Carla Bruni et « le vieux sang pourri » des Français

Dans son livre La cause du peuple, l’ancien conseiller spécial du président Sarközy rapporte des propos de la femme de ce dernier, dont il explique par ailleurs à quel point elle l’influençait.

A propos d’une discussion évoquant le film « bienvenue chez les Ch’tis », Carla Bruni lâche, selon Patrick Buisson : « heureusement qu’ils ont dans le coeur le soleil qu’ils n’ont pas dehors ». Ce dernier raconte ensuite : « habituée à être le centre du motif, l’épouse du président crut devoir enrichir sa contribution au débat : si les Français en général manifestaient une déplorable et fâcheuse tendance à l’entre-soi et au repliement frileux, c’était le huis clos de l’endogamie qu’il fallait, d’après elle, incriminer, ce « vieux sang pourri » qui ne se renouvelait pas et, pis encore, refusait de se renouveler. La régénération viendrait de l’apport de sang neuf des populations immigrées, évidence dont il ne fallait pas douter et que l’on devait acclimater, à toute force, dans la tête du retardé global qu’était le prolétaire hexagonal. »

Source Breizh-Info

Carte des votes aux Etats-Unis selon plusieurs catégories

En exclusivité pour contre-info, cette carte très intéressante pour son découpage selon diverses catégories de genre, ethnie et éducation. Elle se lit ainsi : quel serait le résultat des votes par Etat au sein des Etats-Unis, si seulement une catégorie de personnes votaient. Le vote démocate (pour Hillary Clinton) est en bleu, celui des républicains (pour Donald Trump) en rouge. On remarque en premier lieu l’incroyable homogénéité de vote des « minorités visibles » qui votent tel un seul homme pour Hillary Clinton, quelle que soit leur niveau d’éducation, d’ailleurs.

On remarque ensuite le vote très différent selon le genre : un vote massivement démocrate pour les femmes dans leur ensemble, massivement républicain (en tout cas selon la perception visuelle sur la carte, car il faut tenir compte de la pondération des votes selon la taille des Etats, la Californie représentant à elle seule beaucoup plus que plusieurs Etats du centre nord du pays) pour les hommes.

Les hommes blancs votent massivement républicain, le niveau d’éducation modifiant toutefois sensiblement le résultat mais toujours avec une majorité de vote républicain (visuellement).

Pour les femmes, ne sélectionner que les femmes blanches modifie radicalement le résultat du vote féminin : les femmes blanches se rapprochent nettement des hommes blancs mais avec une tendance moins nettement républicaine que ceux-ci.

Il faut donc tirer de ce schéma quelques conclusions : si le niveau d’éducation est un critère souvent utilisé pour séparer les gens « éclairés » des gens « primaires », il apparait que ce critère n’aurait d’effet que sur les blancs qui votent ainsi plus à gauche quand ils font des études, mais aucun effet sur les noirs, latinos ou asiatiques. Ce derniers sont-ils donc déjà « éclairés » même quand ils n’ont reçu aucune éducation ?

Autre constat, les femmes blanches ne sont en fait pas si différentes des hommes blancs dans leur vote, mais malgré tout plus nuancées.

Les blancs dans leur ensemble ne sont en tout cas pas l’opposé binaire du vote des minorités ethniques. Il semble donc que la finesse, la pondération des choses soit définitivement du côté des blancs, ce qui est assez caractéristique d’une forme d’intelligence. Le vote des minorités ne laisse pas transparaitre une telle forme d’intelligence.

Pour ceux qui se soucient de l’avenir du continent américain, tout de même peuplé majoritairement de gens de notre race et avec lesquels nous pouvons avoir des liens d’amitié, il est bien triste de constater que leur sort n’est pas plus enviable que le nôtre, puisque le relativisme y semble bien présent chez les blancs éduqués et chez les femmes, tandis que l’élection d’Hillary Clinton, si elle se produit, ne devra sa raison d’être que dans le vote des minorités bientôt majorité.

Source de l’image : Mike Cernovich

Cliquez sur l’image pour agrandir :

carte-us-vote

Jean-Frédéric Poisson victime du lobby-qui-n’existe-pas

Hier, nous nous inquiétons de la liberté d’expression qui se réduit tous les jours un peu plus, et la judiciarisation toujours plus pesante du débat public. Hélas, chaque jour qui passe vient nous apporter de nouvelles preuves. Cette fois-ci, c’est un candidat à la primaire Les Républicains, parti consensuel s’il en est, qui en a fait les frais. Pourtant, vous allez le voir, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, mais les bâilloneurs sont très susceptibles et il en faut très peu pour les faire sortir de leurs gonds.

Ainsi, dans une interview dans le cadre de la primaire des Républicains, Frédéric Poisson était invité à donner son opinion sur les élections américaines. Poisson a émis des réserves au sujet d’Hillary Clinton, jusque là, rien que de très normal, mais là où certains voient un scandale, c’est à cause des raisons qu’a fournies Poisson : En effet, ce dernier a jugé « dangereuses pour l’Europe et la France » la « proximité » de la candidate démocrate « avec les super-financiers de Wall Street » et sa « soumission aux lobbies sionistes ».

Il n’en a pas dit plus, mais c’en est trop pour certains. Plutôt que de réfuter les dires de Poisson avec des arguments et ainsi opposer arguments contre arguments comme cela devrait être dans un débat qui cherche la vérité, un certain lobby a sonné l’hallali : Le CRIF a publié un communiqué jugeant que ces « propos abjects » et « nauséabonds » méritent une « sanction exemplaire » et une « condamnation ferme » de la part de la commission d’organisation de la primaire de la droite et du centre. Pas moins.

On devrait penser que le parti Les Républicains viendrait en aide à l’un de ses candidats, bassement attaqué par un lobby que l’on n’a pas le droit de nommer car, paraît il, ce lobby n’existe pas. Eh bien, c’est exactement l’inverse qui s’est passé, ce parti se couchant littéralement devant le diktat du lobby-qui-n’existe-pas. Ainsi, Thierry Solère, président de ladite commission, a donné raison au Crif dans la foulée, faisant fi de la neutralité dont il est supposé être. « En tant que député de Boulogne/Boulogne-Billancourt, je condamne avec la plus grande force les propos de Jean-Frédéric Poisson », affirme-t-il, ajoutant que l’expression « lobby sioniste (…) nourrit les thèses conspirationnistes et a un caractère insidieusement antisémite. » Soyons sûrs que les autres candidats à la primaire partagent l’avis de Solère.

Quant à Poisson, s’il a arrondi les angles (jugeant maladroite la formulation), il n’a pas renié le fond de sa pensée, ce qui est à son honneur.

La liberté d’expression plus que jamais menacée

Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

Allemagne : des migrants ont pris le contrôle d’une petite ville

La maire de Garmisch-Partenkirchen, une petite station de ski bavaroise, a demandé de l’aide à l’État de Bavière pour gérer une « situation explosive » créée par une recrudescence de criminalité de la part des migrants. Elle expose la situation de la ville dans une lettre qui a fuité dans la presse.

En effet, la maire, issue du parti social-démocrate SPD, se plaint de « très graves problèmes » et écrit que « l’ordre public et la sécurité » sont mis en danger s’il n’y a pas d’action rapide. Dans la ville, le Centre Abrams, anciennement une caserne de l’armée américaine, héberge aujourd’hui environ 250 demandeurs d’asile. Si l’année dernière la plupart d’entre eux étaient des familles syriennes, aujourd’hui environ 150 sont d’origine africaine, et 80% sont des jeunes hommes seuls. « La situation s’empire de plus en plus depuis plusieurs semaines autour du centre d’enregistrement Abrams », écrit-elle. Les occupants actuels de l’installation sont devenus « problématiques » et posent des problèmes à « l’ordre public ».

La presse locale a rapporté des affrontements, des agressions contre les biens et les personnes, ainsi que des agressions sexuelles, notamment au sein du centre. Les plaintes des riverains se multiplient, et la maire précise qu’elles ne viennent pas de groupes d’extrême-droite. « Ils nous expriment leurs difficultés. Il y a de très graves problèmes avec les réfugiés à Garmisch-Partenkirchen. »

Source

Propagande politique à l’école : un nouvel exemple

Pour l’Education nationale, est-il inconcevable de refuser l’ouverture des frontières aux migrants ? C’est ce que suggère la capture d’écran d’un manuel scolaire – semble-t-il d’éducation civique – diffusée sur Twitter le 9 octobre. On y lit l’intitulé d’une double-page d’exercices : « Que pensez-vous de l’arrivée de migrants en France ? », suivi de l’objectif : « Trouver des arguments pour débattre ou défendre son point de vue à l’oral ». Seul hic : les trois personnalités parmi lesquelles l’élève est amené à choisir, afin de s’entraîner à défendre une opinion, sont toutes fortement susceptibles d’avoir les mêmes idées sur la question migratoire : il s’agit d’« un réfugié afghan », d’un « maire d’une commune prête à accueillir des réfugiés » et du « directeur de l’association Terre d’asile ».

Racket : le Régime espère infliger aux Français 25% d’amendes routières en plus en 2017

Afficher l'image d'origineLes amendes devraient rapporter 25% de plus qu’en 2016, avec l’installation de centaines de nouveaux radars, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le projet de loi de finances de 2017. Objectif officiel (bidon) est toujours de « renforcer la lutte contre l’insécurité routière ».

« Les amendes pourraient pleuvoir l’an prochain sur les automobilistes. C’est en tout cas ce qu’anticipe le gouvernement d’après une annexe du projet de loi de finances pour 2017, mise en lumière ce vendredi par Les Echos. Bercy a inscrit une prévision de recettes d’amendes forfaitaires issues des contrôles automatisés en hausse de 25% par rapport à 2016! Concrètement, le gouvernement espère engranger l’an prochain 844 millions d’euros d’amendes contre 672,3 millions en 2016. En incluant les amendes majorées suite à un non-paiement, les recettes attendues grimpent même jusqu’à 991 millions d’euros. »

Continuer la lecture de « Racket : le Régime espère infliger aux Français 25% d’amendes routières en plus en 2017 »