Strasbourg : Un automobiliste paye son amende de 90 € avec plus de 5.000 pièces de 1, 2 et 5 centimes

Un automobiliste de 28 ans, furieux du racket dont il est l’objet de la part de l’Etat, a utilisé une méthode très facétieuse pour montrer son mécontentement.

Mauvais joueur, le fisc a dénoncé un geste de « mépris » envers ses fonctionnaires. « Ce genre de comportement […] porte volontairement atteinte à l’image des services de l’État en charge de faire respecter la réglementation, notamment celle relevant de la sécurité routière », s’est indigné dans un communiqué le chef de l’administration fiscale dans le Grand Est, Bernard Houteer. « Vouloir réaliser un coup médiatique ne devrait pas se traduire par l’expression publique d’un mépris envers » les fonctionnaires, a ajouté Bernard Houteer.

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La mort d’Elie Wiesel : Mort d’un faussaire

Depuis l’annonce de la mort d’Elie Wiesel, ce n’est qu’un concert de louanges que l’on entend dans toute la presse. Il faut dire que notre homme avait des titres à faire valoir : Prix Nobel de la paix en 1986, plus de 10 millions d’exemplaires de son livre La nuit ont été écoulés dans le monde entier depuis sa sortie en 1958, docteur honoris causa de plus d’une centaine d’universités dans le monde parmi les plus prestigieuses, Grand-croix de la Légion d’honneur en France, il a également reçu la Médaille d’or du Congrès américain. Pourtant, notre homme est un faussaire et n’a jamais porté le numéro de déporté (A-7713) qu’il prétend avoir porté, mais aurait au contraire usurpé celui d’un autre déporté qui portait le même patronyme que lui, ce qui permet de douter de sa réelle déportation à Auschwitz.

C’est en tout cas ce qu’a prétendu Jean Robin, un journaliste qui prétend combattre les révisionnistes, et qui, en enquêtant, à soulever le lièvre : Si le matricule A-7713 correspond bien à un « Wisel » , la personne à qui correspond ce matricule est une personne née 15 ans avant Elie Wiesel. Bref, ce n’est pas la même personne, d’autant qu’Elie Wiesel n’a jamais montré le tatouage de son matricule pourtant indélébile afin de faire taire la polémique. Cela est d’autant plus curieux que nombre d’ex-détenus des camps de concentration exhibent fièrement leur numéro.

Quoiqu’il en soit, notre homme qui, paraît-il, a vu de son vivant l’enfer -en tout cas ses témoignages lui ont permis les honneurs qu’il a reçus depuis si longtemps, sa fortune, et sa gloire- a vécu un autre enfer en 2008, lors de la faillite de son coreligionnaire Madoff à qui il avait confié sa fortune (évaluée à plusieurs dizaines de millions de dollars) et qui fut perdue. Cela lui fit dire, au sujet de Madoff : « Psychopathe est un mot trop gentil pour le qualifier. » « Il devrait être placé à l’isolement pendant au moins cinq ans avec un écran sur lequel seraient diffusées des photos de ses victimes […] Il faudrait inventer n’importe quoi pour le faire souffrir. » Notre conscience morale n’est donc pas un grand humaniste, d’autant que, rappelons-le, le contentieux qui l’opposait à M. Madoff n’était que d’ordre financier.

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Pour ceux qui veulent approfondir la question, nous conseillons :
–> L’article de Jean Robin dans lequel il contacte par mail et téléphone le musée d’Auschwitz, ici
–> L’analyse qu’a faite de cette affaire le Professeur Robert Faurisson ici
–> Enfin, ces histoires de faussaires concernant les rescapés étant très nombreuses, nous conseillons également la lecture du livre d’Anne Kling qui en récapitule plusieurs, Menteurs et affabulateurs de la Shoah et dans lequel Elie Wiesel tient une place de choix (tout comme son rival -car les deux hommes ne s’aimaient pas- Simon Wiesenthal, qui est l’autre conscience mondiale au sujet de la shoah, décédé en 2005).

Le PS annule son université d’été devant « les risques de violences »

cambaElle devait se tenir fin août à Nantes. Mais le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis craint des actions violentes de la part des militants d’extrême-gauche, très mobilisés en Bretagne. Continuer la lecture de « Le PS annule son université d’été devant « les risques de violences » »

Mort au front du chanteur lyrique Wassyl Slipak

Wassyl Slipak
à droite, en tenue de combattant, avec coupe de cheveux cosaque.

Le chanteur lyrique Wassyl Slipak a été tué ce matin dans l’Est de l’Ukraine, près de la ligne de front avec les séparatistes russes.

Amoureux de la musique française, il avait effectué la majorité de sa carrière en France, comme soliste, notamment à l’Opéra national de Paris.

Dans les années 1990, sa voix de baryton-basse résonne sur plusieurs scènes françaises, notamment à l’Opéra de Clermont-Ferrand puis à l’Opéra de Paris (Don Carlo et La Guerre et la Paix en 1999). A partir de 2001, la carrière de Wassyl Slipak est bien lancée : il continue de se produire dans différentes villes de France, mais aussi à l’étranger (Pologne, Hongrie…).

Sensible à la cause ukrainienne après les événements de la place Maïdan en hiver 2013-2014, il s’engage depuis la France pour défendre son pays en participant aux manifestations de soutien : « Il parlait souvent de se sentir vide et impuissant face à l’aggression que subissait son pays », témoigne Gosha Kowalinska, une amie proche, avec qui il a chanté Carmen au festival d’Aix-les-Bains.
C’est avec elle et d’autres chanteurs que Wassyl Slipak fonde une association, Opera friends for children, qui organise des concerts pour venir en aide aux enfants victimes de guerre.

Mais ce n’était pas suffisant pour Wassyl Slipak qui, en avril 2014, arrête sa carrière prometteuse en France pour s’engager militairement.
Il rejoint, comme combattant bénévole, le corps militaire de l’organisation nationaliste « Secteur droit ».

Il s’est fait tuer ce mercredi 29 juin 2016 par un sniper russe, dans la région de Donetsk.

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