Valls en flagrant délit de mensonge !

Hier, Manuel Valls reprochait aux opposants au « mariage » homosexuel de ne pas tenir compte du parlement. Faisant allusion à la réforme des retraites menée par le gouvernement précédent à l’automne 2010, il soulignait que « la gauche n’a pas mis en cause la légitimité du parlement à faire ce choix là« .

Flagrant délit de mensonge ! Sur Europe 1, Laurent Guimier est revenu ce matin sur cet épisode. Monsieur Bessac, responsable du parti communiste déclarait à l’époque que  » personne de sérieux ne peut dire que cette loi sur les retraites a été votée au nom du peuple français ». Alain Olive, responsable du syndicat UNSA, estimait quant à lui que « vu l’opposition de l’opinion publique à cette réforme, vu le mouvement qui dure maintenant depuis plusieurs mois, il y aura quelque part un côté illégitime de cette réforme« . Quant à Ségolène Royale, elle s’exprimait le 23 octobre 2010 dans les termes suivants : « On savait qu’on avait un système corrompu, on sait maintenant qu’on a un système tyrannique avec une volonté de passage en force sur une réforme brutale et injuste« .

Comme quoi, chacun juge la légitimité de la loi à l’aune de son petit nombril. Comme référence plus élevée, nous préférons la juger à l’aune du droit naturel…


Retraites pour la gauche, mariage pour la droite par Europe1fr

Morale laïque : l’endoctrinement au programme des écoles

Vincent Peillon a défini hier les modalités d’enseignement de la morale laïque. Il précise à cette occasion que « la morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité ». Nous apprécierons le caractère abstrait de cette morale dont la banalité a priori laisse augurer son inconsistance. Car qui s’oppose à la liberté ? Qui dénonce l’égalité ? Dans le même genre, qui préfère la guerre à la paix, ou bien le mal au bien ?

En réalité, derrière ses bons sentiments -mais fait-on de la morale avec des lieux communs et des bons sentiments ?-, il faudra s’interroger sur le sens profond que peuvent recouvrir ces mots, qui apparaissent d’abord comme des poncifs. Car il y a différentes conception de la liberté, comme il y a plusieurs conceptions de l’égalité. Sauf à demeurer dans les banalités d’usage, il faudra donc que cet enseignement mette des réalités derrière les mots, et sous couvert d’enseignement de la morale, impose donc une structure de pensée philosophique aux élèves. L’enseignement de l’égalité pourra ainsi se décliner, à titre d’exemple, à travers la promotion du « mariage » homosexuel. Bref, « l’éducation nationale » là encore, fidèle à sa vocation, confisque aux parents l’éducation de meilleurs enfants et compte bien poursuivre son bourrage de crâne…

Et le ministre poursuit : « D’abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C’est exactement l’inverse : elle est une morale commune à tous, et c’est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun« . Pardon monsieur le ministre, mais le décalogue n’a-t-il pas non plus une portée universelle ? La loi morale naturelle qu’il traduit n’est-elle pas commune à tous ? A moins que la morale de monsieur Peillon ne fasse l’apologie du meurtre, du mensonge ou du vol, il est à craindre qu’elle n’aura pas inventé grand chose…

N’en voulons pas trop à Hollande… il fait de son mieux.

[Tribune libre de Christine Dol]

Oui, j’estime que ce bon bricoleur fait de son mieux avec les outils qu’il a. Pas facile en effet de réaliser « le changement » promis avec si peu d’outils, lorsque l’on sait que l’UE lui a quasiment tout pris. Hollande est trop timide pour les réclamer alors, il fait ce qu’il peut, ne lui jetons pas la pierre.

« Le changement, c’est maintenant » : il semble qu’il s’efforce de tenir cette belle promesse notre président ! On le voit bien, ça bouge, et ça va peut être changer ! Le projet de loi Taubira et l’inaptitude des hommes politiques provoquent du mouvement, c’est le moins que l’on puisse dire.

Mais, concernant le changement, il ne faut pas tout attendre de notre François. Quand même, il paraît qu’en démocratie, le peuple est acteur de sa politique : il faut y mettre un peu du sien. Si Hollande nous a bien aidés en nous donnant une belle raison de nous bouger, il faut maintenant participer à ce changement tant attendu par le peuple français. La question est de savoir si nous le voulons vraiment.

Il y a bon nombre de Français dans la rue, mais souhaitent-ils réellement du changement ? Beaucoup, à l’image de cette chère Frigide Barjot et de ses amis UMPistes, sont de véritables conservateurs qui – justement- ne veulent pas de changement. Ils ne veulent pas changer le mariage (ils ne pensent pas non plus le ressusciter) et ne veulent pas non plus changer radicalement de système politique, économique et social; ils ne veulent pas restaurer une civilisation digne de ce nom. Ils souhaitent garder ces institutions, et collaborer avec les élites. Ils jouent le jeu du système en condamnant « les violences de groupuscules d’extrême droite en marge » (sont-ils moins Français que les autres?), et en dénonçant sans cesse l’ignoble homophobie ou d’autres crimes contre la divine démocratie moderne. Pourquoi ? Parce qu’ils aspirent au pouvoir politique ou médiatique, et non au bien commun.

D’autres Français, que nous espérons de plus en plus nombreux, suivent – en quelque sorte – le gouvernement dans sa volonté de changement !!! Eux veulent retrouver une vraie civilisation, bouger les institutions, balayer les politiques, dénoncer les médias et les lobbies, promouvoir une morale.
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Barjot dépassée

Il y a un divorce sensible entre les animateurs de la « Manif pour tous », et les troupes.
Alors que Frigide Barjot s’acoquine avec le sinistre Valls contre les dissidents, qu’elle tente d’UMPiser la manifestation et qu’elle fait toujours plus l’apologie – entre autres – de l’homosexualité, on la voit dans la video ci-dessous mise mal à l’aise par les manifestants.

Elle y met fin à un entretien car des personnes scandent « Hollande démission » (slogan largement utilisé lors de la manifestation monstre du 24 mars).

Pour elle, il s’agit donc de « groupuscules » extrémistes…
Il y en aurait alors, selon sa définition, des centaines de milliers en France ! Plutôt réjouissant.
On a envie de crier aussi, et de plus en plus, « Barjot démission » !

mardi 23 avril 2013 : vote d’une loi inique, journée placée sous le patronage d’Antigone !

Le président de la République, François Hollande, estime qu’une fois le projet de loi Taubira adopté mardi par le parlement, la pression retombera et la contestation s’estompera. Mardi 23 avril, c’est effectivement le jour du vote solennel du texte de loi au Parlement : à partir de là, le pouvoir pourra juger de l’état réel de la contestation. «Cela peut durer encore un peu même si le vote peut faire retomber la pression», espère-t-on dans l’entourage de François Hollande.

« Traditionnellement, une fois que le Parlement s’est définitivement prononcé, la mobilisation retombe« , relève le Figaro, avant d’évoquer la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy en 2010 : « la gauche avait fortement contesté dans la rue avant de plier les banderoles une fois le texte adopté« .

Il reste que la mobilisation ne retombe après le vote qu’à la condition qu’elle s’estime alors illégitime, considérant que toute la légitimité se concentre dès lors dans la loi, expression de la volonté générale. Or nous l’avons souvent souligné ici, ce qui est légal n’est pas nécessairement légitime, car la loi est-elle même relative à un ordre plus élevé -l’ordre naturel- qu’elle a vocation à traduire et à inscrire dans le temps, et au respect duquel est donc suspendue sa légitimité. C’est tout l’enseignement de l’Antigone de Sophocle qui enterrera son frère malgré l’interdiction du roi Créon, au nom « d’une loi qui n’est pas écrite mais qui est gravée dans le cœur de l’homme ».

C’est la raison pour laquelle nous ne lâcherons rien face à ceux qui, sous couvert de légalité, veulent bousculer les fondements naturels de la société pour mieux satisfaire des exigences idéologiques et catégorielles. La mobilisation ne doit pas diminuer, elle doit s’amplifier au en lendemain du vote !

Comment la préfecture a truqué les photos de la manifestation monstre du 24 mars

Cette vidéo réalisée par TProd prouve, grâce au concours de spécialistes de l’image, que la préfecture de police a bien fait retoucher les images aériennes du cortège de la Manif pour Tous du 24 mars 2013 afin de minorer son succès (alors que plus d’un million de personnes y avaient vraisemblablement participé, la préfecture s’arc-boutait sur son chiffre de 300 000 personnes, refusant de fournir les photos contrairement à ce qu’elle avait d’abord proposé).

Source : NDF

Les progrès effrayants de l’euthanasie

Une nouvelle qui nous avait échappé  :
« Des frères jumeaux belges, nés sourds et en passe de devenir aveugles, avaient obtenu le mois dernier le droit de mourir. Les deux hommes, âgés de 45 ans, sont morts le 14 décembre d’une injection létale administrée par les médecins, a annoncé lundi un porte-parole de l’hôpital UZ Brussel. Ils avaient pris ensemble une dernière tasse de café avant de se dire au revoir. Leur famille avait soutenu leur choix. »

Après avoir attendri l’opinion en évoquant des cas bien choisis de gens subissant une terrible agonie, voilà qu’on tue maintenant des gens qui ne sont même pas mourants.
Et demain ?

Le nombre de victimes de l’euthanasie en Belgique, où elle est légale depuis 2002, est en constante augmentation.

Aujourd’hui sort justement un livre de Jean-Claude Martinez* : L’euthanasie, stade suprême du capitalisme.

Nous en reparlerons prochainement.

Livre disponible ici.
Ed. Via Romana, 198 pages, 19 euros.

4e de couverture :

« Ses tenants ont beau la magnifier comme le bouquet final d’un feu d’artifice des mille libertés, l’euthanasie n’est que le produit d’une économie et d’une politique. C’est parce que l’Europe de la récession, aux 20 millions de pauvres, est devenue un océan de chômage du fond duquel ne monte plus aucune étoile nouvelle, que le gouvernement de la France, financièrement acculée, choisit en effet «la piqûre pour tous». Comme une seringue d’or facilitant les équilibres budgétaires, dans un bouillon de culture qui sent le ranci des vieilles idéologies, du malthusianisme, de l’obscurantisme et du nihilisme.
Mais les idiots utiles de droite se préparent à vendre la seringue pour se faire piquer, pendant que ceux de gauche travaillent déjà à se la faire rembourser, sans jamais comprendre que le mal de celui qui veut mourir vient de plus loin que la maladie qu’il affronte. Car s’il a pris la vie en haine, c’est qu’il n’a plus la flamme d’un bonheur et s’il veut mourir, c’est pour cesser de ne plus pouvoir croire.
La loi sur l’euthanasie, loin d’être l’extase de la République, dans la fraternité compassionnelle des injections, n’est donc que la fuite en avant d’une société qui ne voulant pas voir les détresses qu’elle crée, préfère éliminer tous ceux qui viennent les lui rappeler. En leur faisant croire au passage qu’ils le lui ont demandé.
Continuer la lecture de « Les progrès effrayants de l’euthanasie »

Hier soir, vendredi, aux Invalides : clercs gazés et l’un d’eux embarqué

Après un moment en GAV. Le religieux de saint Nicolas a été relâché. Sur la photo les traces de son passage à tabac par les sbires de Manuel Valls.

Un lecteur de Contre-info raconte :
« Du gaz , de la matraque , des charges , des blessés, des [flics en] civils planqués dans la foule qui interviennent violemment sans mettre le brassard ; la routine des soirées aux invalides… nouveauté hier , après le départ du service d’ordre de « la manif gnan gnan », les chants et les slogans étaient lancés par les prêtres de St Nicolas ! l’un deux a été arrêté, et tout le public s’est solidarisé réclamant leur libération jusqu’après minuit »

« tout le monde a été gazé ! même les » veilleurs » ,un groupe de 500 personnes qui priait pacifiquement assis sur la pelouse ; une dizaine de jeunes ont été arrêté et les prêtres ont été arrêté et gazés quand ils ont voulu protéger une jeune fille matraquée à terre par des flics en civil ! »

Les clercs en question sont de Saint Nicolas du Chardonnet.
Arrivés à la fin de la manif officielle, ils ont animé le rassemblement qui s’en est suivi, jusqu’à ce que la police disperse tout le monde, plus ou moins violemment, comme d’habitude.

Dans la video visible ici, on voit un frère, de Saint Nicolas, se faire embarquer, puis frappé au sol par les flics.

Un spectacle qui a du réjouir Frigide Barjot, qui crache volontiers sur les « intégristes » et qui déclarait ces jours-ci, dans une bouffé délirante « Je demande à Manuel Valls, ministre de l’intérieur, que tous les groupuscules identitaires et nationaux soient préventivement mis hors d’état de nuire à notre mouvement. »

Du mariage gay à l’inceste, il n’y a qu’un pas… qui fait débat en Suisse

Il n’est pas inutile de mettre en regard les arguments des partisans de l’inceste et ceux des partisans du « mariage » homosexuel.

Comme « la notion de famille a beaucoup évoluée », le législateur suisse compte dépénaliser les rapports sexuels au sein de la famille. Quel réactionnaire incestophobe s’insurgera contre l’adaptation de la législation à l’évolution de la société ?

Si le mariage n’est que la consécration d’un amour, pourra-t-on un jour épouser son père ou sa fille au nom du « mariage pour tous » ? Puisqu’on vous dit qu’ils s’aiment !!!

Quand les médecins fuient les Mureaux…

Une jeune femme médecin, agressée aux Mureaux, a décidé de quitter son poste. Un départ qui relance le débat sur l’avenir des praticiens en zone sensible. En janvier dernier, ce jeune médecin généraliste se faisait braquer à l’arme à feu dans son propre cabinet, situé dans le quartier de Grand-Ouest aux Mureaux. Trois mois après, elle a décidé de quitter la ville pour aller exercer autre part : « Je n’ai pas envie de risquer ma vie tous les jours, j’estime que je ne peux plus exercer mon métier dans des conditions convenables ».

Il faut dire que l’insécurité est croissante dans les banlieues : les déclarations d’incidents dans cette ville ont doublé par rapport à 2010. Ce poste de médecin ne sera pas remplacé, et s’ajoute à la fermeture d’un cabinet situé à quelques pas, à la fin du mois de mars,« en partie à cause du climat d’insécurité ».

Un autre médecin généraliste, présent dans le quartier depuis bientôt quarante ans et bientôt à la retraite, explique : « Si j’avais à m’installer, c’est évident que j’irai ailleurs ». Et il évoque un coup de boule reçu, il y a quelques semaines, de la part d’un patient en colère.

Nous avons mentionné hier deux agressions de journalistes en Seine Saint-Denis, durant la même journée. Et voilà que les chiffres révèlent que l’insécurité a doublé en trois ans aux Mureaux. Le lien social disloqué au point de faire fuir les cadres de la santé, voilà qui devient inquiétant dans ces villes touchée par l’immigration de masse. Qui voudra nous faire croire qu’il n’y a là que hasard entre le développement de l’insécurité et l’immigration ? Les faits disent pourtant le contraire. Quand l’immigration est massive, elle affecte nécessairement l’équilibre culturel et démographique de la cité. Et favorise ainsi l’émergence de situations conflictuelles, trop souvent vérifiées, comme par hasard, dans les « quartiers »…