Quimper : un journaliste traité comme il se doit

Lors d’une manifestation des « bonnets rouges » à Quimper, un journaliste d’I-télé se fait gentiment chahuter par des manifestants.

Le Petit Journal, infecte émission de la chaîne porno-bobo Canal +, en fait un montage dont les images ne sont pas déplaisantes (ci-dessous à partir de 3’30) et plutôt rigolotes.

Mais l’animateur de l’émission Yann Barthès perd son habituel et suffisant sourire en coin quand il évoque des « insultes racistes » envers les médias présents sur place. On s’attend au pire, après les polémiques sur Taubira et les pauvres singes qui n’en méritent pas tant.

Or, de quoi s’agit-il ? Un manifestant traite les journalistes d’« enculés de francs-maçons de sionistes de merde », des propos certes peu académiques mais assez pertinents somme toute.
Alors, M. Barthès pourrait-il nous expliquer si pour lui ce sont les francs-maçons ou les sionistes (que Canal + orthographie sionnistes…) qui constituent une race ?

Un horrible double crime raciste choque la Suède

Un immigré venu du Congo a battu à mort deux personnes dans une allée d’un quartier résidentiel.
Le suspect a d’abord kidnappé un adolescent. Une femme a entendu les cris du garçon et a essayé d’intervenir. Les deux sont morts. Ils étaient blancs.

Les médias européens qui ont évoqué l’affaire ont censuré l’identité du suspect. Pas de photo, pas de nom, pas de précision sur sa provenance.
Seul un média a donné son nom, et de là, des blogueurs ont pu récupérer des photos de lui par les réseaux sociaux.

Les médias scandinaves sont très réputés pour censurer les crimes raciaux commis contre les Blancs. Toutefois, si les rôles étaient inversés, ils crieraient au « meurtre raciste ».

Source

Manifs lycéennes pour Léonarda : une enflure médiatique

La photo ci-dessous en dit long. On y voit la manifestation d’aujourd’hui des lycéens parisiens exigeant le retour et la rescolarisation de la clandestine rom Léonarda (qui séchait d’ailleurs allègrement les cours).

Une manif annoncée dans les médias, réunissant seulement quelques dizaines de gogos ou de gauchistes, mais avec là encore grand renfort de médias sur place.

50 idiots d’extrême-gauche feront toujours plus de bruit dans les médias qu’un manifestation de 5000 nationalistes, c’est comme ça ! Il faut toujours garder en tête que les gros médias ne sont pas là pour informer, ce sont des outils militants.

Deux journalistes de RFI égorgés au Mali : émois et interrogations

Des soldats transportent le cercueil d’un des journalistes

La mort brutale de deux journalistes de Radio France Internationale au Mali soi-disant pacifié par la France, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, est l’occasion d’un emballement médiatique délirant.

Presse et surtout radios et télévisions sont quasiment en transe et l’on peut suivre quasiment mètre par mètre le parcours des deux cercueils… Les politiciens sont aussi bien sûr dans la danse. Le rapatriement des corps est la principale information !

Le traitement disproportionné du triste sort des deux journalistes illustre bien le puissant esprit de caste qui anime le monde politico-journalistique.

A comparer avec le dédain auquel ont droit les Français qui meurent nombreux chaque année sans qu’ils n’aient pris d’autre risque que d’être blancs, en France… et pour qui les journalistes taisent soigneusement les motivations raciales des meurtres.

A comparer aussi avec la mort d’un (vrai) journaliste indépendant, Yves Debay, ayant eu le mauvais goût d’être de droite.

UNEF : encore une agression raciste imaginaire

C’est un grand classique, cette fois joué par une militante de l’Unef (syndicat étudiant de gauche, majoritaire).

Ayant déclaré avoir été agressée, insultée puis menacée dans le quartier de Bastille à Paris le 21 octobre dernier (ce qui avait déclenché un certain émoi médiatique, et avait été repris lourdement par Le Monde par exemple), une militante de l’Unef a reconnu aux enquêteurs avoir menti.

Étudiante à l’université de Nanterre, la donzelle avait porté plainte expliquant avoir été bousculée le 21 octobre dernier dans le quartier de Bastille, puis insultée et menacée : « on va te violer, sale Arabe. On sait où t’habites, sale gauchiste ».

Source

(Carcassonne) le chef Michel del Burgo agressé : « casse-toi sale français,t’es pas chez toi ici »…

«Je sortais de mon établissement et me rendais en centre-ville en voiture en passant par le quartier la Conte. Je me suis arrêté à hauteur du bureau de tabac, de l’autre côté de la chaussée, pour répondre à un appel téléphonique… Tandis que je discutais, j’ai entendu des cris : «casse-toi de là, sale Français. T’es pas chez toi ici, casse toi !», raconte-t-il. «Sur le moment, ajoute-t-il, je n’ai pas pris ces invectives pour moi». Et de poursuivre sa conversation… «Tout d’un coup, une pierre est venue briser la vitre latérale du véhicule utilitaire, un petit camion frigo. Et puis une seconde a fait exploser le pare-brise», raconte Michel Del Burgo qui n’a eu d’autre choix que de démarrer et partir.

C’était il y a un an, mais nous ne l’avions pas relayé. Source

Quimper : marée de bonnets rouges contre l’écotaxe et heurts

« Des milliers de personnes coiffées de bonnets rouges se sont rassemblées samedi à Quimper (Finistère), où des heurts ont éclaté avec la police malgré les appels au calme, pour défendre l’emploi en Bretagne et réclamer la suppression de l’écotaxe.

La manifestation a rassemblé plus de 10.000 personnes selon la préfecture et plus de 30.000 personnes selon les organisateurs, réunissant salariés de l’industrie agro-alimentaire, artisans, agriculteurs, transporteurs routiers, pêcheurs et chefs d’entreprise. »

Source

Grèce : deux morts et un blessé grave chez l’Aube dorée

George Fountoylis, 26 ans, et Manos Kapelonis, 22 ans, martyrs et héros de la nation grecque

C’est une nouvelle étape dans la dure répression que subit le mouvement nationaliste grec : après l’incarcération arbitraire de son président et de certains de ses chefs, après la suppression pure et simple des subventions auxquelles l’Aube dorée avait droit, voici l’heure des assassinats.

Ce vendredi soir en effet, deux inconnus ont ouvert le feu devant les locaux de l’Aube dorée à Héraklion, en banlieue d’Athènes.
Descendus d’une moto, ils ont tiré à bout portant à l’arme automatique sur les gens qui se trouvaient devant le siège du mouvement, avant de prendre la fuite. Ils n’ont actuellement pas été arrêtés.
Deux jeunes Grecs sont morts : George Fountoylis et Manos Kapelonis, et un troisième est gravement blessé.

Dans un communiqué, l’Aube dorée écrit que « cette attaque contre deux jeunes était aveugle » et dénonce le fait que « le gouvernement a refusé d’octroyer une protection policière au parti malgré les menaces » pesant sur certains de ses membres. Et de préciser : « Ce crime est imputable au gouvernement antigrec de (Antonis) Samaras, qui a laissé des terroristes incontrôlables assassiner des jeunes gens de sang froid ».

Gageons que ces odieux assassinats aura bien moins de répercussions médiatiques en Europe que la mort d’une racaille grecque d’extrême-gauche il y a quelques semaines, décédée alors qu’elle attaquait des patriotes.

Nouvelle loi en Grèce : les opposants à l’UE risquent désormais deux ans de prison !

Depuis le jeudi 24 octobre, le Code pénal hellène a introduit l’article 458, qui est une mesure relative à la « violation du droit communautaire », dans lequel il est prévu un emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les citoyens qui agissent contre les structures européennes, mais aussi, pour ceux qui protestent ou expriment un désaccord comme l’opposition aux sanctions.
Deux ans de prison aussi pour ceux qui vont à l’encontre des gouvernements et des représentants de l’UE.

Vous l‘aurez compris, toute personne qui entrave la politique de l’UE risque la prison !

Après les 2 millions d’euros dépensés par le Parlement européen pour bloquer les blogs, sites web et autres affiches eurosceptiques, aujourd’hui, en Grèce, pour pouvoir s’exprimer librement, il faut ne pas avoir peur de passer derrière les barreaux.

Source

Il y a 220 ans : la République rendait le tutoiement obligatoire

Quand le tu tue

Le 31 octobre 1793, un décret révolutionnaire rendait obligatoire le tutoiement, ainsi que l’emploi de Citoyen et Citoyenne à la place de Monsieur et Madame.

Un égalitarisme forcené – négateur de l’ordre social traditionnel mais cachant hypocritement un nouvel ordre oligarchique fondé sur l’argent et sur une hiérarchie occulte – que les communistes  allaient essayer de mettre en œuvre aussi brutalement en Russie de 1917, en instaurant le tutoiement obligatoire et camarade au lieu de monsieur.

Aujourd’hui, notons que la société libérale arrive peu à peu aux mêmes fins égalitaristes, mais plus progressivement et plus discrètement, comme d’habitude.

Le tu devient presque obligatoire socialement, et des hommes de 40 ans sont vexés quand de rares jeunes leur donnent du vous spontanément, car ils ont l’impression d’être vieillis !

Au-delà d’un appauvrissement du langage, d’un simplisme brutal dans les rapports humains et d’une négation de l’ordre social, cette dictature du tu, impitoyable chez les jeunes générations, doit être férocement combattue !

 

Il y a 45 ans : dissolution d’Occident

Le 31 octobre 1968, à la suite de diverses destructions et attaques, le mouvement Occident est dissous par le pouvoir gaulliste.

Parmi les chefs de cette dynamique organisation regroupant surtout des jeunes, s’en trouvaient trois qui ont mal tourné : les futurs ministres libéraux Gérard Longuet, Hervé Novelli et Alain Madelin.
Ceux-ci, pour se dédouaner, et d’autres, ont eu tendance à présenter Occident comme une association principalement ou uniquement anticommuniste.

En réalité, c’était un véritable mouvement nationaliste, hostile au communisme et au libéralisme, doté d’une doctrine et dispensant une sérieuse formation politique. Il savait aussi être physiquement vigoureux quand nécessaire.

Quelques images (muettes) d’une manifestation d’Occident (et d’autres) :