment il ne faut pas compter sur le RN marinisé pour tenir tête à ce projet de rupture civilisationnelle extrême et à cette avancée de la culture de mort.
Plus généralement, ce n’est pas ce système de tambouille électorale démocratique qui peut assurer à long terme la survie et le redressement de la France, l’histoire contemporaine le prouve assez.
« Un paysage audiovisuel en mutation. À compter du 6 juin prochain, les téléspectateurs devront user de leur zappette pour retrouver leurs programmes préférés. C’est en effet à cette date qu’ils découvriront une toute nouvelle numérotation des chaînes de télévision, conséquence de la fermeture par l’Arcom de C8 et NRJ 12, de la décision de Canal+ d’arrêter sa propre diffusion sur la TNT et de l’arrivée de deux nouvelles chaînes privées.
Il avait échoué à l’emporter lors du 2e tour de l’élection présidentielle, le 18 mai : George Simion n’avait obtenu que 46 %, face au candidat libéral et européiste (54%). Il avait annoncé mardi son intention de déposer un recours pour obtenir l’annulation de l’élection en raison «d’ingérences extérieures», notamment de la France.
Mais la Cour constitutionnelle a annoncé le rejet du recours qu’il avait déposé : « La Cour continue son coup d’État ! », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : «Tout ce que nous pouvons faire, c’est nous battre! Je vous invite à vous joindre à moi, aujourd’hui et dans les semaines à venir!»
• 1773: création du Grand Orient de France, d’une profonde transformation de Grande Loge de France. Une grande majorité des loges du royaume rallie cette nouvelle structure dans les années qui suivent. Sur le sujet de la franc-maçonnerie, nous conseillerons le site du Centre d’étude sur la franc-maçonnerie.
• 1871 : pire journée de destruction de la Commune de Paris. La veille, le palais de la Légion d’honneur, la cour des comptes et le Conseil d’Etat avaient été incendiées. Les Tuileries avaient brûlé toute la nuit et le Louvre était menacé. Ce jour, brûlèrent la rue de Rivoli, le Palais royal, la rue du Bac, le palais de justice, l’Hôtel de ville, le Théâtre lyrique, la préfecture de police.
L’incendie des Tuilleries, lithographie de Léon Sabatier et Albert Adam (1873)
• 1901: initiation maçonnique, à Londres, de Winston Churchill.
• 1916 : échec de la reprise par les Français du fort de Douaumont. L’assaut avait commencé sous un soleil magnifique, le 22. Plusieurs bataillons entiers du 34e RI seront littéralement hachés par les mitrailleuses allemandes. Les Français qui ont finalement occupé le dessus du fort, alors que les Allemands sont calfeutrés à l’intérieur, seront massacrés par les obus allemands.
• 1936 : en Belgique, percée électorale (11,5 % des voix) du nouveau parti nommé Rex (monarchiste, nationaliste et catholique), dirigé par Léon Degrelle. Vingt-et-un députés rexistes sont élus à la Chambre ainsi que douze sénateurs. Continuer la lecture de « C’était un… 24 mai »
Qui peut encore supporter ce visage fat et si satisfait de lui-même ?
Interrogé au Sénat ce jeudi, le traître Gérald Darmanin, actuellement ministre de la « Justice », a osé déclarer :
« Je l’ai dit à plusieurs reprises à ceux qui m’interrogent pour savoir comment on arrête la drogue dans nos quartiers. Une mesure assez simple : la fin de l’argent liquide empêchera les points de deal », précisant qu’une « grande partie de la fraude de la délinquance du quotidien, même des réseaux criminels, sont des fraudes d’argent liquide ».
« Vous pouvez garder vos pièces dans vos poches, elles seront utilisables ». Interrogée ce vendredi 23 mai 2025 sur la proposition faite par Gérald Darmanin de supprimer les espèces, la porte-parole du gouvernement a expliqué que cette idée n’allait pas voir le jour prochainement.
« C’est un sujet nouveau, il n’est pour l’instant pas inscrit à l’ordre du jour du gouvernement », a expliqué Sophie Primas.
Gérald Darmanin lui-même avait déjà précisé ce vendredi 23 mai dans la matinée, qu’il n’allait pas mettre en place cette idée. « Des pays l’ont fait, avec des pays où il n’y a quasiment plus d’argent liquide », a présenté le ministre de la Justice sur RTL, avant d’affirmer qu’il n’allait pas le faire : « Je suis aussi réaliste. On n’en a pas les moyens politiques ». (source)
Ces politiciens savent qu’ils ne peuvent actuellement réaliser un tel désir tout simplement parce que l’Union européenne à laquelle est asservie la France ne l’autorise pas (article 128 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).
Mais leur tactique est de lancer l’idée, de travailler l’opinion et le moral des citoyens petit à petit, pour un jour faire évoluer les textes et permettre enfin de supprimer l’argent liquide, pour le plus grand bonheur de l’Etat policier (flicage facile et complet de chacun), du fisc, et aussi des banques (qui ne gagnent rien avec de l’argent liquide, alors que les transactions par CB leur rapportent).
Evidemment, comme pour d’autres choses qui ont été mises en place au détriment des libertés autrefois si chères aux Français, la gauche et la fausse droite mettent en avant depuis des décennies un motif consensuel : la lutte contre l’insécurité, qu’ils refusent pourtant de remettre en cause par une politique judiciaire sérieuse et, plus généralement, par la remigration massive. Au contraire, ils créent toutes les conditions de cette insécurité.
Et, en attendant, la société de surveillance généralisée se met en place, au motif de sécuriser l’enfer multiracial que devient la France.
Loin de l’image de sympathique Noir joyeux qu’il cultive devant les caméras, si le comédien (très médiocre mais très promu) Omar Sy n’était malgré ses millions qu’une racaille comme les autres ?
La raison ? Les agents de sûreté auraient demandé à la personnalité préférée des Français (étude Ifop 2025 réalisée pour le JDD) de museler son chien [un American Staff – NDCI] au départ du train comme l’exige la SNCF. Après un premier esclandre d’Omar Sy au départ, notamment des menaces de mort et des insultes proférées à l’encontre des agents sur le quai, les problèmes auraient continué à bord du train.
Il est reproché à Omar Sy d’avoir répété les faits de menaces et d’outrages, cette fois à l’encontre des contrôleurs, devant les autres voyageurs de la voiture. De son côté, la SNCF confirme qu’il y a bien eu « une altercation et des propos menaçants tenus par Monsieur Sy« . La société ferroviaire assure que des poursuites seront engagées. […] » (source)
Un comportement (molosse non tenu en laisse, agressivité, insultes, menaces, etc.) – dont l’enquête dira s’il est avéré – assez emblématique d’une certaine frange, non ?