Rien de nouveau sous le soleil de la « France d’après » (expression du très néfaste Sarközy), mais la fréquence des attaques criminelles de « la diversité » contre les Français augmente d’année en année.
Une famille résidant en Loire-Atlantique en a fait l’amère expérience, comme de nombreuses autres y goûteront avant qu’un Etat nationaliste soit rétabli en France.
« Par chance, cette nuit-là, la maman de 37 ans gardait un œil ouvert, après une soirée tristement agitée.
« Le soir de l’incendie, plusieurs jeunes sont venus frapper à notre porte pour voir mon fils de 18 ans. On nous avait volé des vélos début juin. Il avait fait comprendre qu’il voulait retrouver les responsables. »
L’histoire se règle finalement dans la rue. Plusieurs jeunes hommes s’en prennent à lui, avant qu’il ne parvienne à se réfugier dans sa maison. Le père sort alors pour défendre son fils.
Emission diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 2 juillet, à l’occasion de la sortie du livre de Jean-Claude Rolinat, « Chypre, l’épine turque dans le talon européen », un nouvel ouvrage très intéressant sur l’histoire de Chypre mais aussi de la Turquie d’Erdogan, qui sème le trouble en Méditerranée. On peut se le procurer ici.
Sainte-Sophie, qui fut cathédrale de Constantinople pendant presque mille ans avant la chute de la capitale aux mains des Turcs ottomans, est de nouveau devenue une mosquée (après un intermède de 86 ans comme musée), par la volonté du nouveau Sultan Erdogan.
Ce vendredi la première grande prière s’est tenue.
« Cinq cents personnes ont été conviées au «programme d’ouverture de la Mosquée Sacrée de la Grande Sainte-Sophie», le nouveau nom des lieux, en présence du président, Recep Tayyip Erdogan. Ministres, chefs de parti, représentants d’association, journalistes proches du pouvoir avaient reçu ces derniers jours leur carton d’invitation. […]
On ne peut pas dire que l’Etat français, qui non seulement accueille les djihadistes mais se bat pour les rapatrier avec leur famille quand ils sont retenus à l’étranger, n’aura pas été prévenu !
« Selon une enquête du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) sur la base de statistiques judiciaires, quelque 60 % des Français partis faire le djihad entre 1986 et 2011 en Afghanistan, Bosnie ou Irak, ont récidivé à leur retour.
Publiée par le journal Le Figaro et dont l’AFP a obtenu une copie, cette étude démontre que six « revenants » sur dix « ont été condamnés en France ou à l’étranger postérieurement à leur retour pour des infractions terroristes distinctes de leur seul séjour sur zone ». Ces infractions vont de l’attentat au projet d’attentat, en passant par le soutien logistique ou financier à un réseau terroriste et le séjour sur un autre théâtre d’opérations.
Axelle, était une jeune aide-soignante de 23 ans habitant Francheville.
Elle participait à une fête d’anniversaire et était sortie promener un chien dans la nuit du 18 au 19 juillet : elle finira percutée par une voiture sous les yeux de ses amis et frères puis traînée sur 800 mètres.
Les pompiers trouveront son corps démembré.
Le conducteur commettra un délit de fuite mais, après avoir parlé avec « les « grands » du quartier », nous dit Le Progrès, il se rendra quelques heures plus tard à la police et sera mis en examen.
Le fait que les médias rechignent à donner les noms des accusés confirme ce qu’on avait déjà deviné à leur sujet.
Peu après l’incendie de la cathédrale de Nantes, un « réfugié rwandais » était interpellé.
« L’homme de 39 ans, qui avait été placé en garde à vue samedi dans l’enquête sur l’incendie de la cathédrale de Nantes, a été remis en liberté dimanche soir, a-t-on appris auprès du procureur de la République. » (source)
L’homme est peut-être innocent mais on relèvera tout de même que :
• le diocèse confie les clefs de la cathédrale à un migrant (peut-être clandestin) qui parle si peu le français que la police a dû recourir à un interprète durant l’audition. Xénolâtrie et misère du clergé français.
• l’avocat (choisi par le diocèse ?) qui a assisté le Rwandais a osé, avec sa drôle de tête, appeler les catholiques à la « miséricorde » et a minimisé le désastre en disant qu’il n’y avait pas de blessé… :
Nantes: l’avocat de l’homme placé en garde à vue assure qu' »aucun élément ne rattache » son client à l’incendie de la cathédrale pic.twitter.com/46vEGnOeHn
Un texte de l’abbé Rioult, essayiste (dont nous recommandons en particulier l’Apothéose humaine, De la question j., Jean Bastien-Thiry, De Gaulle et le tyrannicide) :
« La plupart de nos contemporains ne sont pas prêts, ni psychologiquement ni culturellement, à comprendre notre monde. Ne s’arrêtant qu’aux apparences, ils ne sont pas capables de saisir les faits dans toute leur cruelle réalité. La vérité est trop violente. Alors allons-y en douceur. Avant de dire quelques mots de l’imposture mondialiste, commençons par un cas circonscrit à une famille et un pays : la famille Sackler aux USA. Nous irons ainsi de l’OxyContin au Covid 19.
Qui sont les Sackler ?
Les Sackler sont une famille juive multimilliardaire qui a fait fortune dans l’industrie médicale aux États-Unis. En 1952, dans le Connecticut, deux frères, Mortimer et Raymond, fils d’immigrants juifs venus de Pologne et d’Ukraine, achètent une petite entreprise de médicaments de New York qu’ils transformeront en un empire pharmaceutique prenant par la suite le nom de “Purdue Pharma”.
► la piste criminelle est retenue, trois départs de feu ayant été constatés, le procureur ne peut faire autrement.
► le grand orgue datant de 1620 est parti en fumée.
Ce samedi matin, un grave incendie ravageait l’intérieur de la cathédrale de Nantes.
Un peu plus d’un an après de celui de Notre-Dame de Paris (dont exceptionnellement l’enquête « piétine »…) et cinq ans après la basilique Saint-Donatien à Nantes.
« Aux environs de 10 heures, un peu plus de deux heures après le début de l’incendie, le feu a été circonscrit. «Nous ne sommes pas dans un scénario Notre-Dame de Paris», a assuré le directeur du service départemental d’incendie et de secours de Loire-Atlantique. Les dégâts étaient «concentrés sur le grand orgue», qui «semble être entièrement détruit», a souligné le général Laurent Ferlay. «La plateforme sur laquelle il se situe est très instable et menace de s’effondrer», a-t-il ajouté. » (source Figaro)
Dans la « France d’après » dominée par la République, quand les lieux de culte catholiques ne sont pas vendus pour être transformés en restaurants ou discothèques, ils brûlent. Une étonnante épidémie.
L’écrivain Jean-Claude Rolinat vient de signer un nouveau livre très intéressant sur l’histoire de Chypre mais aussi de la Turquie d’Erdogan, qui sème le trouble en Méditerranée.
« Vaste île de la Méditerranée, la belle Chypre, qui fut un temps royaume franc, est dotée d’une histoire singulière et d’un avenir incertain.
Elle se trouve actuellement au centre d’enjeux ethniques, militaires, géopolitiques et civilisationnels d’importance.
Partagée – dans la violence – entre Grecs et Turcs, elle est la cible de l’appétit vorace d’un Erdogan aux allures de nouveau sultan.
Jean-Claude Rolinat, éloquent écrivain-voyageur de retour de l’île, nous en propose une présentation vivante et aborde sans détours la crise qui risque d’éclater prochainement.
Il revient aussi de façon synthétique sur l’histoire récente de la Turquie, permettant de mieux comprendre cet État qui va fortement troubler le monde méditerranéen. »
Une jeune femme, Jessica Doty Whitaker, a été abattue la semaine dernière par plusieurs noirs à Indianapolis, Etats-Unis, après avoir dit à des militants noirs au cours d’une dispute « All lives matter » (Toutes les vies comptent).
Alors qu’elle se promenait avec son compagnon et deux amis, le groupe a croisé cinq individus noirs, militants du mouvement Black lives matter. Le ton est monté et la jeune femme aurait déclaré « All lives matter ». Les deux groupes s’étant finalement séparés sans heurts, le groupe de la jeune femme a poursuivi son chemin jusqu’à un pont où les attendaient en fait le groupe de noirs précédemment rencontrés. L’un d’entre eux a alors ouvert le feu et touché la jeune femme en pleine tête. Son compagnon armé aurait alors riposté et fait fuir les assaillants.
Transportée à l’hôpital, la jeune mère de famille, infirmière à domicile de profession, y est décédée, laissant son enfant de trois ans orphelin.
L’information n’a semble-t-il pas fait grand bruit, aucun grand média américain, même le conservateur Fox News, n’ayant relevé ce drame.
La France est ouverte aux quatre vents et est littéralement submergée par l’immigration : tout le monde le sait malgré les dénégations mensongères des gros médias et des politiciens mais, chose au moins aussi grave, sa nationalité est bradée depuis des décennies par la République.
« Être français », au sens moderne, ne veut strictement plus rien dire : il s’agit simplement d’une formalité administrative pour les républicains, d’un bout de papier, précieux simplement car il donne encore plus de droits et d’aides économiques à ceux qui en bénéficient.
En même temps, il est difficile de le leur reprocher car il n’y a plus vraiment de culture française aujourd’hui (sans parler de civilisation), celle-ci – appuyée sur les cultures locales de France – a été tuée par la République et n’est désormais qu’une variante de la sous-culture mondialisée à saveur américaine.
Beaucoup de ces nouveaux « Français » parlent à peine le français.
Quand nous disons que la nationalité française est bradée, c’est sur un constat que chacun peut faire en discutant avec un naturalisé ne parlant que quelques mots de français et aux mœurs exotiques, mais c’est aussi grâce à des chiffres officiels.
Il n’est pas d’examen plus facile à réussir, même le baccalauréat 2020 est enfoncé ! En effet, plus de 99,96 % des demandes de nationalité française sont accordées.
Plus de 112.000 étrangers ont obtenu la nationalité française en 2019, dont 27.000 environ par mariage. Dans le même temps, 13 personnes seulement ont vu leur demande rejetée par un décret d’opposition motivé par un «défaut d’assimilation» autre qu’une maîtrise insuffisante de la langue de Molière. Et 62 pour «indignité». Soit 75 rejets exprimés pour les cas les plus litigieux, qui témoignent d’un comportement totalement en contravention avec les valeurs de la République. (source Le Figaro)
Vous noterez que pour le Régime, les valeurs de la France n’existent pas, il n’est question que de « valeurs de la République ». Ces gens confondent France et République et, de fait, nient la France.
Pourquoi ne pas donc distinguer citoyenneté républicaine et réelle nationalité française ?!
« En ces temps de repentance et d’ethno-masochisme, puisque ceux qu’il est difficile de désigner autrement que par le terme d’ennemis, vu leur comportement à l’égard de la France, s’amusent à jongler avec le contexte historique, alors, faisons de même.
L’Algérie aux abois économiquement, ruinée par les profiteurs du Système qui depuis 1962 se sont méthodiquement engraissés en pillant ses ressources, a donc l’outrecuidance de demander des excuses à la France. Pourquoi pas d’ailleurs, puisque, comme le disait Etienne de la Boétie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » ?
Des excuses donc pour avoir tracé en Algérie 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres goudronnés, construit 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots), 34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et jusqu’à la semoule pour le couscous…