Profitant du choc créé par la mort de ses soldats, la Turquie est décidée à obtenir le soutien des pays de l’UE et des Etats-unis dans le dossier syrien. Pour ce faire, Erdogan enclenche une opération de pression migratoire sur l’Europe en affrétant des véhicules et faire grossir rapidement les flux de clandestins. Engoncée dans des postures idéologiques cosmopolites et incapable de fermeté, l’UE risque de céder rapidement au chantage du roquet d’Istanbul.
Des bus ont été affrétés pour conduire les migrants en convois depuis des centres de rétention vers les frontières à Edirne. Iraniens, Afghans, Algériens… https://t.co/XZYOpytCYI
— Guillaume Perrier (@Aufildubosphore) February 28, 2020

Jeu d’équilibriste d’Israël qui demande à un intermédiaire de continuer à arroser une organisation désignée terroriste par sa propre propagande, pour maintenir le calme dans la bande de Gaza.


En dépit du risque de pandémie mondiale et à la différence de nombreux pays (USA, Australie, Israël), les autorités françaises ne restreignent toujours pas les entrées sur notre territoire. Espérons que la politique habituelle d’improvisation et de communication de la « start-up nation » n’ait pas cette fois-ci de funestes conséquences… 



