Gaza : la Bolivie déclare Israël État terroriste

« Nous déclarons (Israël) État terroriste », a déclaré le président bolivien Evo Morales , indiquant que l’offensive sur Gaza « démontre qu’Israël n’est pas un garant des principes de respect de la vie et des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale »

Après le Brésil et l’Équateur la semaine dernière, le Chili, le Pérou et le Salvador ont quant à eux rappelé mardi  « pour consultation » leur ambassadeur en Israël. Le Chili a notamment qualifié les opérations militaires israéliennes de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza. »

« Il est interdit aux femmes de montrer leurs yeux »

Lu sur 7sur7.be : Les jihadistes sunnites de l’Etat islamique (EI) ont imposé un nouveau code vestimentaire aux femmes, les rendant quasiment invisibles, dans la province syrienne de Deir Ezzor qu’ils contrôlent, indique jeudi une ONG.

« Il est interdit aux femmes de montrer leurs yeux », affirme un communiqué de ce groupe ultra-radical distribué dans l’ouest de la riche province orientale de Deir Ezzor.

Selon ce texte, dont l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) s’est procuré une copie, les femmes « n’ont pas le droit de porter des abayas pouvant laisser apparaître des vêtements colorés » en dessous.

Les abayas (cape noire longue couvrant tout le corps) « ne doivent être ornées d’aucune perle, paillette ou autres objets », précise l’EI, et les femmes « ne doivent pas se promener avec des chaussures à hauts talons ».

« Quiconque viole ces interdictions sera puni », préviennent les jihadistes sans préciser la nature du châtiment.

L’EI a proclamé le mois dernier l’établissement d’un califat à cheval sur la Syrie et l’Irak.

Dans les quartiers de la ville de Deir Ezzor, les jihadistes ont annoncé aussi l’interdiction des narguilé, tabac et cigarette », relève l’Observatoire.

Citant des jihadistes, l’OSDH indique que « dans le cadre de sa tentative de faire appliquer la loi islamique et de lutter contre le mal, il est totalement interdit de vendre des cigarettes et des narguilés et de fumer en public ».

Un général remplacé pour avoir critiqué la politique pénale !

Bertrand Soubelet

Nous avions déjà relayé l’information qui circulait, c’est maintenant officiel :

Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la direction générale de la gendarmerie a été remplacé par le général Michel Pattin hier, lors du dernier conseil des Ministres avant leurs vacances.

On ne critique pas la politique pénale du gouvernement…

Le 18 décembre dernier, ce haut fonctionnaire avait osé déclarer que la réponse pénale était « en décalage » par rapport aux infractions constatées devant la commission parlementaire de « lutte contre l’insécurité ».

Il avait notamment expliqué qu’en 2013 il y a eu une hausse de 4 % de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre d’incarcérations avait « diminué de 33 % ».

Son discours ne pouvait être que salué par les gendarmes de la base qui avaient salué son « courage » sur les réseaux sociaux, mais Manuel Valls, alors Ministre de l’Intérieur ainsi que tout le reste de sa hiérarchie l’avait alors très mal pris.

« Opposer justice aux forces de l’ordre est extrêmement contreproductif et affaiblit l’Etat » avait déclaré l’ancien Premier Ministre lors de ses voeux à la gendarmerie.

Pour tenter de calmer les esprits, la direction générale de la Gendarmerie nationale (DGGN) avait ensuite essayé de justifier les propos du général en expliquant que son intention « n’était pas de mettre en cause la politique pénale ni de critiquer l’institution judiciaire, mais de souligner les difficultés rencontrées au quotidien par les unités dans la lutte contre la délinquance ».

La critique censurée

Une tentative de revenir sur des propos approuvé par grand nombre de Français qui n’a pas suffit.

Le général Soublet est remplacé et prendra le commandement de la gendarmerie Outremer. Un poste qualifié de « prestigieux » et « de confiance » par le ministère de l’Intérieur, mais  de « placard » par le député UMP Philippe Goujon, vice-président de la commission parlementaire devant laquelle le général s’était exprimé.
Ce dernier n’a pas mâché ses mots : « On a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure ! »

Effectivement, il n’y a pas à aller chercher bien loin pour voir que la politique pénale menée est un vrai danger pour les Français, nous le rappelions encore hier.

La française : chant héroïque et inconnu de la Grande guerre




La francaise - Camille Saint-Saens

Dans la chronique La fleur au fusil : 14-18 en chansons diffusée aujourd’hui sur France Info, Bertrand Dicale nous parle d’un chant totalement méconnu des patriotes, « la française ». Ce chant est commandé par le journal Le Petit Parisien pour ses lecteurs durant la première guerre mondiale. La musique est de Camille Saint-Saëns et les paroles sont de Miguel Zamacois. Même si la chronique ne nous livre pas la totalité du chant, le Chœur de Radio-France nous en offre quelques extraits pour notre plus grand plaisir. Si vous avez des informations sur ce chant, n’hésitez pas à nous les envoyer.

 

Les paroles de La française :

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LE TAFTA – BIENVENUE AU PARADIS

En 2015, l’Union Européenne prévoit de conclure avec les Etats-Unis un accord multilatéral nommé le TAFTA. Ce traité s’avère très dangereux pour les citoyens de tous les pays européens comme pour les américains. C’est une nouvelle étape de rapprochement entre le bloc européen et nord américain marchepied indispensable vers une gouvernance mondiale. Après une rétrospective historique du capitalisme européen, ce documentaire décrit les tenants et aboutissants de ce grand marché transatlantique.

Festivals bretons : l’obsession médiatique du métissage

Lu sur Breizh-info.comLa Bretagne est probablement une des régions qui compte le plus de festivals durant tout l’été. Vieilles Charrues, Festival Interceltique, Festival de Cornouaille, sons et lumières… impossible de les compter tous, impossible d’être partout, tant la saison estivale bretonne est riche d’une culture qu’elle sait, sans doute mieux que quiconque, mettre en valeur. Une mise en valeur qui – pour se justifier ? – passe trop souvent par une référence quasi obsessionnelle  à l’idéologie du métissage.

S’il est en effet des thématiques qui plaisent  aux organisateurs – mais  visiblement nettement moins au public – ce sont celles  de « l’ouverture », du  « métissage », du « dialogue » avec les autres cultures, surtout lorsque celles-ci  sont très éloignées de l’identité bretonne et celtique.

Même lorsque les musiciens ou animateurs sont de Bretagne, les organisateurs insistent sur le mélange (et non pas l’échange). Ainsi, la musique de Denez Prigent au festival de Cornouaille de Quimper devient«  une musique métissée ouverte sur les frontières du monde. » Ce dernier à d’ailleurs réussi la prouesse technique de placer cinq fois le mot métissage en moins d’une minute lors d’une récente interview donnée à une radio locale . De même, la chanson de Clarisse Lavanant est décrite comme un « Répertoire celtique et métissé, intimiste ».

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Encore un viol dû au laxisme judiciaire

Encore un viol du au laxisme judiciaire
Le Figaro révèle aujourd’hui une affaire qui en dit long sur le laxisme judiciaire qui prévaut en France et ses dangers.

Pour Patrice Ribeiro, le secrétaire général de Synergie-Officiers, cette affaire est « emblématique » des errements judiciaires actuels, où « un certain laxisme finit par mettre en danger les victimes ». Il un lien direct avec « l’esprit des lois Taubira ».

 Le 27 juillet dernier, une jeune femme de 25 ans, rentre chez elle, dans le XXème arrondissement de Paris vers 3h30 du matin et se fait violer par un multirécidiviste que la justice avait relâché quelques jours plus tôt, au motif qu’il présentait des « garanties de représentation », à savoir un simple justificatif de domicile fourni par la famille.

Hamidou B., le violeur présumé de 37 ans, de nationalité guinéenne, qualifié de « sans domicile fixe » par la police, avait été signalé, dès le 18 mai dernier, par une première agression connue.

Ce jour-là une femme était agressée dans le XXème arrondissement par un individu qui l’avait étranglé par-derrière, la menant au sol et « poursuivant son acte à deux mains autour de son cou ». Feignant l’évanouissement, la victime avait réussi à se libérer de son agresseur mais une demi-heure plus tard, une seconde jeune femme était à nouveau agressée de la même manière.

Pour les enquêteurs, la coïncidence était troublante et il s’agissait probablement du même homme. Un recoupement avait alors été établit avec un fait similaire commis en 2012. Grâce aux « investigations techniques », le profil du suspect était alors tombé : le fameux Hamidou B : le 10 juillet dernier, rue de l’Ermitage, à Paris (XXe), l’homme est arrêté.

Déféré, placé en détention provisoire dans le cadre d’une ouverture d’information judiciaire, il est finalement laissé libre « car son beau-frère lui a communiqué un justificatif de domicile » déplorent les policiers.

Libre sous contrôle judiciaire avec « interdiction de se rendre dans le XXe arrondissement de Paris ».

« Ce qui devait arriver, arriva », confie un représentant de Synergie-Officiers. C’est le viol de de cette jeune française.

Le multirécidiviste présumé a été arrêté de nouveau le 29 juillet après-midi, avec quatre viols ou tentatives qui pourraient donc lui être attribués. Encore un viol qui aurait largement pu être évité. 

 

Vers une possible annexion de 44 % du territoire de Gaza

Les « Forces de défense israéliennes » (sic) préviennent les habitants de Gaza qu’ils vont bombarder leur quartier. Ceux-ci abandonnent tout et cherchent refuge où ils peuvent. Parfois dans des bâtiments gérés par les Nations unies (UNRWA).

Les chars des « Forces de défense israéliennes »(sic!!) viennent alors les attaquer à nouveau et les repousser plus loin.

Au 25 juillet 2014 (c’est-à-dire 43 jours après l’enlèvement de trois jeunes Israéliens attribué sans preuve par le gouvernement Netanyahu au Hamas et revendiqué par le seul Émirat islamique), les « Forces de défense israéliennes » ont déclaré inhabitable 44 % du territoire de Gaza.

Plus de 1,5 million de personnes s’entassent sur les 158 km² qu’Israël n’a pas encore attaqués. La densité y avoisine les 10 000 habitants au km², soit la plus importante au monde.

Initialement lancée par le général Moshe Yaalon, devenu ministre de la Défense, pour « déraciner le Hamas » , l’opération pourrait changer d’objectif. Une partie des dirigeants israéliens entend en finir avec le problème palestinien en expulsant la majorité de la population vers l’Égypte et la Jordanie et en annexant partiellement, voire totalement Gaza. Si ce clan l’emportait à Tel-Aviv, Israël pourrait donc annexer aujourd’hui sans difficulté 44 % du territoire de Gaza.

Source : Réseau Voltaire

Le prétexte d’Israël pour bombarder Gaza est un mensonge…

Malheureusement ça n’a rien d’étonnant… Leur cynisme n’a pas de limite. Même  l’histoire de la cellule autonome du Hamas ne semble pas tenir la route compte tenu que les seuls à avoir revendiqué le meurtre des trois jeunes juifs ne sont ni plus ni moins qu’un groupe de djihadistes liés … à l’Etat Islamique… (voir ici)

Est-ce que le Hamas est bien derrière le kidnapping et l’assassinat de trois adolescents israéliens au mois de juin? Quand leurs corps avaient été retrouvés, le premier juillet, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait promis de « faire payer le Hamas ». Le premier bombardement de la bande de Gaza avait suivi peu après. Ce lundi, le conflit a déjà fait 1.030 morts. Mais le Hamas, qui a toujours nié sa culpabilité, pourrait ne pas être impliqué dans le kidnapping. Le porte-parole de la police israélienne a déclaré à un journaliste de la BBC que les responsables étaient définitivement une « cellule isolée », affiliée au Hamas mais n’agissant pas à leurs ordres.

Le journaliste de la BBC explique également que le Hamas revendique toujours ses actions, y compris les plus violentes, ce qui n’a pas été le cas cette fois-ci. Et, comme le rappelle Rue89, le Hamas était le mois dernier en pourparlers avec le parti laïque du Fatah… Donc plutôt dans une logique de modération.

Source : BFM

Kokopelli, un « trafiquant » qui se bat contre les géants de l’agrolimentaire

Pour soutenir ces « gardiens du vivant » (même s’ils ne sont pas de notre bord) ou tout simplement découvrir plus de 2180 variétés de semences anciennes interdites à la commercialisation, cliquez ici.

Lu sur Libération : Kokopelli veut «lutter contre l’érosion génétique» résultant selon elle des pratiques de l’industrie agroalimentaire, dit Ananda Guillet, 27 ans, directeur de l’association fondée par son père Dominique. La FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime que 75% de la diversité des cultures a été perdue entre 1900 et 2000, souligne-t-il.  […] Les graines du Mas d’Azil ne sont pas en très grande majorité autorisées à la commercialisation. Pour être inscrite au catalogue officiel national, ce qui délivre le sésame de commercialisation dans toute l’Europe, toute nouvelle variété doit être «distincte» de l’existant, «homogène» et «stable» afin de garantir qu’elle produira toujours le même résultat. Des critères qui répondent aux seuls besoins de l’industrie semencière moderne, assure Kokopelli.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de Libération…

Le grand Kahal : un terrible secret (partie 2/3)

[Première partie ici]
Texte de don Curzio Nitogilia (Il Gran Kahal, un terribile segreto, Chiesa Viva, novembre 2013). Trad. de l’italien par Laurent Glauzy.

Le secret de Kahal

Gare à celui qui ose révéler les secrets du Kahal, il se condamne à l’anathème et à la mort. Jacob Brafmann eut cette audace, et il perdit la vie.

D’après Hugo Wast, le secret de Kahal serait la conquête du monde : l’épée n’est pas nécessaire, il suffit d’un livre, le Talmud[1] !

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Proposer d’accueillir les chrétiens d’Irak aggrave leur exode

Proposer d'accueillir les chrétiens d'Irak aggrave leur exodeNous publiions hier le communiqué du gouvernement qui se réveillait enfin à propos de la persécution des Chrétiens d’Irak.

Dans ce communiqué, le gouvernement écrivait : « Nous venons en aide aux déplacés qui fuient les menaces de l’Etat islamique et se sont réfugiés au Kurdistan. Nous sommes prêts, s’ils le souhaitent, à en favoriser l’accueil sur notre sol au titre de l’asile. Nous avons débloqué, une aide humanitaire exceptionnelle pour leur porter assistance ».

La France a beau jeu de proposer de faciliter l’émigration après avoir soutenu depuis des années la politique américaine dans la région (à l’exception de la guerre en Irak, dernière position forte de la diplomatie française ) qui a favorisé l’avènement de ce chaos indescriptible.

Le Cardinal Barbarin, en visite ces jours-ci auprès des Chrétiens de la région de Mossoul réfugiés au Kurdistan a réagit à cette proposition, jugeant qu’elle n’était pas une solution : « C’est à la fois quelque chose de bon de la part de la France, de généreux, et de difficile parce qu’on va aggraver l’exode et on va aggraver la situation « .  » Il vaut mieux partir que de se faire tuer évidemment, mais le but n’est pas que tout le monde parte, c’est qu’on arrive à rester et à continuer à vivre ensemble ».

Une position qui ne fait qu’appuyer les déclarations des prélats orientaux qui regrettent ces appels à l’émigration à chaque catastrophe sans se soucier d’aider les Chrétiens à se développer sur place.

A la suite de l’attentat dans la cathédrale de Bagdad le 31 octobre 2010, les évêques avaient effectivement appelé les pays occidentaux à ne pas multiplier les propositions d’émigration, autre fléau pour la communauté chrétienne sur place.

Eric Besson avait promis aux irakiens soignés en France qu’ils pourraient ensuite demander l’asile à la France, « conformément à la tradition d’asile en France ».

Un message de cinq archevêques irakiens avait alors été lu dans toutes les paroisses du pays lors de la messe : « Notre calvaire est lourd et il nous paraît long », avaient écrit les prélats, réclamant le « soutien fraternel et moral » de leurs coreligionnaires.

« Restez avec nous, restez avec nous jusqu’à ce que soit passé le fléau » imploraient-ils.