Le jeune Pierrick avait été aidé Cécilia, sa voisine de 33 ans, mère de famille qui avait peur de son ex-conjoint Abdelkader, avec qui elle avait rompu quelques jours plus tôt…
Ce dernier, déjà connu des services de polices, est venu tuer Cécilia et Pierrick à l’arme blanche, accompagné de son complice, avant d’enfermer les 3 enfants de Cecilia dans une chambre, d’ôter la poignée de leur porte et de mettre le feu à la maison.
Ces Françaises qui s’adonnent au métissage et s’unissent à n’importe qui, en plus de blesser la France dans son identité, se mettent en danger, ainsi que leurs enfants et leur entourage.
La mère de Pierrick a posté un message émouvant sur facebook.
Il y en aura beaucoup d’autres, de plus en plus, tant qu’il n’y a pas de changement radical de politique et pas de remigration.
Au défilé gauchiste contre l’extrême-droite et le racisme qui se déroulait le samedi 12 juin, vous aviez, au premier rang, tenant avec Mélenchon la grande banderole de tête, la présidente de l’UNEF ouvertement hostile aux Blancs.
Rappelons qu’elle n’a jamais été inquiétée pour cela, par aucune association ni aucun juge.
Et qu’elle défile donc encore le plus tranquillement du monde contre le… racisme, qui est effectivement un sujet qu’elle connaît bien.
Comme nous l’avons répété maintes fois, « antiracisme » est un mot codé pour « antiblanc ».
Il y a probablement quelques gogos-boomers qui considèrent encore Valérie Pécresse – présidente et candidate à la région Ile-de-France – comme de « droite » et s’apprêtent pour cela à voter pour elle.
A ce degré, l’ignorance politique qu’ils manifestent n’est guère excusable.
En effet, dans sa profession de foi pour les élections régionales, elle se vante de son fanatisme et de son sectarisme républicain, ainsi que de sa volonté de Grand Remplacement.
Extrait de la profession de foi adressée par V. Pécresse aux électeurs franciliens.
• Ces « valeurs de la République » – dont on ne sait toujours pas exactement ce que c’est – mais qui sont toujours brandies pour contrer toute volonté de défendre l’identité française, la civilisation française, la « France d’avant », sont concrètement un outil idéologique de gauche.
• La « laïcité » dont elle se gargarise est bien sûr à prendre dans son sens maçonnique, incompatible avec la civilisation française et chrétienne, et a en réalité fait le lit de l’islamisation. Pécresse fait déjà du chantage aux associations et aux entreprises : pour bénéficier des aides régionales, celles-ci doivent signer une charte dans laquelle elles s’engagent à « respecter et promouvoir [!] les valeurs républicaines » et à ne jamais « discriminer », etc. Une démarche totalitaire, en utilisant l’argent pris aux Français.
• Pécresse annonce clairement qu’elle va faire la guerre aux Gaulois qui ne sont pas assez enthousiastes envers la submersion migratoire, avec des testings: une méthode perverse et ignoble, créée en France par l’association socialiste Sos-racisme, et consistant à essayer de piéger les gens pour leur coller un procès ou les détruire socialement s’ils essayent de choisir librement à qui ils vont louer leur appartement, qui ils acceptent dans leur établissement nocturne, etc.
Si vous êtes patrons d’une boîte de nuit, vous devrez laisser rentrer toute la racaille possible. Si vous utilisez une partie de votre logement en chambre d’hôte, vous devrez accepter un couple de gros dégénérés sexuels s’exhibant. Si vous voulez privilégier un Français pour quoi que ce soit, vous serez châtié par la police et la justice à cause de Pécresse.
Par ces méthodes, clairement annoncées, Valérie Pécresse – qui finance des associations « LGBT » avec l’argent public – se déclare en ennemi résolue et fourbe des Gaulois.
Quel Français digne de ce nom pourrait voter pour elle ?!
Visuel publié par le groupuscule de Valérie Pécresse après son meeting bidon.
Cela révèle bien que Valérie Pécresse est une vraie politicienne, au pire sens du terme.
Comment faire confiance à ces gens ?!
« En août 2019, Valérie Pécresse organise le meeting le plus important de l’histoire de son parti, Libres!, à Brive-la-Gaillarde. Derrière la foule de 1 500 personnes se trouvaient des contingents entiers de faux militants rameutés depuis Paris et issus d’associations communautaires, selon [l’enquête de Mediapart]. Certaines de ces structures sont financées par la région Île-de-France, qu’elle préside. […] » (source et détails)
C’est le titre (ironique) de la lettre que l’excellente association Stop au Porno adresse à la présidente de la région Ile-de-France :
« Bravo à Valérie Pécresse et à toute son équipe ! Alors que s’achève leur mandat en Ile-de-France, Liberté Politique et Stop au porno tiennent à souligner leur admirable bilan en matière de promotion de la pornographie. Retour sur cet exploit accompli en si peu de temps.
Les Solidays, le Festival du porno
Le contribuable sera heureux de savoir qu’il a financé à hauteur de 800 000€ par an les Solidays. Ce festival de musique, qui récolte des fonds pour « la lutte contre le sida », est très fréquenté par la jeunesse francilienne. Sur les stands de ce festival engagé, on trouve des préservatifs – distribués par Durex, et des tracts pour aborder le sexe, « sans tabous ».
Le climax de la fête a été atteint en 2019 avec les expos « Happy Sex » et « Sex in the City ». Dans la première, on pouvait admirer des planches de dessins pornographiques sur lesquelles un « diplômé youporn » (référence à un site pornographique) insulte une jeune femme et reçoit une faveur sexuelle, et où un couple s’adonne à des pratiques sadomasochistes.
Aussitôt, la LICRA, organisme communautariste de traque des propos « politiquement incorrects », s’est jeté sur cette affaire anodine. Et donc, sans perdre de temps, alors qu’aucune enquête n’est menée sur tout un tas de délits graves, faute de moyens et de temps, le Parquet de Paris a annoncé ouvrir une enquête :
« Le parquet de Paris a indiqué vendredi avoir ouvert une enquête concernant un ex-général, Dominique Delawarde, signataire de la tribune dite « des généraux », accusé d’avoir proféré des propos antisémites.
Le parquet de Paris a ouvert ce jour une enquête des chefs de diffamation publique et provocation à la haine et à la violence à raison de l’origine ou de l’appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion. L’enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP). […] » (source)
Ce beau monde pense-t-il qu’avec ces réactions disproportionnées, gravement liberticides et hystériques, ils vont convaincre les Français – du lambda au général – que « la communauté » n’a justement aucun pouvoir ?
Le général Delawarde, l’un des signataires de la fameuse « tribune des généraux », était invité dans l’émission « Morandini Live ».
Il est pris à partie par un certain Claude Posternak, « historien », « économiste », « publicitaire » (oui, tout ça et sûrement d’autres titres encore!), et surtout militant communautariste juif (comme le montre son compte twitter, obsessionnel), qui semble atteint de frénésie, sinon d’hystérie.
Celui-ci exige – avec le renfort des autres intervenants – que l’invité dise qui est, selon lui, « derrière la meute médiatique ». Bref, qui dominerait les médias.
Ces gens intiment à leur invité l’ordre de répondre.
Et, une fois qu’ils ont la réponse, la réponse qu’ils espéraient (le général dit sobrement « la communauté que vous connaissez bien »), c’est la crise de nerfs sur le plateau.
L’animateur interrompt brutalement l’entretien.
Ce général a répondu avec franchise, et courage (ou naïveté, ou inconscience, c’est selon). Comme le font les gens normaux, entre eux, au bistrot ou ailleurs.
Mais dans les médias, c’est autre chose.
On notera la perfidie, la méchanceté, l’hypocrisie de ces intervieweurs-procureurs.
Bon courage à ce général, qui va avoir des soucis, au « pays des droits de l’homme » et de « la liberté d’expression » (humour).
Quant à la question posée, nous nous garderons d’y réfléchir nous-même.
Personne ne domine rien, dans aucun domaine. Voilà.
Ah, si, les salauds de Blancs.
Le ministre (!!) Marlène Schiappa essayait d’animer un meeting de soutien à Macron et à sa tête de liste pour les élections régionales d’Ile-de-France, Laurent Saint Martin.
Une video insoutenable.
Les réunions de divertissement dans les EHPAD sont bien plus réussies et cent fois moins embarrassantes.
Cette video projetée en boucle à un prisonnier ligoté sur une chaise constituerait probablement le pire moyen de torture créé par l’homme.
C’est ça, les « professionnels » de la politique ?!
La gifle du jeune Français Damien Tarel à Emmanuel Macron a donné lieu à un fonctionnement exceptionnellement « efficace » de la « justice » : comparution immédiate du prévenu, puis condamnation à 18 mois de prison, dont 4 fermes, avec incarcération immédiate.
Incomparable avec le sort des agresseurs et violeurs immigrés (d’en bas ou d’en haut) qui encombrent chaque jour les tribunaux. Grosso modo : quand ils sont attrapés, s’ils finissent par passer au tribunal, puis s’ils sont exceptionnellement condamnés à la de la prison, il leur arrive d’en faire effectivement quand la peine est supérieure à 12 mois fermes. Sinon, ils n’y vont pas, « faute de place ».
Pour un jeune Français – qui n’apparait pas a priori comme gauchiste –, le traitement est bien différent.
Le président de leur République Emmanuel Macron était en tournée de spectacle dans la Drôme aujourd’hui.
Il est allé à un moment vers les benêts venus l’applaudir et a commencé à serrer des mains (car les « gestes barrières », c’est pour les gueux).
Sauf qu’il y avait un mouton rebelle dans la foule : après avoir lancé au sbire de Rothschild un stylé « Montjoie-Saint Denis ! A bas la Macronie ! », un jeune Français a souffleté Macron.
Entendons-nous : une petite gifle, surtout symbolique ; pas une baffe de cow-boy à la Bud Spencer.
Or, souvenez-vous ce qu’avait dit le président-banquier, au début de la grande mobilisation populaire des Gilets jaunes ?
Face au peuple en détresse et révolté, qui recevait d’abondants coups de matraque et tirs de flashball, il avait lamentablement répondu « qu’ils viennent me chercher ! »
Et maintenant, ça pleurniche…
Nous ne saurions engager les Français à en faire de même, ce serait illégal.
Mais avouons que Macron n’a pas trop à se plaindre. S’il lui était appliqué ne serait-ce que le commencement des méthodes républicaines, il aurait du souci à se faire.
Mais la caste politico-médiatique s’excite. Le Figaro écrit carrément : « Le scénario du pire, tant redouté par la protection rapprochée de l’Élysée, s’est donc produit mardi dans la Drome. »
C’est cela, le scénario du pire ?! Grotesque.
Macron, plus tard dans la journée, a réagit en évoquant « des faits isolés » « d’individus ultraviolents ».
« Ultraviolents » ?! Les mots ne veulent plus rien dire pour la gauche (au sens large).
Quelques heures plus tôt, Macron déclarait : « Dans la démocratie, des oppositions peuvent s’exprimer librement : dans la rue, dans la presse, à la télévision… Et elle s’exprime à échéances régulières dans les urnes. La contrepartie de cela, c’est la fin de la violence et de la haine. Si la haine et la violence reviennent, elles fragilisent une seule chose, c’est la démocratie».
Et Castex de déclarer « la démocratie en danger », celle-ci ne consistant en aucun recours à « la violence », etc.
Quels tartuffes !
En France, tous les jours de bons Français sont persécutés, traqués par la police et traînés devant les tribunaux pour de simples propos pas assez politiquement corrects, tandis que la racaille s’en donne à cœur joie !
Certains patriotes ou historiens dissidents sont condamnés à de la prison ferme pour de simples écrits ! Sans parler de la scandaleuse affaire Méric ou de braves jeunes gens sont jetés en prison contre toute justice.
N’est-ce pas là de la violence ?
Ce régime n’a aucune leçon à donner en matière de violence (il en est né et re-né ; les républicains, eux, assassinent carrément les rois) : en particulier après l’épisode des Gilets jaunes et ses jeunes filles patriotes de 20 ans éborgnées.
Bref, l’émoi politico-républicain, relevant de la société du spectacle, est particulièrement déplacé et pénible à voir.
Quand la France sera libérée et la justice restaurée, Macron devra répondre de ses trahisons multiples envers la nation et aura plus à craindre, au tribunal, qu’un soufflet.
PS : les droitards diront que ce n’est pas bien et qu’il faut sévèrement réprimer ces jeunes car ils ne respectent pas la fonction, même si l’homme Macron est contestable.
Evidemment, ils n’ont rien compris au problème de fond, qui est celui du régime. Macron, traître à la France, ne mérite aucun respect ; quant à la fonction présidentielle, si jamais elle avait été respectable, Macron a achevé de la décrédibiliser et de la ridiculiser. Accessoirement, la France est en train de disparaître par l’action de ces gens.
Il y a quelques jours, les médias ont été agités par un fait divers assez anecdotique, mais filmé : une Africaine était injuriée avec mention de sa race.
C’est probablement plus grave que les Français qui sont tous les jours agressés sur leur sol par des immigrés, qui les ciblent parce qu’ils sont Français. Mais passons.
Sur Twitter, la politicienne gaucho-féministe Clémentine Autain fait part de son indignation et cite les injures :
Tiens, que peuvent cacher ces trois petits points entre parenthèses ? Probablement des mots superflus qui alourdiraient inutilement la citation ?
Ah, non, en fait ils remplacent ces mots :
« nous, les Algériens ».
Clémentine Autain, dans un geste révélateur de la malhonnêteté de gauche, manipule ses lecteurs et veut leur cacher la réalité.
En septembre 2011, au moment du lancement du chantier, Eric Besson, alors ministre sarközyste de l’industrie et de l’énergie (l’Etat était alors propriétaire d’EDF à 84%), n’hésitait pourtant pas à affirmer au Parisien que le nouveau compteur Linky ne coûterait « pas un centime aux particuliers ».
Mais y a-t-il encore des gogos pour croire à la parole de tous politiciens républicains ?
Et maintenant :
« Sortez le chéquier ! Avec plus de 90 % des foyers désormais équipés, le moment est venu de régler la facture du déploiement de Linky, le fameux compteur communiquant vert pomme. […] Un montant qu’il va falloir commencer à rembourser à partir de 2022. […] à raison de plusieurs centaines de millions d’euros prélevés chaque année sur la facture, pour un total 2 milliards d’euros en 2030. […] » (source Le Parisien)
Faut-il aussi croire les autorités quand elles disent, face aux controverses, que ce Linky n’est ni mauvais pour la santé, ni intrusif dans la vie privée ?!