Quatorze années se sont écoulées depuis la déclaration de guerre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) à la Serbie. Dans la nuit du 24 au 25 mars 1999, l’OTAN déclenchait contre la Yougoslavie des frappes aériennes, qui ont duré soixante-dix-huit jours. Plusieurs milliers d’infrastructures, d’hôpitaux, d’écoles, de logements furent bombardés. Il fut dénombré 3 500 morts et 12 500 blessés.
Cette attaque, conforme aux plans du Nouvel ordre mondial, constitue la seconde étape de la guerre de Yougoslavie qui a causé deux cent mille morts et 3 millions de personnes déplacées, de 1991 à 2001.
C’est la première fois, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, qu’un conflit armé réapparaît au cœur de l’Europe. À cette occasion, la Serbie fut agressée par une armée de coalition. Naturellement, les raisons de cette attaque ne rendent pas du tout compte des intentions réelles des États-Unis et de l’Europe. Après avoir aidé les forces séparatistes de Krajina (entité serbe autoproclamée de Croatie) et de Bosnie, l’Occident justifia son intervention sous prétexte d’éviter une « catastrophe humanitaire » au Kosovo.
Continuer la lecture de « La Serbie contre le Nouvel ordre mondial – par Laurent Glauzy »
C’est une annonce symptomatique de cette époque de mondialisme et de nullité politique.
La mutuelle étudiante LMDE (ex-MNEF, ayant du changer de nom après des scandales financiers en lien avec le PS), a proposé par courriel à ses adhérents deux places gratuites pour aller voir le film lamentable d’Abdellatif Kechiche, 

L’affaire date du 20 août mais n’a été révélée que plus tard.


Resterait-il un vieux fonds chouan en Bretagne ?
Samedi 2 novembre, le champion de tennis Juan Martin Del Potro voulant prendre l’Eurostar en direction de Londres et son Masters (l’ultime tournoi de la saison regroupant les huit meilleurs joueurs), a du faire étape hors d’Europe : à la gare du Nord. Et comme cela arrive fréquemment pour les Blancs dans cette zone emblématique de la « France d’après », il s’est fait dépouiller.

