Nantes : le collégien assassin n’était pas français (quelle surprise)

Les médias ont répandu assez largement, sans le modifier cette fois, le prénom d’un collégien de 15 ans, « Justin » , qui a massacré en classe une condisciple, avec pas moins de 57 coups de couteau.

Certains relais d’informations sur les réseaux sociaux ont même assez vite fait étalage d’un supposé lien avec « l’extrême-droite ».

Mais plus tard une photo du jeune criminel a commencé à circuler sur internet (nous ne la reprenons pas, car c’est illégal pour un mineur) : et il n’avait pas tout fait l’air d’un vrai Français. Puis ses deux prénoms ont été découverts et diffusés par des personnes honnêtes : Justin Adar.
Bref, c’était un Oriental.
C’est maintenant officiel, et l’on a droit à l’habituel refrain sur une  « famille parfaitement intégrée d’origine turque ».

Quant au manifeste un peu confus que ce jeune assassin a diffusé, il relève surtout d’une idéologie écolo-apocalyptique, comme celle de Richard Durn, militant des Verts et tueur de masse (en 2002).
Les médias n’ont jamais insisté au fil des ans sur l’idéologie de ce dernier, car il était de gauche…
S’il avait été d’« extrême-droite », on entendrait parler de son massacre (8 morts et 19 blessés) tous les jours encore.

C’était un 26 avril… 1937 : le bombardement de Guernica (et ses bobards)

 

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Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie lui aussi d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 républicains chargés de défendre ces sites.

Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).

Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après !

Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

Source : Éphémérides nationalistes

Grenoble : Abd-Malik Bouderbala, condamné en 2017 à 18 ans de prison pour meurtre, arrêté ivre au volant et armé d’un pistolet après un refus d’obtempérer. Il compte 7 autres condamnations pour violences aggravées, port d’armes et stups.

Voici un bel exemple de la folie du Système français (qui trouve quand même de la place en prison pour y mettre des militants patriotes qui se défendent ou des historiens dissidents).

Selon Le Dauphiné Libéré, un homme de 31 ans, déjà condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre, a été interpellé samedi dernier à Grenoble après avoir refusé d’obtempérer à un contrôle routier. L’individu, qui circulait armé d’un pistolet et en état d’ivresse, faisait l’objet d’une libération conditionnelle au moment de son arrestation.

 

Condamné en 2017 à 18 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’Ibrahim Chibane, tué à Saint-Martin-d’Hères le 1er janvier 2014, Abd-Malik Bouderbala avait été libéré en février 2024 sous surveillance électronique, puis en liberté conditionnelle. Il compte déjà sept condamnations à son casier judiciaire, notamment pour violences aggravées, port d’armes et trafic de stupéfiants. (source)

« Le Monde » mal à l’aise après la vague de baptêmes d’adultes

Cette année il y a eu de nombreux baptêmes d’adultes dans l’Eglise catholique officielle, en France.

Deux militants, pardon deux journalistes du Monde – un musulman et un juif (un vrai conte de fées) – réduisent cela à un mimétisme avec l’islam et évoquent la « radicalité » :

Effectivement la jeunesse victime de la société post-soixante-huitarde a besoin de cadre et de sens, et la radicalité n’a rien de mauvais en soi : il y a bien sûr une saine radicalité, une radicalité dans le bien, dans l’amour, dans la vérité.
Mais quand les gradés du système politico-médiatique parlent de « radicalité », c’est toujours avec une connotation négative : par exemple un musulman qui, au nom d’Allah, décapite un beau matin son voisin, a été victime de « radicalisation ». Le choix du mot est donc  un acte peu bienveillant de leur part.

tracts gouvernementaux assimilant radicalité et djihadisme

Cela dit, le Christ a prévenu :

« Heureux serez-vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’ils ont persécuté les prophètes qui ont été avant vous. » (Matt 5, 11-12)

Le « Service public » montre son incompétence crasse avec une affiche sur les armes

L’administration a l’origine de ce visuel n’a-t-elle pas eu l’idée de la faire contrôler par quelqu’un ayant de simples rudiments en matières d’armes ?!

Ici, on voit une munition entière qui sort du canon (avec sa douille!) alors qu’il n’y a évidemment que la balle qui est en réalité propulsée ; balle qui d’ailleurs doit avoir le diamètre du canon, sinon elle partirait dans tous les sens.

Un fiasco digne de l’administration française.

 

Le député LFI Antoine Léaument s’en prend aux jours fériés liés à la religion catholique – il a la haine

Antoine Léaument, ancien du Modem passé à l’extrême-gauche, en plus de se battre pour le titre de député le plus bête de la Ve République, semble poursuivre sa radicalisation.

Au micro de Sud Radio, jeudi 17 avril, le député de La France insoumise (LFI) est revenu sur la volonté de certains salariés de travailler le jour de la Fête du travail. S’il s’est montré « défavorable » à la poursuite de toute activité professionnelle le 1er mai, le parlementaire a émis l’idée de supprimer certains jours fériés liés à la religion.
« S’il faut supprimer des jours fériés, il y en a un certain nombre d’autres qui sont associés à la religion qu’on pourrait éventuellement modifier », a-t-il déclaré. Vise-t-il ainsi Pâques, Noël ou l’Ascension ? L’élu de gauche radicale est resté vague : « Je laisse libre. »
Antoine Léaument a en revanche proposé d’instaurer un nouveau jour férié. « J’ai déposé une proposition de loi pour rajouter un jour férié le 18 mars, le point de départ de la Commune de Paris[en 1871, NDLR]. C’est une grande date de notre histoire nationale qui n’est pas assez célébrée à mon goût », assure l’élu sur Sud Radio. (source)

Ce type est cohérent avec son gauchisme radical, haineux de l’identité française, chrétienne.

Par ailleurs, il peut aussi dire des vérités, comme tout le monde :

Opposé au travail le 1er mai, Antoine Léaument a justifié sa position en prenant l’exemple du dimanche : « C’était la même chose. Petit à petit, on a déstructuré des formes de temps de pause qui existaient dans la société et où on se retrouvait en famille. »
D’après lui, les Français ne peuvent désormais plus « choisir de travailler le dimanche » : « Il y a une forme d’obligation pour certains ». « Quand on laisse le capitalisme entrer par la petite porte, il met non seulement le pied, mais il entre dans le bâtiment et casse tout à l’intérieur », insiste le député insoumis. (ibidem)

Sur ce point, il se retrouve malgré lui à défendre ce qu’il reste de civilisation ; alors qu’il n’y a pas de grand parti pour défendre le dimanche face à l’appétit insatiable du capitalisme libéral et du consumérisme égoïste. Marine Le Pen, en particulier, s’était tristement illustrée sur ce point de la libéralisation du travail le dimanche, en 2007 :

« Je ne comprends pas que l’on se pose encore la question de savoir s’il faut, par des lois coercitives, empêcher les Français de travailler comme ils ont envie de le faire. En règle générale, ceux qui travaillent le dimanche, sont contents de travailler le dimanche, sinon ils ne travailleraient pas le dimanche. Je veux bien les arguments consistant à dire « la vie de famille, le dimanche… », mais je vais vous dire, la vie de famille, s’il s’agit de se regarder en chien de faïence pour se partager un poulet divisé en douze, je ne suis pas sure que se soit ça que les Français attendent. Oui, je suis pour .» (source)

Pour en revenir à la christianophobie du député Léaument, voici deux messages qu’il a posté à deux dates différentes sur le réseau X (dont un en réponse à Ciotti), et qui illustrent la bêtise du personnage autant que sa haine du catholicisme :

Une école catholique victime du totalitarisme républicain à quelques semaines du baccalauréat

C’est encore un événement d’une grande gravité qui vient de se produire, dans le silence coupable des organisations dites « nationales », mais ce n’est guère étonnant de la part du RN notamment, qui se veut plus républicain que les autres.

Après avoir, dans sa logique totalitaire, quasiment interdit l’enseignement à la maison, le régime resserre l’étau autour des écoles libres (dites « hors contrat »), surtout si elles sont catholiques. Et il va parfois plus loin, en fermant brutalement certaines car elles ne fournissent pas un endoctrinement assez gauchiste aux élèves.

Ainsi, dans le département des Vosges, un arrêté préfectoral a annoncé la fermeture immédiate et définitive du collège-lycée Frassati, et le tribunal administratif de Nancy vient de confirmer cette décision ahurissante.

« L’arrêté était tombé ce 9 avril, au milieu des vacances scolaires. Sur la base de deux rapports de l’inspection académique, de juin 2024 et février 2025, la préfecture dénonçait « des carences de l’établissement relatives à la préservation de la sécurité des mineurs, aux enseignements dispensés au regard des obligations auxquelles le Code de l’éducation le soumet ainsi qu’une gestion administrative insuffisante des élèves ». Contactée par BV, l’académie de Nancy-Metz pointe, de son côté, du doigt « des constats répétés de manquements en matière de sécurité, d’hygiène et de conformité pédagogique ». « Malgré les précédentes mises en demeure, l’établissement n’a pas apporté les mesures nécessaires pour assurer un environnement éducatif conforme aux exigences réglementaires », précise l’académie. En cause, des locaux jugés sales et des enseignements lacunaires, notamment « sur certains sujets », note le représentant du rectorat lors de l’audience. » (source BV)

Mais aussi, et nous attirons l’attention du lecteur dessus :

 « Il n’y a qu’une seule opinion présentée aux élèves. […] Par exemple, dans les cours qui leur sont dispensés sur la procréation, cette dernière ne s’entend qu’entre un homme et une femme mariés. »

Derrière les tracasseries réglementaires, il y a donc bien un motif idéologique. On reproche à une école catholique de ne pas promouvoir les délires contre-nature promus ces dernières années (et condamnés depuis des millénaires).

 « On a essayé d’être à l’écoute du rectorat, de faire ce qu’il demandait. On a mis en place des cours d’arts plastiques, des cours de natation, puis des cours d’éducation morale et civique. On a fait 350.000 euros de travaux… Mais à chaque inspection, ça n’allait jamais », se désole ce membre du personnel, qui rappelle que « l’année dernière encore, on a eu 100 % au brevet et au bac ». Le directeur de l’établissement, qui s’est confié à Vosges Matin, dénonce également des motifs « ridicules » pour justifier la fermeture de l’école. « J’ai le sentiment qu’on pourra mettre tous les moyens du monde, cela ne changera rien. »

Un acharnement républicain et anticatholique de la part du préfet Valérie Michel-Moreaux ?
En effet ces gens veulent tout simplement qu’il n’y ait pas d’école catholique, c’est-à-dire reprenant la morale la plus élémentaire.

Le régime veut que tous les petits Français et les Autres deviennent de bons petits soldats woke.
Le « catholique » Retailleau va-t-il lever le petit doigt ?

cet extrait de la page d’accueil de la préfecture des Vosges montre un militantisme gauchiste véhément

15 avril 1450 : la bataille de Formigny

Le 15 avril 1450, le roi Charles VII dépêche le comte Jean de Clermont et l’amiral de Coëtivy vers le Cotentin car une armée anglaise de trois mille hommes a débarqué à Cherbourg, sous le commandement de Thomas Kyriel, pour tenter de secourir les dernières places anglaises de Normandie. La confrontation se produit à Formigny, près de Bayeux.

En attendant le renfort du connétable Arthur de Richemont, Clermont fait avancer son artillerie à portée de tir des Anglais. Ses couleuvrines font des ravages dans les rangs ennemis mais finissent par être capturées. Clermont se résigne alors à engager son infanterie pour tenter de les récupérer. C’est alors que les 1 500 Bretons de Richemont surgissent opportunément sur le flanc gauche des Anglais et les mettent en fuite. Dans la poursuite, les Français se font une joie de massacrer les archers gallois haïs et redoutés.

Côté anglais : 3800 morts et 1200 prisonniers. Côté français : seulement 12 morts !

Avec cette victoire, qui vaut au roi de France le surnom de « Victorieux », la guerre de Cent Ans touche à sa fin et la Normandie est rattachée au royaume des lys…

Saisi par la Fédération ardéchoise et drômoise de la Libre pensée (haineuse association de dinosaures gauchistes et francs-maçons), le tribunal administratif de Lyon a annulé, a posteriori, la célébration de la Sainte-Geneviève du 30 novembre 2022 à Privas, au motif qu’elle « méconnaît le principe de laïcité ».

Organisée le 30 novembre 2022 à Privas, la célébration de la sainte patronne de la Gendarmerie comportait un office religieux à l’église Saint-Thomas de Privas puis d’un vin d’honneur à la salle des fêtes du Champ-de-Mars en présence des militaires du groupement, en tenue et sur leur temps de service et des autorités civiles et militaires. Bref, une Sainte-Geneviève comme il y en a depuis près d’un siècle dans toute la France.

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Cet aspect effarant de l’attentat de Nice trop méconnu ou oublié

La soirée cauchemardesque a té filmée par les caméras de surveillance.

Le 14 juillet 2016, un Arabe fonçait volontairement sur la foule au volant d’un camion, à Nice, tuant 86 personnes et en blessant près de 500…

Mais l’attitude d’autres personnes, juste après cette attaque terroriste, mérite d’être soulignée et rappelée.
Des personnes – dont tout le monde se doute qu’elles ne sont pas françaises – ont, juste après ce massacre, pillé les cadavres encore chauds.

« Comme l’ont rapporté nos confrères de Nice-Matin à travers plusieurs témoignages, pendant que les secours s’occupaient des corps et des blessés des  » charognards » tentaient de dépouiller les corps inertes :  « Le soir du 14-Juillet. Nadia, Daniel et Ludovic, membres de l’Union nationale des parachutistes, racontent une nuit en enfer. Une nuit à veiller les morts et à protéger les vivants » raconte le journaliste, avant de livrer le récit de l’un des témoins sur place :  » Le pire c’était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds…Ils sont venus comme des mouches ».

Ces hommes sans honneur et sans vertu s’en prennent même aux corps des enfants : « Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d’elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre ». Alors Nadia présente à ce moment-là intervient : « J’ai pris la petite poupée et je l’ai glissé sous la couverture de survie, tout contre elle, pour qu’elle reste avec elle ». » 

Daniel quant à lui explique s’être battu plusieurs fois avec un homme qui volait un portable sur un corps :  » « Je lui ai dit, lâche ça. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n’avais pas peur, j’étais dans une colère ». 

Consternés et sous le choc, ils évoquent même « les gens qui venaient voir, parfois avec leurs enfants ». » (source)

 

« De ce cauchemar éveillé, beaucoup ont gardé une image tout droit venue de l’enfer : des charognards qui, sur les cadavres encore chauds, ont fouillé les poches, pillé les sacs. »

« Sophie reste hantée par les sourires glaçants de gamins réjouis par ce spectacle de désolation. « Ils étaient morts de rire » » (source)

En France, les Français vivent ainsi aux côtés de nombreux psychopathes – dépourvus non seulement de morale mais d’humanité – qui n’attendent que l’occasion de se réjouir de leur malheur, sinon de le provoquer directement…

Incendie d’un centre de tri à Paris : pas de toxicité…

Il y a quelques jours un très important incendie attirait l’attention des Français vers Paris :

« Le bâtiment est complètement ravagé. Un centre de déchets dans le nord-ouest de Paris, à proximité du palais de justice, a pris feu un peu avant 20 heures lundi 7 avril, sans faire de blessés. L’incendie s’est déclaré dans les locaux du Syctom, le service public de traitement et de valorisation des déchets ménagers de 82 communes de la région parisienne. Plus précisément, les flammes ont démarré dans une zone de stockage intermédiaire de papiers et cartons, mais l’origine du sinistre reste à confirmer, précise un communiqué de presse du Syctom. » (source)

Mais dans la foulée, on entend que, en ce qui concerne les larges nuages de fumée noire s’élevant pendant des heures :

Face à l’ampleur des volutes de fumées noires qui ont survolé la capitale, le ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, a assuré ce mardi 8 avril sur France 2 qu’il «n’y a pas de problème de toxicité de l’air», ajoutant y faire «très très attention, évidemment»«Nous avons des protocoles pour pouvoir suivre ce type de situation et prendre toutes les mesures le cas échéant s’il était avéré qu’il y avait une toxicité dans l’air», a de son côté affirmé la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, sur BFM TV. »

Et France Info de poster, avec son orthographe à elle :

Il faudrait savoir…
Si un incendie avec des fumées pareilles ne présente aucune menace pour la santé, peut-être qu’on pourrait lâcher un peu la bride aux Français, en particulier avec leurs feux de bois domestiques ?  Ou avec les voitures ?
A moins qu’on puisse douter de la parole gouvernementale et médiatique sur cet incendie-là ?

Impossible « vivre-ensemble »

On veut imposer aux Français le « vivre-ensemble » avec des gens qui méprisent totalement la notion de vie en société, tel cet énergumène qui s’amuse à bloquer un bus pour son clip débile (exemple parmi des milliers) :

Italie : une jeune volontaire de la RSI tuée par les rouges commémorée par un timbre officiel

Le gouvernement italien vient d’émettre un timbre postal en l’honneur d’une jeune auxiliaire de la République Sociale Italienne (« État fasciste restauré » de 1943 à 1945), assassinée en 1945 par les partisans communistes.

« Le dessin représente Marilena Grill, une jeune auxiliaire de la République sociale italienne depuis 1944, victime à seulement 16 ans de la terrible guerre civile qui a dévasté l’Italie pendant la Seconde Guerre mondiale. »  (Source officielle)

Il y a déjà eu d’autres gestes symboliques, défiant la pensée de gauche, de la part gouvernement dirigé par Georgette Meloni.