Le gouvernement a proposé, l’Assemblée a disposé : le projet de budget de la Sécurité sociale est désormais doté, depuis hier, d’un nouvel amendement relatif à « la délivrance et la prise en charge de contraceptifs [qui] sont protégées par le secret pour les personnes mineures« . Il s’agit d’une « garantie de confidentialité« , proposé par le ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et qui vient compléter ainsi la gratuité de la contraception pour les mineures.
« Cet amendement est nécessaire afin que les jeunes filles puissent avoir recours à la contraception si elles le souhaitent sans que l’information qui serait faite à leurs parents sur ce point, notamment par les informations issues du remboursement par l’assurance maladie, ne pèse dans leur décision et vienne entraver leur volonté« , a tenu à souligner Madame le Ministre.
En clair, la République confisque aux parents l’éducation de leurs enfants et ne reconnaît plus leur responsabilité. L’ado doit s’émanciper, c’est vrai ! L’autorité -surtout parentale- est insupportable. Son corps lui appartient après tout ! Ou comment déresponsabiliser les jeunes en préférant la banalisation de la contraception à l’éducation à une affectivité authentique…



Elles ont pris un essor particulier en France cette année, mais la mode est déjà lancée depuis une dizaine d’années aux États-Unis.

C’est aujourd’hui que débute la saison 1 de la série « Modern Family » sur M6. Une série tout à fait d’actualité à en juger par la bande-annonce diffusée sur la chaîne, faisant la promotion d’un couple gay très sympathique ayant adopté une petite vietnamienne.
Dans l’État de l’Oregon, la législation Obamacare, qui est entrée en vigueur le 1er août 2012, autorise des stérilisations gratuites pour les filles dès l’âge de quinze ans.
Voici le genre de fait divers particulièrement révélateur de la malignité du monde moderne : l’exaltation libérale de l’individualisme et la destruction totale du tissu social traditionnel mènent à une effrayante solitude, où l’homme est seul face à l’Etat.