Une étude publiée récemment au Royaume-Uni révèle que l’explosion de la famille est de plus en plus rapide et que les effets de cette dislocation de la première « société » est dévastatrice pour les enfants. Menée sur 13.000 enfants aujourd’hui âgés de 11 ans, cette enquête dirigée par les pouvoirs publics montre que la moitié seulement vivent encore avec leurs parents mariés à la fin de leur scolarité dans le primaire, sachant que certains d’entre eux ne sont pas mariés au départ.
Généralement, les enfants se disent « heureux » mais les problèmes de comportements semblent se multiplier sans famille unie et stable.
En une seule génération, le nombre d’enfants vivant avec leurs deux parents a fondu d’un tiers… Plus d’un enfant sur trois, parmi les enfants suivis, a assisté à des crises familiales aboutissant à la séparation de leurs parents avant d’avoir atteint leurs 11 ans… Seuls 61% de ces enfants vivent encore avec leurs deux parents à cet âge-là. Il y a deux ans seulement, alors que ces enfants n’avaient que 9 ans, ce pourcentage était encore de 85%. Par ailleurs, 50% des parents sont (encore) mariés lorsque les enfants ont 11 ans, ils étaient 60% lorsqu’ils étaient nouveau-nés.
Une étude similaire a suivi des personnes nées trente ans plus tôt, et montre que 90 % d’entre eux vivaient encore avec leurs deux parents à 11 ans. Un époque où les naissances hors-mariage étaient plus rare et pendant laquelle le concubinage n’était pas encore aussi fréquent.

Elle est pas belle la religion de tolérance ?
Israël est le seul pays doté de l’arme atomique au Moyen-Orient et il entend bien le rester. D’où la vigueur de la campagne menée par l’Etat juif contre tout accord entre la communauté internationale et l’Iran, qui n’aboutirait pas à un démantèlement total du programme nucléaire militaire de la République islamique. «Les trois principales menaces contre Israël ? L’Iran, l’Iran et l’Iran» confiait, il y a peu, un diplomate israélien à l’Opinion. Faute d’accord, lundi à Vienne, les négociations vont se poursuivre jusqu’en juin 2015, période durant laquelle la pression d’Israël ne se relâchera vraisemblablement pas, en particulier à Washington.

Conséquence indirecte
En 2013, Pôle emploi avait détecté plus de 100 millions d’euros de fraude sur l’ensemble de l’année. Si le rythme constaté à fin septembre se confirme, Pôle emploi pourrait déceler 120 millions d’euros de fraude cette année. Un record.

