Vol au Louvre : une humiliation (féministe?)

Le musée du Louvre, l’un des deux plus connus et visités au monde, a été l’objet d’un ahurissant vol ce dimanche :

Hier aux alentours de 9 h 30, une nacelle se cale sous un balcon. Après avoir découpé une vitre à la disqueuse, deux cambrioleurs s’introduisent dans la galerie d’Apollon, commandée par Louis XIV pour exalter sa gloire de Roi Soleil. La salle abrite « la collection royale de gemmes et les diamants de la Couronne », qui compte environ 800 pièces.

Ils ouvrent deux vitrines à la disqueuse, scène partiellement filmée avec un téléphone portable, sans doute par un visiteur, et diffusée par les chaînes d’information. Visages masqués, ils volent neuf pièces, toutes du XIXe siècle. […] [source]

Les bijoux dérobés ont une valeur, patrimoniale surtout, inestimable.

Parmi les huit objets volés figurent le collier de la parure de saphirs de la reine Marie-Amélie et de la reine Hortense, composé de huit saphirs et 631 diamants, et le diadème de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, qui compte près de 2 000 diamants. Dans leur fuite, les malfaiteurs ont abandonné un neuvième objet, la couronne de l’impératrice Eugénie, et son état est « en cours d’examen » […] [source]

Sur internet, de nombreux messages d’internautes témoignent de leur incompréhension :

On peut donc cambrioler le musée le plus prestigieux de la planète, le Louvre, en plein jour avec une grande échelle, on peut difficilement faire plus voyant, sans que les services de sécurité n’aient imaginé un tel scénario, prévu une protection, rien, alors qu’on était traqué par un hélico quand on se promenait sur une plage par temps de Covid. Ce pays ressemble de plus en plus à une scène du film La panthère rose où l’inspecteur Clouzeau rend aimablement un sac de billets à un gangster et assomme l’employé qui s’apprêtait à l’arrêter. Et à quoi ça sert de payer tant d’impôts ?

Sans parler des caméras de surveillance de masse dont est truffé Paris désormais… et des agents de sécurité censés surveiller le Louvre 24h/24.

Un véritable fiasco, qui manifeste une grave incompétence, probablement à plusieurs niveaux.

Y aurait-il un lien avec le féminisme forcené régnant (faisant donc passer la  compétence au second plan) qui a mené à certaines nominations ces derniers temps ?

 

Yaël [sic] Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, avoue sa haine de l’héritage

Cette socialiste de toujours a osé avec un grand culot attaquer frontalement la notion d’héritage, matériel du moins.
Mais on comprend qu’il y a chez elle cette haine gauchiste de la transmission et de la famille.

Mercredi dernier, elle déclarait sur France 2 :

« Les héritages qui, comme ça, passent de génération en génération, vous savez, le truc qui vous tombe du ciel, il y a un moment où ça suffit, ça peut se poursuivre comme ça sur des générations et des générations ; donc oui, moi je pense qu’il faut en tout cas taxer davantage les héritages, mettre ce sujet en débat » […] « la circulation des richesses de génération en génération ne se fait pas bien dans notre pays et ça n’est pas sain ». [source]

Une véritable folle furieuse communiste.

Rappelons quelques faits…

Taux maximum sur les droits de succession :
• France : 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe
• Portugal : 10%
• Italie : 4%
• Suède : 0%
• Autriche : 0%
• Estonie : 0%
• Lettonie : 0%
• Slovaquie : 0%
• Roumanie : 0%
• Algérie : 0%
• Maroc : 0%
• Australie : 0%
• Nouvelle-Zélande : 0%

Quand Braun déclare que « la circulation des richesses de génération en génération ne se fait pas bien dans notre pays », c’est d’abord à cause de l’étatisme !

De plus, les droits de successions sont immoraux et contreproductifs, car ils portent sur des biens ou de l’argent qui ont déjà été lourdement taxé. Tout argent épargné est déjà un rescapé de l’impôt. Le Français moyen paie entre 60 et 70% d’impôts sur l’argent qu’il gagne !
Et la République s’arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez. Une taxe sur la mort.

D’autre part, personne n’est motivé par l’idée de travailler pour l’Etat. Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme. Tout léguer à l’Etat à sa mort est un tue-l-amour. Il n’y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses.

Troisièmement : les droits de succession détruisent le tissu de PME.
Les PME ne peuvent en effet être léguées aux enfants facilement. Ces derniers n’ayant pas les liquidités pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre. Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers. Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur. Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local. La loi Dutreil aide dans certains cas, mais cela reste très restreint.

Quatrièmement : les droits de succession ralentissent très fortement l’économie.
Les parents n’étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux. C’est autant d’argent qui ne se retrouve pas dans l’économie pour l’investissement et la consommation.

Cinquièmement : le succès se construit souvent sur plusieurs générations.
Les gauchistes et certains libéraux sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération. Il n’y a pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie. La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations.
D’ailleurs, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l’affaire de leurs enfants?
Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide.

Sixièmement, les Français sont déjà le peuple le plus taxé au monde.
Ils sont devenus les serfs d’une machine bureaucratique qui, de surcroît, fait n’importe quoi de ce qu’elle leur prend (administration pléthorique, commissions douteuses sur les travaux, financement du tiers-monde, des actes pseudo-médicaux contre-nature (avortements, mutilations sexuelles pour « transgenres »…), des associations de gauche, de l’immigration de remplacement, etc.)

Source

Cette femme au prénom étranger, petite-fille d’un immigré polonais « ayant fui l’antisémitisme » dans les années 30, qui réside dans la zone bourgeoise du Vésinet (78), s’est déjà souvent illustrée par une idéologie cosmopolite délirante et mensongère :

Au tour de la « Furia » d’être attaquée par l’organisme administratif responsable de la presse

Photo vue sur X

La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP), plus souvent appelée Commission paritaire, est un organisme d’État français chargé de donner un avis pour le bénéfice du régime économique de la presse.

Voici que sa présidente, Laurence Franceschini, a retiré l’agrément « presse » du magazine satirique de droite La Furia (où signent Obertone, Papacito et Marsault notamment), privant le titre de ses aides et de sa diffusion nationale obligatoire.

Ex-directrice juridique du CSA (ARCOM) et membre du comité d’éthique [sic] de France Télévisions, Franceschini a refusé de justifier sa décision auprès de l’AFP.
Une décision prise après des plaintes politiques classées sans suite de SOS Racisme…

En 2022, la même commission avait déjà refusé l’agrément de France-Soir, décision suspendue depuis pour manque d’impartialité.
Cette même année, elle avait aussi retiré son agrément à Rivarol, l’hebdomadaire politiquement incorrect, dans une indifférence générale : très peu de gens à droite osèrent dénoncer les attaques contre ce journal, par peur d’être amalgamés par la gauche à cette publication jugée par elle « sulfureuse ». Sauf qu’aujourd’hui, c’est le tour de la droite moins radicale. En attendant le prochain. Hodie mihi, cras tibi.
C’est pourquoi, dans le large spectre de ce qu’il est convenu d’appeler « la droite », on commet une grave erreur stratégique en refusant – par peur de la gauche – de défendre le droit à la liberté d’expression de ce qui est un petit peu plus « à droite » que soi.

Un 17 octobre : la tragique bataille de Cholet

La Rochejacquelein au combat de Cholet

Ce 17 octobre 1793, la grande « Armée catholique et royale », après une suite de victoires inattendues et une progression fulgurante, se trouve près de Cholet, qu’elle essaie de reprendre.

Mais l’endroit est bien défendu par Kléber, Marceau et Westermann notamment, et 40 000 combattants vendéens (sans artillerie ni munitions après un revers la veille) sont cernés par trois armées républicaines.

Ils tentent de rompre l’encerclement ; le sort de la bataille reste longtemps indécis, mais après plusieurs assauts qui finissent au corps à corps, les Vendéens doivent constater leur échec et battre en retraite.

Cette première grande défaite est décisive et signe, à terme, la victoire des républicains antichrétiens et de la Maçonnerie.

Le bilan est lourd, avec des milliers de morts de chaque côté.
En bons républicains, les « Bleus » achèvent 400 blessés.
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Une mairie retire par hélicoptère une croix installée au sommet d’une montagne

Ce mois-ci, des randonneurs, constatant le mauvais état d’une croix du XIXe siècle au sommet de la Place (Hautes-Alpes), à 2 500 mètres d’altitude, décident d’en installer une nouvelle.

« […] Mais la pose du calvaire n’est pas du goût de tout le monde. En quelques semaines, des premières dégradations apparaissent. « Le socle de la croix a été victime des coups de pied de biche », raconte l’un des randonneurs, désireux de garder l’anonymat. L’affaire remonte jusqu’aux oreilles du maire de Montgenèvre. Pour plusieurs élus municipaux, cette pose de croix est jugée attentatoire au principe de laïcité. Un avis partagé par l’édile.  […]

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Retailleau et Nunez ont voulu pouvoir scanner tous les messages privés échangés par applications

Le fondateur de l’application de messagerie Telegram explique :

« Aujourd’hui, l’Union européenne a failli interdire votre droit à la vie privée. Une loi devait être votée, obligeant les applications à scanner tous les messages privés et transformant chaque téléphone en un outil de surveillance.

La France a été le moteur de ce projet autoritaire, avec le soutien des anciens et actuels ministres de l’Intérieur, Bruno Retailleau et Laurent Nuñez. En mars dernier, ils ont déclaré que la police devrait pouvoir consulter les messages privés des citoyens français (détails ici). Les Républicains et Renaissance, le parti de Macron, ont voté en faveur de cette loi.

De telles mesures censées « lutter contre la criminalité » visent en réalité les citoyens ordinaires. Elles n’arrêteraient pas les criminels — qui pourraient simplement utiliser des VPN ou des sites spéciaux pour se cacher. Les messages des autorités et de la police ne seraient pas non plus surveillés, car la loi les en protège. Seuls VOUS — simples citoyens — risqueriez de voir vos photos et messages privés compromis.

Aujourd’hui, nous avons défendu la vie privée : l’Allemagne, par sa prise de position soudaine, a préservé nos droits. Toutefois, la menace qui pèse sur nos libertés demeure. Alors que les dirigeants français réclament un accès total aux messages privés, les droits fondamentaux des Français — et de tous les Européens — restent menacés. […] »

En réalité, les libertés des Français dans divers domaines (association, expression, rassemblement, vie privée ou même circulation) ont été déjà largement piétinées ces dernières années.

Évidemment, de nombreux gogos et lâches sont prêts à s’engouffrer dans le cauchemar « sécuritaire » (c’est-à-dire la société de surveillance), porté notamment par la fausse droite à la Retailleau, plutôt que de s’en prendre à la cause de l’insécurité : l’invasion migratoire.

PS : l’application la plus sûre est actuellement Signal.

Un coup d’oeil sur le piteux gouvernement Lecornu II

Un nouveau gouvernement vient d’être nommé, on ne sait combien de temps il tiendra, mais – emblématique du régime – il offre une belle brochette d’intrus :

→ A l’Intérieur, l’horrible Laurent Nunez.
Cet individu, de race espagnole, qui fut l’adjoint du calamiteux Castaner, est d’abord un franc-maçon, ce qui explique – avec son zèle – sa carrière.
C’est un homme à l’esprit totalitaire, n’ayant aucun respect des libertés, ni d’ailleurs visiblement aucune morale.
C’est l’homme des tirs au LBD contre les braves Gilets jaunes (avant que l’extrême-gauche ne s’y substitue) : de nombreux Français ont été honteusement mutilés, de son fait et de celui de Castaner.
Nunez s’est illustré ces dernières années, en tant que préfet de police de Paris, par son zèle à empêcher des réunions de droite, des rassemblements patriotiques (même de quelques personnes), de paisibles colloques historiques, des pèlerinages ! Et même un hommage de quelques personnes auprès d’une tombe aux abords de Paris !
Et parfois au prétexte de « risques de propos ou de gestes contraires aux lois de la République » ! Un motif aussi fumeux et ridicule qu’arbitraire et idéologique. Un vrai totalitaire !
Par contre, face aux dévastatrices émeutes immigrées, il a fait profil bas…

→ Au logement, Vincent Jeanbrun.
Réputé l’otage des islamistes de sa ville (il fut maire de L’Haÿ-les-Roses de 2014 à 2024), il est poursuivi pour « l’attribution irrégulière de logements de fonctions » à son directeur de cabinet et à son chef de cabinet (2 maisons de 150m2 pour 700€ de loyer). Quel beau profil pour ce poste !

→ A la prétendue « Education nationale », Edouard Geffray.
ImageIl a été auparavant directeur de la Direction générale de l’enseignement scolaire, de 2019 à 2024, laquelle a envoyé en 2023 un questionnaire aux enseignants des enfants de CP à CM2 afin de vérifier s’ils faisaient bien des cours à propos d’« excitation », « émotions », « désir » et « plaisir », ou encore « égalité de genre » contre les « stéréotypes ».
En général, nous n’évoquons pas le physique des gens, mais lui confieriez-vous vos enfants?

→ A la prétendue « Justice », le traître parfait Gérald Darmanin, qui porte sur sa face l’arrivisme et la fatuité.

→ A l’Économie : Roland Lescure.
Ce socialo-macroniste, fils de communistes, expliquait en 2021 qu’« on peut aussi imaginer, au-delà de 2030, que la France partage son siège au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies avec les autres nations européennes ». Il ne faudra pas compter sur cet apatride mental (il a d’ailleurs la « double nationalité ») pour faire preuve de patriotisme économique.

→ A la « Transition écologique » (donc l’Energie) : Monique Barbut.
C’est tout simplement une farouche militante antinucléaire !
Quand elle était présidente du WWF, peu auparavant, cette « escrologiste » a milité pour que l’UE nuise au nucléaire français…
C’est une folie (une de plus) de la placer à la tête de ce secteur stratégique pour le pays (auquel elle ne semble pas particulièrement attachée).

→ A la prétendue « Culture » : toujours Rachida Dati.
Cette étrangère fait l’objet d’une enquête pour avoir « oublié » de signaler, dans sa déclaration obligatoire de patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, l’équivalent de 420 000 euros de bijoux !
D’où sort-elle tout cela d’ailleurs ?
Notons qu’elle avait dû déclarer déjà quelque 5,6 millions d’euros sous forme de biens immobiliers en France et au Maroc et de fortune financière.
Elle a par ailleurs été renvoyée cet été devant le tribunal correctionnel de Paris dans une autre affaire, au côté de l’ex-patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn, pour corruption et trafic d’influence.

→ Ministère de la « Santé », des « Familles », de l’Autonomie et des Personnes handicapées : Stéphanie Rist.
Elle s’est déclarée favorable à l’euthanasie ! En contradiction totale avec l’intitulé de son ministère.
D’autre part, elle est soupçonnée de conflits d’intérêt avec « Big Pharma ». En effet, elle a déclaré 309 liens d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques, pour un montant total d’environ 40 196 €, entre 2012 et 2017 (juste avant son élection comme député macroniste) : défraiements pour des congrès, invitations à des événements, « expertises » et interventions rémunérées. C’est un record parmi les députés médecins, selon une enquête de 2018.

→ A la Défense : une bonne femme qui n’y connait rien.

Liste à compléter…

L’antifrançais Badinter a été panthéonisé

Un homme haineux et hargneux, qui fut particulièrement nuisible à la France

Le « Panthéon », qui est – rappelons-le – une église volée, confirme un peu plus son statut de déchetterie républicaine, avec la venue triomphale de Robert Badinter.

Enfin, venue symbolique, car c’est un cercueil vide qui a été porté solennellement dans l’édifice, la dépouille de ce « saint » du Système (mort en février 2024 à l’âge de 95 ans) repose toujours au carré juif du cimetière de Bagneux ; en effet, sa femme, la très malfaisante Elisabeth Badinter (riche socialiste, fille du fondateur de Publicis Marcel Bleustein), n’a pas voulu qu’elle soit déplacée. Elle a avancé un motif romantique (être enterrée avec lui à sa mort), mais le doute est permis : est-ce par exemple la croix qui s’élève encore au sommet du Panthéon qui gêne cette farouche « laïcarde » ?

La tombe du « grand homme » du moment a d’ailleurs été souillée d’un graffiti ce jeudi, provoquant une grande indignation médiatique. Or, si effectivement cet acte est lamentable (mais qui est l’auteur ? On n’est pas à l’abri, une nouvelle fois, de provocations), on ne se souvient pas d’un tel émoi à propos du véritable saccage de la tombe de Jean-Marie Le Pen (attaquée à la masse, la croix étant brisée en plusieurs morceaux), trois semaines après son inhumation ; d’ailleurs, depuis, l’enquête n’a pas avancé d’un centimètre…

Il faut rappeler en quelques mots qui était ce Robert Badinter.  Fils d’immigrés juifs de Moldavie tout juste « naturalisés français » et sans attaches particulières, Robert Badinter devint professeur de droit et avocat, en droit commun et des affaires, faisant fortune dans ce deuxième domaine.

Mais il se rendit célèbre en tant qu’avocat de meurtriers, en combattant dans ses plaidoiries, avec grandiloquence, la peine de mort.
Il défendit notamment, avec succès, plusieurs assassins d’enfants… leur évitant la peine capitale.
Parmi ses dernières victoires, il y a le sauvetage de Patrick Henry, en 1977, qui avait enlevé et assassiné un garçonnet de 7 ans (l’étranglant, de face, tandis qu’il appelait son père à l’aide), ainsi que Mohamed Yahiaoui, en 1978, qui avait assassiné un couple de boulangers (défigurés au couteau et égorgés), ou encore, en 1980, Norbert Garceau, qui avait assassiné une jeune femme (alors qu’en 1953, il avait déjà étranglé une jeune fille de quinze ans et avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, puis libéré en 1972 !)…

Très hostile à la liberté de recherche historique et à la liberté d’expression, il consacra son dernier procès avant de devenir ministre de la Justice, à faire condamner Robert Faurisson, en 1981.

Parallèlement à sa carrière d’avocat, ce riche homme de gauche fut militant au parti socialiste et, cette même année, devint ministre de la Justice, sous Mitterrand.

Il s’illustra alors en présentant à l’Assemblée le projet de loi abolissant la peine de mort, qui fut adopté cette même année 1981.

Rappelons que la peine de mort n’était plus appliquée, dans les faits, depuis plusieurs années. Mais c’est une victoire symbolique forte pour Badinter, qui décapita ainsi l’échelle des peines traditionnelle.
Les assassins furent soulagés. Tant pis pour les victimes (en particulier celles qui seront victimes de récidivistes, et qui auraient donc été sauvées par la peine de mort)…

Cet homme imprégné d’idéologie cosmopolite s’est aussi, à ce poste, signalé par un renforcement de la domination du droit européen sur le droit français, ou encore par son soutien à l’homosexualisme le plus sordide : il a fait supprimer la disposition légale pénalisant les relations homosexuelles avec un mineur… !
Oui : Badinter et ses compères socialo-communistes ont voulu que les mineurs puissent légalement (à partir de 15 ans) se faire sodomiser par des adultes…

Ils détruisirent ainsi un peu plus la civilisation et les protections qu’elle permettait envers les jeunes.

Devenu président du Conseil constitutionnel en 1986, il en a fait un bastion de la gauche (c’est toujours le cas, avec le sinistre Fabius à sa tête) et une arme du « gouvernement des juges » face au politique (et surtout, évidemment, face à la politique de droite). Charles Pasqua mit d’ailleurs à l’époque, déjà, en cause son impartialité lorsque le Conseil annula huit articles de sa loi sur l’immigration…

Derrière le masque du super-républicain, il y avait un communautariste véhément et vigilant, soucieux du bien-être des siens et endogame, mais qui parallèlement a passé son temps à culpabiliser les Français en dénonçant un fumeux racisme, incitant ainsi au génocide par métissage du peuple qui l’avait accueilli et enrichi ; c’était un faux gentil, dont le visage exprimait facilement la haine la plus féroce, la hargne la plus tenace, dès qu’il s’agissait des causes communautaires, qui prévalaient pour lui par-dessus tout ; c’était un faux humaniste, qui fut avec sa réforme le bienfaiteur des pires criminels, au mépris des victimes et au détriment des citoyens innocents ; c’était, évidemment, un faux sage, militant pour les pires causes et verrouillant le système au profit de la gauche, contre le principe démocratique.

Une belle canaille, un « saint » convenable pour ce régime désastreux à bout de souffle.

PS : ayons une pensée pour les victimes oubliées de l’affaire du talc Morhange, en 1972, quand 36 bébés moururent empoisonnés par du talc toxique, et que près de 200 autres furent gravement intoxiqués, certains restant lourdement handicapés. Badinter fut l’avocat du puissant PDG fautif, et au procès, s’en prit avec brutalité (dixit le JT de l’époque) aux parents dans l’épreuve, prétendant qu’ils étaient là pour l’argent, et ne manifestant aucune empathie envers ces membres endeuillés de la France populaire, laborieuse et honnête.

7 octobre 2002… :

Valenciennes. Sophie, médecin, est retrouvée dans une mare de sang dans son cabinet.
Elle a été massacrée : son larynx a été fracturé et elle a été dévisagée, à tel point que ses dents ont été retrouvées en plusieurs endroits de la pièce…

Pourtant, pendant longtemps, la police n’a aucune piste…
Il a fallu finalement 7 ans pour retrouver Mohamed Medjahed, dont on a retrouvé des ongles dans le sang de sa victime.

C’est un marginal de 52 ans, et surtout… il a déjà été condamné : pour avoir poignardé gravement une jeune femme, puis pour des exhibitions sexuelle et du vandalisme.

Pour ce dernier meurtre, il a été condamné à 30 ans de prison, avec 18 ans de sûreté.
Il sera libérable en avril 2026.

Sophie Berkmans.

Source

Palinodies politiciennes en cascade et Bruno Lemaire à son maximum

L’hôtel de Matignon (Paris VIIe), où se trouvent les bureaux du Premier ministre.

Le gouvernement de Sébastien Lecornu n’aura pas fait long feu : même pas 10h que la liste de ses ministres a été égrenée, dimanche soir, il a démissionné.
Cette valse, de plus en plus chancelante, des gouvernements illustre le fait que ce régime d’incurie et de nuisance est à bout de souffle. Il est désormais la proie du ridicule.

« À peine nommé, voilà le gouvernement de Sébastien Lecornu déjà démissionnaire. Du jamais-vu sous la Ve République : une équipe tout juste constituée a implosé à ciel ouvert, sans même que les passations de pouvoirs aient eu lieu. Le nœud de la crise ? Bruno Retailleau, fraîchement reconduit ministre de l’Intérieur, qui menace de claquer la porte en réaction principalement au retour surprise de Bruno Le Maire au ministère des Armées. Jusqu’en début de soirée dimanche, tout se déroulait pourtant de manière plus ou moins classique.
Après trois longues semaines d’attente et un week-end entier de négociations, de réunions secrètes et de coups de pression venus de toutes parts dans la coalition gouvernementale, le secrétaire général de l’Élysée a cru pouvoir enfin annoncer la composition du nouveau gouvernement, nommé «sur proposition du premier ministre». […]
Déjà sous la pression des socialistes et du Rassemblement national (RN) qui menaçaient de le renverser, le premier ministre pouvait s’enorgueillir d’avoir apaisé les tensions avec la droite. En partie grâce à la feuille de route qu’il avait fait parvenir à la droite et au bloc central, dans la nuit de samedi et dimanche, et dans laquelle il détaillait ses priorités. Mais c’était sans compter sur un rendez-vous décisif avec Bruno Retailleau, au cours duquel Sébastien Lecornu n’a manifestement pas été totalement transparent. […] » (source le Figaro)

La palme de la plus grossière duplicité politicienne revient à Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Economie et des Finances, désormais conseiller spécial du groupe industriel ASML, qui donnait à L’Usine Nouvelle son premier entretien depuis son départ de Bercy, le 22 septembre 2025 :

Rentrerez-vous dans le prochain gouvernement ?
Cela est totalement exclu. J’ai fait le choix en juin 2024, après notre défaite aux élections législatives, de me mettre en retrait de la vie politique. J’ai considéré que nous n’avions plus les marges de manœuvre nécessaires pour agir clairement et fermement au service des Français. Je n’ai pas changé d’avis.

Deux semaines après, il signait comme ministre pour le gouvernement Lecornu !
Qui peut faire encore confiance à ce personnel politicien ?!

Ce beau château appartient au CSE de France Télévision

Dans la série : « où partent les impôts des Français ? »

Le Comité interentreprises de FranceTélévision – l’agglomérat de plusieurs chaînes de propagande gaucho-mondialiste payé par le contribuable – est propriétaire de ce château en Dordogne : 115 hectares de terrain et une piscine privée qui, comme l’a révélé la Cour des comptes, a couté à elle seule 1 000 000 € !

Gérard Miller : un infect donneur de leçons gauchiste en garde-à-vue pour de graves accusations

Visé par trois plaintes, le psychanalyste gauchiste Gérard Miller a été interpellé et placé en garde à vue pour « viols et agressions sexuelles ».
Il est accusé d’agressions sexuelles par au moins 10 femmes, dont plusieurs très jeunes lors des faits (moins de 25 ans, voire mineures).
Il aurait attouché les jeunes femmes en prétextant des séances d’hypnoses.

Pendant des années, cet étranger à papiers français (il est juif polonais), ce grand moraliste de gauche, féministe (!), chevalier de la Légion d’honneur évidemment, était invité par les chaînes de télévision et les radios pour y diffuser avec un ton hautain son idéologie cosmopolite et sa pseudo-science freudienne, contre les Français patriotes, pas gentils et attardés.
Çela se passe encore une fois de commentaires, non?

La régie publicitaire de la RATP et de la SNCF refuse la diffusion d’une affiche pour un film chrétien

La régie publicitaire de la SNCF et de la RATP (Mediatransports) a refusé l’apposition de l’affiche promotionnelle d’un film documentaire sur le Sacré-Coeur de Jésus, car jugée « trop prosélyte ».
Ce film, qui sort demain, retrace les apparitions du Christ entre 1673 et 1675 à Paray-le-Monial.
La régie – qui diffuse fréquemment des affiches indécentes ou même quasi-pornographiques – estime que cette campagne d’affichage porterait atteinte au principe de laïcité et refuse catégoriquement d’en assurer la promotion.

Parallèlement à cela, on découvre que les haut-parleurs de la station de métro Nation ont diffusé des versets du Coran :


Y aura-t-il une excuse et une enquête (et des sanctions) ?

Source

29 septembre : la saint Michel !

Saint Michel au sommet de la flèche de l’Abbaye du Mont Saint-Michel © Ibex73 Creative Commons

La fête de l’archange Saint Michel est très populaire chez les Chrétiens.
C’est le plus grand des anges, vainqueur de Lucifer, chef de la « milice céleste », « défenseur de la foi », mais aussi… ange protecteur de la France !

Il est le patron des soldats (et en particulier des parachutistes) et de nombreux corps de métier.

Ci-dessous un article de présentation de l’archange paru dans l’excellente revue L’Héritage.

Continuer la lecture de « 29 septembre : la saint Michel ! »

Condamnation de Sarközy : justice peut-être partiale, mais Justice immanente

L’ancien président de la République a été condamné à 5 ans de prison, qu’il va devoir effectuer prochainement malgré son appel, pour « association de malfaiteurs », dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen de sa campagne électorale de 2007. Il a été disculpé d’autres accusations, faute d’éléments tangibles (l’homme d’affaires Ziad Takieddine, mort il y a quelques jours, affirmait avoir remis 5 millions d’euros à Sarközy et Claude Guéant).
Deux de ses proches (Brice Hortefeux et Guéant) étaient secrètement aller rencontrer Abdallah Senoussi, numéro 2 du régime de Kadhafi, mais aussi terroriste d’État responsable de la mort de 140 Français dans le vol UTA 772 en 1989. Pour manigancer quoi ?
C’est ce point qui a permis la condamnation de Sarközy.

De nombreux commentateurs médiatiques et politiques s’étonnent de la condamnation et de sa sévérité au regard de la faiblesse des éléments recevables, l’enquête n’ayant pas réussi à établir beaucoup de faits.
D’autres évoquent le cas d’Al Capone, le célèbre parrain maffieux italo-américain, qui, inattaquable pour ses meurtres, est tombé finalement pour « fraude fiscale ».

Les droitards sont en tout cas effondrés. Quel peuple d’éternels cocus !
Car même si Sarközy n’était pas formellement un « malfaiteur », c’est un malfaisant de la pire espère !
Il fut l’un des dirigeants les plus catastrophiques de l’histoire (en passe de se terminer, sauf sursaut) de France, comme nous allons le rappeler brièvement pour les Français à la mémoire si faible.
Aussi, même si dans cette affaire il était condamné à tort par une caste judiciaire haineuse et partiale, qui prend de plus en plus de pouvoir, en plus d’être à gauche, et qui doit être combattue, Sarközy mériterait les travaux forcés à perpétuité pour le tort qu’il a fait au pays dont il a eu l’honneur d’être responsable, et qu’il méprisait en réalité.

Rappels sur l’activité de Nicolas Sarközy :

Politique intérieure :

– le Traité constitutionnel européen : refusé par référendum en 2005, ce projet d’asservissement de la France à l’Union européenne a été, sous l’impulsion de Sarközy, ressuscité sous forme du traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire.

– Immigration : sous Sarközy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14% d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

– « Discrimination positive » : Sarközy bafoua le principe de lutte contre les discriminations – déjà scandaleux – et mit en place officiellement une discrimination contre les Français de souche, en l’appelant de la façon la plus mensongère « discrimination positive ».

– Partisan résolu du grand Remplacement, il affirma publiquement que le métissage,  “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation”.

Une véritable obsession :
sarko
Contrairement à ce que prétend ce bonimenteur, la consanguinité n’a jamais tué une société ou un peuple : elle est problématique dans le cadre d’union entre membres d’une même famille ou dans un cadre très restreint (un village, au fil des générations). Strictement rien à voir avec un peuple ou une race.
Ajoutons qu’en 2010, Carla Bruni, son épouse, parla en privé d’un « vieux sang pourri » qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et au métissage…
Rarement dans l’histoire de l’humanité un peuple a été dirigé par des gens qui le méprisaient autant, et souhaitaient si fortement sa disparition.
En 2021, après une condamnation, Sarközy expliquait de façon délirante que les juges avaient été méchants avec lui car il leur avait grosso modo reproché autrefois d’être trop blancs :

J’ai toujours dit, et je le maintiens, qu’il est nécessaire d’avoir plus de diversité dans le recrutement des magistrats. J’ai rappelé un jour que j’étais moi-même un « petit Français de sang mêlé » : j’aimerais que ces « Français de sang mêlé » soient mieux représentés dans toutes les corporations. Les civilisations disparaissent sous l’effet de la consanguinité, pas sous celui de la diversité. C’est ce que j’avais voulu dire à l’époque. Et c’est cela qui justifierait une vengeance ?

Comme si les magistrats de gauche avaient eu un réflexe ethnique français ! Quelle défense indigne… Quelle indignité…

– Ruine d’EDF avec la loi NOME : adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Sarközy, elle a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à un prix sous-évalué à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique), qui eux n’avaient pas investi dans ses infrastructures.  EDF a dû vendre à de simples entreprises commerciales à un coût inférieur à ses coûts de production.

– En 2009, il a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011 : une catastrophe économique et démographique pour la France.

– Théorie du genre à l’Éducation nationale : en 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont commencé à intégrer des chapitres sur « le genre », prétendant que l’identité sexuelle était socio-culturelle autant que biologique.

– Fin de la double peine : la réforme de 2003, impulsée par Sarközy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants. Il fallait donc garder ici des malfaiteurs administrativement étrangers, leur laissant loisir de nuire encore. Peu de pays acceptent une telle folie.

– Saccage de l’Hôpital public : les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont abouti à des budgets rognés et fermetures de lits.

– Vente de 20% des réserves d’or : en 2004, comme ministre, Sarközy a vendu près de 600 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Une très mauvaise opération (voir ici).

– Ouverture à gauche et promotion du remplacisme : sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures comme le socliaste Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste Éric Besson à la Prospective, Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethniques), ou Ramatoulaye Yade. Application de la « discrimination positive ».

– Suppression du crime de haute trahison : la révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”. Une protection pour l’avenir ?

– Maintien des Accords d’Évian : Sarközy a préservé les facilités d’immigration algérienne issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant un flux migratoire incontrôlé.

– Enterrement du rapport sur le financement des syndicats : en novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats et patronat (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes dans les publications) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

– Constructions de mosquées : en 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarközy, ministre de l’Intérieur, a permis l’autorisation des subventions indirectes communales aux lieux de culte, et encouragé les baux emphytéotiques (souvent à 1 euro/an), contournant la loi de 1905. Cela a accéléré surtout, évidemment, la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds étrangers, notamment qataris.

– Débat truqué sur l’identité nationale lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration avec le “grand débat sur l’identité nationale”. Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

– Soupçons de collusion avec Bernard Tapie : en 2007, alors président, Sarközy est soupçonné d’avoir influencé la décision de recourir à un arbitrage privé (« simulacre d’arbitrage » dixit le juge d’instruction) en faveur de Bernard Tapie (qui empochera 400 millions d’euros) plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler son différend avec l’entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais…

— Flicage et racket des Français : tout en développant l’invasion migratoire, il mit en place un système de surveillance et de restrictions des libertés des Français, au nom de la sécurité. Sur internet : « la propagation et l’apologie d’idéologies extrémistes [sic] seront réprimées par un délit figurant au code pénal, avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte antiterroriste ». (2012)
A l’Intérieur, il a fait installer des centaines de radars contre les automobilistes : « Ces radars ne seront plus annoncés par des panneaux et ne pourront plus être signalés en tant que tels par les systèmes d’avertissement entre automobilistes ». Heureusement, ce dernier point sera invalidé en justice.

– Explosion de la dette publique française : de 2002 à 2006 (Sarközy ministre de l’Economie puis de l’Intérieur) : augmentation de 299 milliards d’euros. De 2007 à 2012 (Président) : augmentation de 682 milliards d’euros.

Politique étrangère :

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