Reçue dans l’émission « Zemmour & Naulleau » le 30 mai 2018, alors qu’Eric Zemmour dit que la candidate à la présidentielle 2017 n’a pas beaucoup parlé du thème traditionnel du FN (« immigration et insécurité »), Marine Le Pen répond :
Oui, j’assume mon propos : le droit du sol et les naturalisations massives donnent à l’immigration un caractère hélas irréversible. Il y a donc urgence à agir vite et fermement ! #ZENPP MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) 31 mai 2018
Commentaire d’Henri Ménestrel (militant et contributeur à Contre-info) :
Pour ce qui touche aux intérêts vitaux de la nation, à sa survie-même, il n’y a pas à se poser la question : « il faut rendre possible ce qui est nécessaire » (c’est la définition que Richelieu donnait de la politique…).
Sinon, quelle est la nouvelle vocation du FN, alors que le pays compte près de 20 millions d’étrangers ? Accompagner en douceur le « grand remplacement » et la disparition du peuple français ?
Du reste, il existe bien sûr des solutions politiques pour résoudre humainement le problème de l’immigration de masse, par étapes.
Le « Front national d’il y a 20 ans », comme le désigne Marine Le Pen avec une pointe de mépris dans ce même entretien, en présentait de manière décomplexée et convaincante dans son programme.
Pour ce qui des « naturalisations » distribuées massivement et de façon farfelue, rien n’empêche de revenir dessus (là encore par étapes) : un simple bout de papier d’une administration peut être annulé par un autre papier, non ?
Des drapeaux turcs, quelques drapeaux français. Et un même mot d’ordre, scandé en boucle : « Laissons l’histoire aux historiens. »
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