Bruno Retailleau : « Nous ne sommes pas une nation ethnique mais une nation civique; et ça, ça change tout. »

Pour l’éveil des naïfs, il est bien que Retailleau – succédané de Philippe de Villiers qui séduit la droite bourgeoise/catho – exprime aussi clairement, lors d’une conférence de presse, sa vision de la France : une entité abstraite, sans identité réelle, une sorte d’association d’individus reliés par des « valeurs » (républicaines en l’occurrence).
Ici à 2min56 :

Une vision issue de la Révolution partagée d’ailleurs par la plupart des associations (même monarchistes) et « influenceurs » qui se réclament du souverainisme, et bien sûr partagée par tout le personnel politique (à l’exception de Zemmour), de Mélenchon à Marion Maréchal en passant par Marine Le Pen.

Retailleau se trompe, ou ment. C’est un parfait traître à son peuple.
Il confond France et République, c’est clair dans son discours, et pour lui être français se réduit « à un sentiment d’appartenance ». D’appartenance à quoi ? A la République, vraisemblablement, puisque la France n’a pas d’identité propre pour ces gens.

Or la France est une réalité historique : un peuple qui n’a sur le plan racial quasiment pas changé depuis l’époque gauloise. Les Français descendent tous de cette population originelle, il y a bien évidemment une identité ethnique de la France.

Evidemment la conception de Retailleau et de la caste politico-médiatique, « ça change tout » :

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Le Ministère de l’Intérieur illustre une campagne contre les « rodéos urbains » avec un Blanc lambda

Le Ministère de l’Intérieur (et ce n’est pas le seul :  RATP, SNCF, ministères en tous genres sont coutumiers du fait) s’acharne à désigner les Français moyens dans des campagnes qui dénoncent des comportements dont ils ne sont quasiment jamais responsables, mais qu’ils subissent de la part d’étrangers…

Cette fois, c’est à l’occasion d’une communication contre les « rodéos urbains » :

en vrai :

extrait d’un clip de rap

Election présidentielle roumaine : succès du candidat patriote au premier tour

George Simion lors d’une manifestation

En décembre dernier, la justice roumaine avait « annulé » la toute récente élection présidentielle, dont le premier tour avait été remporté par un candidat antisystème, Calin Georgescu. Près de six mois plus tard, les reproches qui lui ont été faits par les magistrats restent un peu fumeux

Ce dimanche avait donc lieu une nouvelle élection présidentielle, lors de laquelle a triomphé au premier tour un nouveau candidat de droite nationale, George Simion, qui était soutenu par Georgescu à qui on interdisait de se re-présenter.

« Le candidat a changé mais l’extrême droite reste en tête: cinq mois après l’annulation choc du premier tour de la présidentielle, la Roumanie a confirmé dans un nouveau vote dimanche son virage nationaliste. George Simion, un eurosceptique fan de Donald Trump qui se rêve en «président MAGA» (Make America Great Again), a recueilli 40,5% des suffrages, selon des résultats quasi finaux.
Il affrontera au second tour prévu le 18 mai le maire centriste de Bucarest Nicusor Dan (20,9%), qui a dépassé de peu le candidat unique des partis au pouvoir, Crin Antonescu (20,3%). «Ensemble, nous avons écrit une page d’histoire aujourd’hui», a réagi M. Simion dans un message vidéo diffusé au siège de son parti devant des partisans ravis, chantant «Dehors les voleurs, vive les patriotes».
Il lui reste à transformer l’essai lors du second tour le 18 mai, une tâche compliquée car il dispose sur le papier de moins de réserves de voix que son rival, commente pour l’AFP le professeur de sciences politiques Sergiu Miscoiu, prédisant une course serrée. […] » (source)

Les gros médias français utilisent le terme d’« extrême-droite » avec la malhonnêteté habituelle, mais c’est plutôt bon signe évidemment (signe de liberté et de bon sens face à un système pervers et malfaisant).
George Simion est un patriote modéré et guère un nationaliste (même s’il milite pour le rattachement des provinces perdues de la Grande Roumanie) ; par exemple, il critique beaucoup la bureaucratie européenne mais ne veut pas quitter l’Union européenne.

Son résultat – concomitant au triomphe du parti de droite nationale modérée de Nigel Farage en Grande-Bretagne ces jours-ci (lors d’élections locales) – ne fait que manifester la tendance que l’on voit depuis quelques années en Europe et en Occident : le populisme, le conservatisme, la défiance vis-à-vis des systèmes en place, le patriotisme – voire le nationalisme –, ont le vent en poupe et les partis qui portent ces discours progressent fortement, de façon générale quoique inégale.
La France fait figure de parent pauvre; car elle ne compte pas (après la marinisation du Front national) de grand parti de droite nationale…

Albi, sa riche histoire, ses monuments millénaires et… ses meurtres à la machette

Albi, cité épiscopale des rives du Tarn où art roman et art gothique se mêlent dans un festival de tons ocre, tandis que dans les quartiers médiévaux, on admire les influences de l’époque cathare (XIIIe siècle).

Mais c’est aussi par la grâce de décennies de gouvernements de gauche et de « droite », son envahissement par des populations exotiques et aux mœurs assez éloignées de la civilisation française…

« Un homme est décédé tôt dimanche matin après avoir été frappé à l’arme blanche lors d’une altercation dans la boîte de nuit d’Albi, a-t-on appris de source judiciaire et policière. Le différend a éclaté vers 3h30 et s’est poursuivi à l’extérieur de cet établissement nocturne, où la victime a reçu un coup de machette, selon la source policière. » (source)
«La victime présente au moins deux plaies par arme blanche», précise encore le parquet. L’enquête, ouverte du chef d’homicide, a permis de placer en garde à vue quatre personnes âgées de 18 à 38 ans et «ayant participé à la rixe mortelle», indique le communiqué.
«Une autopsie sera réalisée dans les prochains jours», ajoute le parquet. (source)

On n’a pas de détails sur le profil des suspects (est-ce nécessaire?), ni sur celui de la victime ? Est-ce un énième francocide ?
En tout cas, la multiplication des blessures et meurtres à la machette témoigne d’un indiscutable enrichissement culturel.

Un député condamné pour « propos racistes » – France Info désinforme (encore)

Daniel Grenon, député lors de la précédente mandature – capture d’écran youtube

France info rapporte :

« Le député (ex-RN) de la première circonscription de l’Yonne, Daniel Grenon a été reconnu coupable vendredi 2 mai de propos racistes proférés lors d’un débat des législatives en juillet 2024, par le tribunal correctionnel de Sens, rapporte « ici Auxerre » (ex-France Bleu). Il devra s’acquitter de plus de 11 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.
Le député (ex-RN) de la première circonscription de l’Yonne, Daniel Grenon a été reconnu coupable vendredi 2 mai de propos racistes proférés lors d’un débat des législatives en juillet 2024, par le tribunal correctionnel de Sens, rapporte « ici Auxerre » (ex-France Bleu).  Il devra s’acquitter de plus de 11 000 euros d’amende et de dommages et intérêts.
L’élu avait comparu 17 avril dernier pour des faits d’injure publique et provocation à la discrimination. Daniel Grenon avait déclaré, lors d’un débat organisé par le journal L’Yonne Républicaine : « Des Maghrébins sont arrivés au pouvoir, ministre et cætera, ces gens-là n’ont pas leur place dans les hauts lieux. » Des propos qui ne l’ont pas empêché d’être élu député, mais qui lui ont tout de même valu d’être exclu du RN en octobre 2024, quatre mois après son élection. […] »

France info désinforme par omission en faisant croire que le député s’en prenait aux Maghrébins en tant que tels. Or, il évoquait les binationaux :

« Si on veut revenir sur les binationaux, toutes ces choses-là sont discutables. Mon grand-père était Arménien, il n’a jamais embêté qui que ce soit. Sur 30 ou 40 postes, on ne peut pas se permettre d’avoir des binationaux. Des Maghrébins sont arrivés au pouvoir en 2016, ces gens-là n’ont pas leur place dans les hauts lieux. »

Tronquer les propos est une des méthodes classiques de désinformation, à laquelle s’est donc adonnée France Info, coutumière du fait.

Cela dit, la condamnation de ce député reste très choquante.
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François Bergoglio : la fausse humilité jusque dans la mort

Le prix de l’humilité : la destruction d’une porte importante datant du début du XVIIe siècle à Sainte-Marie-Majeure

« Il faut beaucoup de destruction pour cadrer avec l’humilité. L’humilité performative, bien sûr.

Alors qu’il y a tant de cryptes et d’endroits modestes où être enterré à Rome, le pape le plus humble qui ait jamais existé, peut-être l’un des hommes les plus humbles qui aient jamais foulé cette terre, a fait détruire une porte importante et magnifique, avec toutes les pierres précieuses incrustées, afin d’y installer son humble tombeau gigantesque.

Le magnifique passage en matériaux anciens, datant du pontificat de Paul V Borghese (1605-1621) – grand mécène de la beauté qui, entre autres œuvres, a apporté la touche finale à la basilique Saint-Pierre – a été remplacé par une boîte ayant tout le charme des toilettes d’un aéroport moderne.

Quoi qu’il en soit, la fausse humilité a un prix. Elle est très, très coûteuse et destructrice. » (source)

La messe de funérailles du pape François, une liturgie pauvre…

messe funérailles François liturgieDe Jeanne Smits :

« Quel contraste ! Oui, quel contraste entre la messe d’obsèques du pape François et celle de n’importe quelle messe des funérailles selon le rite latin traditionnel… Et celle d’un pape, alors ! Le contraste est visuel bien sûr, il suffit de regarder quelque vidéo des obsèques de Pie XII en 1958 – et de l’extraordinaire procession à travers Rome qui la précéda, pour voir à quel point les cérémonies catholiques des funérailles pontificales ont été vidées de leur solennité. Mais au-delà de cette pompe abandonnée, et même rejetée, qu’on peut regretter ou pas, le choix de la « simplification » de la messe elle-même révèle en cette occasion l’immensité de la perte subie.

Comment ne pas faire la comparaison avec la terrible mais si consolante liturgie des défunts selon le rite traditionnel ?

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C’était un 2 mai… 1968 : le véritable début de « Mai 68 »

Ce jour-là, les gauchistes, qui craignent une intervention annoncée par le mouvement nationaliste « Occident » (à la suite de l’attaque du local du Front uni de soutien au Sud-Vietnam), se barricadent dans Nanterre.
L’entrée est surmontée d’une ignoble banderole : « Fascistes, vous avez survécu à Diên Biên Phu, vous n’échapperez pas à Nanterre. »

Le doyen Grappin ferme la faculté.
Pour cette raison, les trotskystes, les gauchistes et autres maoïstes se réunissent à la Sorbonne. Le mouvement révolutionnaire se répand dans la capitale.

Source

C’était un… 1er juin :

836 : les vikings mettent Londres à sac.

1794 : bataille navale du 13 prairial an II (ou troisième bataille d’Ouessant), entre la marine de la République française (ce qui restait de la grande marine royale, très affaiblie par la Révolution) et celle de Grande-Bretagne, dans le cadre de la guerre de la Première Coalition. Plus de 1600 morts français pour 300 Britaniques, mais les navires apportant des céréales des Etats-Unis pour la France – menacée de famine – atteignent leur but.

1796 : bataille du Grand-Celland, non loin d’Avranches, entre 800 Chouans et autant de Républicains. Victoire des premiers, qui ne poursuivront pas les Bleus, faute de munitions suffisantes.

1879 : mort courageuse, à 23 ans, du prince Louis-Napoléon Bonaparte, fils de Napoléon III et exilé, officier de l’armée britannique tué par des Zoulous, en Afrique du Sud.

1883 : début de la conquête de l’île de Madagascar, qui ne s’achèvera qu’en décembre 1885. Les pertes françaises seront importantes du fait des maladies locales (4500 hommes, un tiers de l’effectif).

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C’était un 30 avril 1524 : mort du chevalier Bayard

Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

Il avait débuté dans le métier des armes à 13 ans, comme page du duc Charles de Savoie, puis entrait au service du roi de France Charles VIII et participa avec éclat aux guerres d’Italie. Il combattit plus tard les Anglais et les Impériaux.

Sur le champ de bataille de Marignan, le jeune François 1er, admiratif de la conduite au combat du capitaine, lui demande de l’adouber. Bayard le sacre chevalier selon un rituel féodal alors tombé en désuétude.

Modèle des vertus de courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.
Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.

L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

Détails sur sa fin :

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30 avril : Sainte Hildegarde de Vintzgau, épouse de Charlemagne et reine des Francs

Charlemagne et son épouse Sainte Hildegarde de Vintzgau (détail d’une fresque baroque des salles d’apparat de la Résidence des Princes-Abbés de Kempten [en français Campidoine] en Souabe)
« Avec Sainte Jeanne de France, Sainte Bathilde, Sainte Radegonde et, bien sûr, Sainte Clotilde, Sainte Hildegarde de Vintzgau  est la cinquième Reine des Francs ou Reine de France à avoir été élevée sur les autels et à être honorée d’un culte public par la Sainte Eglise. Elle n’est toutefois pas la plus connue des cinq, il faut bien le reconnaître !

Issue de la famille des Agilolfinges, vieille famille franque proche des Mérovingiens, à laquelle le Roi Clotaire 1er donna le duché de Bavière aux alentours de l’an 555, Hildegarde est née en 758.

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Un musulman assassiné par « Olivier » dans une mosquée du Gard

Vendredi matin, un Malien a été assassiné de nombreux coups de couteau dans la mosquée de la Grand-Combe, près d’Alès (Gard), par un homme qui aurait tenu des propos hostiles à l’islamisme.

Ce qui écoutent France Info par exemple, n’auront entendu (jusqu’à samedi soir inclus) à propos du suspect que son prénom, Olivier, et sa nationalité, « française ». Pas d’autres détails. Chacun, sauf les plus avertis, imaginera donc un Gaulois.

Or, nonobstant ses papiers français (qui ne veulent plus rien dire), il vient de Bosnie, et il a une tête de Rom :

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C’est de la désinformation pure et simple, comme d’habitude.

Les gros médias et politiciens parlent aussi de « racisme », sans que cela n’ait a priori rien à voir :

Il s’agit là d’une façon de stigmatiser fourbement l’opposition au Grand Remplacement, car celle-ci serait elle aussi « raciste ».

« Cet acte tragique n’est pas le fruit d’une soi-disant islamophobie rampante, mais d’un chaos migratoire que nos élites ont organisé. Aboubakar et Olivier ne se seraient jamais croisés si chacun était resté dans son pays d’origine. C’est l’immigration qui tue, pas la France éternelle. » (source)

Notons que la gauche, qui se précipite pour manifester contre « l’islamophobie » à l’occasion de ce meurtre, n’a jamais manifesté pour le moindre francocide…
Mais les larmes d’un Mélenchon – vieux roublard à la fin d’une longue carrière de politicien – à la manifestation LFI de ce dimanche ne semblent pas sincères : on sait bien qu’il fait assaut du clientélisme le plus crasse envers les millions d’immigrés musulmans qui colonisent la France, espérant récolter leurs voix après avoir perdu celles des couches populaires françaises.

Rappelons d’ailleurs ce que déclarait Mélenchon avant d’opter pour cette nouvelle stratégie électorale :

 

Nantes : le collégien assassin n’était pas français (quelle surprise)

Les médias ont répandu assez largement, sans le modifier cette fois, le prénom d’un collégien de 15 ans, « Justin » , qui a massacré en classe une condisciple, avec pas moins de 57 coups de couteau.

Certains relais d’informations sur les réseaux sociaux ont même assez vite fait étalage d’un supposé lien avec « l’extrême-droite ».

Mais plus tard une photo du jeune criminel a commencé à circuler sur internet (nous ne la reprenons pas, car c’est illégal pour un mineur) : et il n’avait pas tout fait l’air d’un vrai Français. Puis ses deux prénoms ont été découverts et diffusés par des personnes honnêtes : Justin Adar.
Bref, c’était un Oriental.
C’est maintenant officiel, et l’on a droit à l’habituel refrain sur une  « famille parfaitement intégrée d’origine turque ».

Quant au manifeste un peu confus que ce jeune assassin a diffusé, il relève surtout d’une idéologie écolo-apocalyptique, comme celle de Richard Durn, militant des Verts et tueur de masse (en 2002).
Les médias n’ont jamais insisté au fil des ans sur l’idéologie de ce dernier, car il était de gauche…
S’il avait été d’« extrême-droite », on entendrait parler de son massacre (8 morts et 19 blessés) tous les jours encore.