Denis Jeambar, consultant pour la chaîne LCP, a évoqué un coup de fil de Jean-François Copé à Manuel Valls pour lui demander de faire cesser les agissements de Dieudonné.
Valls a été d’accord à condition que la droite le soutienne, ce qui de fait s’est remarqué puisqu’il n’y a aucune voix discordante à l’UMP pour dénoncer les interdictions de spectacle.
Alain Juppé a même été le premier maire a annoncé qu’il interdisait la tenue du spectacle dans sa ville.
Quant à Jean-François Copé, il a apporté son soutien total à Valls tout en appelant le gouvernement à aller plus loin : « Il est plus que jamais urgent que chacun prenne ses responsabilités pour que cesse cette mascarade. Le gouvernement, à commencer par Christiane Taubira et Manuel Valls, doit agir vite et fort pour que Dieudonné M’bala M’bala soit condamné pour ses propos inqualifiables et que toutes les condamnations soient dûment appliquée. »
Au-delà de l’opération de diversion du gouvernement, que certains évoquent dans cette histoire, il y a un travail concerté, une alliance des partis du Système. Qui peut croire encore que l’UMP est l’opposition légitime au gouvernement socialiste ?
La réalité est que l’« affaire Dieudonné » a pris ces proportions énormes parce qu’elle touche à un point névralgique du Système : la domination du lobby juif (bien vérifiée sur ce coup) et la religion de la Shoah.
En conférence de presse dans son théâtre parisien, La Main d’Or, l’humoriste, dont le spectacle Le Mur a été interdit en France, s’est expliqué.


Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative de la République, vient de rendre, suite à l’appel de Manuel Valls, une décision historique en cassant la décision du juge administratif de Nantes (qui venait de suspendre l’arrêté préfectoral interdisant le spectacle de Dieudonné).
Alors que le gouvernement prétexte de fumeux « troubles à l’ordre public » (qu’il cherche en fait à susciter) pour interdire les spectacles de Dieudonné comme parfois les manifestations nationalistes, il faut noter que depuis un an, les ministres ne peuvent se déplacer en France sans qu’il y ait des troubles.