Archives pour la catégorie 'Rimes'

Pamphlet à propos de Gaza

Une lectrice nous fait parvenir ce pamphlet depuis l’Himalaya… Nous le répercutons volontiers lui souhaitons bon voyage !

Notre gouvernement (et ses pantins clownesques)
Ne pouvant point fixer plus de quelques instants
Les sottes exigences de ses choix dantesques,
Nous voici dirigés par de nouveaux manants.

Attendant la nouvelle constitution
Ma plume se trouva sans fraiche décadence
A versifier, ici, jouant au trublion,
Du pays merveilleux de votre bien-pensance.

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Pamphlet à Pierre Bergé

« Cher monsieur,

Vous méritez le nom que vos parents vous donnent :
Berger, oui, des moutons malheureux et sans âme
Qui suivent, chiens aveugles, votre voix qui sonne
Comme un clairon d’airain aux mélodies infâmes.

La France d’aujourd’hui, aux mains de vos crapules
Vous a fait commandeur, officier, chevalier
Des arts et du mérite, un honneur ridicule,
Qui n’est plus désormais qu’un vulgaire papier.

Cet amour de ma France attise votre haine,
Et chaque tradition aux trop pieuses racines
Fait vivre le passé des mémoires chrétiennes,
Empoisonnant le sang de votre âme assassine.

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La cigale et la fourmi (2013)

Vous aussi, envoyez-nous vos pamphlets, fables, odes et autres textes en vers ! S’ils sont sélectionnés, ils passeront dans notre rubrique « rimes », comme celles-ci, de l’écrivain Patrick Gofman :

La cigale, ayant “rappé”
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Sans la thune on n’obtient guère
Aucun petit hamburger.
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine.
Mais la sachant peu prêteuse,
Et même fort avaricieuse,
Elle eut soin d’être escortée
De trois équipes de télé.

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Pamphlet en rimes : Peillon en prend pour son grade

20130726-132028.jpgAprès un premier coup de canon contre Valls, Alauna récidive. La cible est le fanatique Peillon, ministre de l’Education Nationale et zélé défenseur de la République laïque.

Extrait du livre de Vincent Peillon, « La Révolution n’est pas terminée » publié au Seuil en 2008:
C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi
. (p.17)

Vincent Peillon

Oui, c’est à vous monsieur que ce discours s’adresse.

Quoi ? Voudriez-vous donc qu’on dise « votre altesse » ?

« Très saint père et pontife de la république » ?

Vous qui avez soumis le saint état laïque

A prendre pour modèle dans ses hiérarchies

L’Eglise catholique. Délicieuse ironie !

Votre saint ministère serait le saint concile,

« Mes enfants, le chrétien a fait souffrir la France,

Par son obscurantisme et par sa décadence,

Les hommes les plus saints et les plus altruistes

Furent, c’est bien connu, des athées cégétistes ».

Apprenez mon ami, mon très cher myrmidon,

Que l’état-religion fait de vous un bouffon :

Trop envieux des honneurs qu’au clergé on adresse,

Vous vous faites ministre de votre déesse

REPUBLIQUE ! Et prenez comme pieux acolytes

Judaïsme, shoah et saints israélites…

Votre pensée unique est seule religion ?

Je serais donc athée, mon cher monsieur Peillon !

Mais qu’attendre de plus qu’un dictat lobbyiste :

Petit fils de rabbin et fils de communiste !

Votre oncle nous légua l’invention mortifère,

Tueur de nouveaux nés et destructeur de mère…

Il ne l’a toutefois découvert que trop tard

Et vous permet ainsi d’être un chien du Tartare…

Alauna pour Contre-Info

Pamphlet en rimes : Valls ouvre le bal

Alauna, contributrice de Contre-Info, propose une série de pamphlets rimés sur les membres du gouvernement. Elle réserve la place d’honneur au sinistre de l’intérieur.

Monsieur Valls

Puisqu’aujourd’hui vos soins ont fait de simples mots
Une tranchante épée sortie de son fourreau,
Puisque c’est un complot que d’oser à voix haute
Evoquer le mépris de vos lois : je complote !
Au nom de qui, de quoi, donnez-vous à la France
Vos lois, vos garde-à-vue et votre incompétence ?
Vous avez vu le jour sur les terres du Cid
Vous n’êtes donc ici qu’un tartuffe apatride,
Aboyant d’ordres vains aux miliciens grégaires,
Misérable Dingo qui se croit un Cerbère !
Naguère, mon ami, vous fûtes l’un des pions
De ces très saints, très chers, très aimés franc-maçon.
« Mais je les ai quittés » prétendez-vous gaiement
Après avoir appris à poser leur ciment
Comme fondation, comme toit, comme brique
Du sinistre palais de votre république !
Un sourire narquois de satisfaction
Vient néanmoins orner ce pamphlet trublion :
Ne suivant pas les lois du très saint Ramadan
Votre cher pamphlétaire se trouve fort content
De ne pas se gonfler du plaisir béotien
De votre « affection » offerte aux sarrasins !
Assez de politesse, je vous quitte ainsi,
Mes hommages ! Cher pantin de la démocratie !



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