Excellent reportage qui met en lumière la folie et la cupidité sans limite de la finance apatride. A travers divers entretiens avec des banquiers, des économistes, des politiques et des fonctionnaires, le documentaire « Inside job » raconte l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine.
Catégorie : Politique ou politicaillerie
L’Algérie défilera le 14 juillet !
Après des semaines de rumeurs imprécises, de démentis et d’hésitations, c’est officiel, Alger a accepté de défiler le 14 Juillet et participera donc aux cérémonies à Paris a annoncé son chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra.
« L’Algérie participera, dans le même format et dans les mêmes conditions que 80 autres nations dont des citoyens sont tombés sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, à la manifestation prévue à Paris à cet effet », a dit le ministre. « Le peuple algérien assume toute son Histoire et honore ses propres contributions à la liberté à travers le monde », a-t-il ajouté.
Une présence qui engendre des polémiques en France comme en Algérie. Simplement parce que non, l’armée algérienne défilant sur les Champs Elysées ne se lit pas comme la participation de « 80 autres nations ».
Il s’agit d’abord de l’armée de tous ces ressortissants qui confient haïr la France tout en y habitant. Mais ce sera aussi le drapeau du FLN, inchangé depuis, qui défilera sur les Champs Elysées alors même que la France n’a pas été capable de se souvenir, le 5 juillet, des massacrés d’Oran.
C’est aussi un hymne national qui prend directement la France à partie, comme aucun autre hymne dans le monde ne le fait, et qui révèle que l’esprit de contre-colonisation est toujours vif :
Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre Révolution le rendra
Car Nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !
Le ministre Français des Affaires étrangères Laurent Fabius avait pourtant estimé le 20 juin dernier, répondant déjà aux polémiques naissantes, que la présence de soldats algériens lors des cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Elysées n’avait « rien de choquant », puisqu’il s’agit de commémorer tous les sacrifices qui ont été faits durant la Première Guerre mondiale. Intéressant de lire à ce sujet l’entretien de Jean-Dominique Merchet qui remet largement les choses à leur place quant à ces « sacrifices ».
En France, un collectif baptisé « Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014 » s’est constitué pour protester contre cette présence.
En Algérie, la puissante organisation des moudjahidines (ONM, anciens combattants) s’est opposée publiquement à la présence de militaires algériens au défilé à Paris.
M. Lamamra, chef de la diplomatie algérienne, a par ailleurs indiqué que l’Algérie condamnait « fermement » la « profanation » en France du drapeau algérien le 30 juin avant le match Algérie-Allemagne en huitième de finale de la Coupe du Monde de football au Brésil. Les autorités algériennes souhaitent que l’enquête ouverte à ce sujet « aboutisse afin que l’auteur de ce crime subisse la rigueur de la loi ».
Silence assourdissant en revanche du côté de nos « élites » sur les centaines de drapeaux Français brûlés par ces Algériens qui répètent en insultant la France, qu’ils sont là pour « se venger »…
L’Algérie avait déjà pris les Champs-Elysées pendant la Coupe du Monde par la biais de ses ressortissants sans un mot de la part des autorités françaises… Etant donné les multiples dégradations durant ce mondial, les affronts quotidiens que font les ressortissants algériens à la France sur son propre sol, et l’histoire commune des deux pays, cette invitation ressemble fort à une trahison.
Arnaud Montebourg brûle douze feux rouge pour aller au cinéma

Alors que la flicaille rackette allègrement les automobilistes sous des prétextes bidons, les politiciens méprisent le code de la route…
« Après deux mois de filature, ce n’est pas un joli bilan que dresse Auto-Plus, mais il ne diffère guère de ceux déjà dressés les années précédentes. Seuls les acteurs changent, parfois. …
Au petit inventaire des fautes accumulées, il est des champions comme Bernard Cazneuve, le nouveau ministre de l’Intérieur et donc de la répression routière. Ainsi, le 2 juin, entre Saint-Denis et Paris, les Rouletabille d’Auto-Plus, perchés sur une moto, suivent la voiture du « premier flic de France ».
« Le cortège sort de la ville sans tarder en grillant cinq feux en quelques centaines de mètres. Puis multiplie les dépassements par la droite sur l’A1 et le périph. Et se paie une combinaison ligne blanche-contresens dès l’entrée dans Paris », note le journal….
Le bouillant ministre de l’Économie et du Redressement productif se déplace en cavalerie légère, deux motards autour d’une 508 ou d’une C5 et pas de gyrophare. Il alterne, bien à son image, des moments calmes et d’autres d’une nervosité apparente frôlant l’agitation. Ainsi raconte Auto-Plus :
« Ce soir-là, Arnaud Montebourg est attendu au cinéma à 20 h 30. Bien que partie dans les temps, sa C5 fait du gymkhana dans les rues. Le chauffeur brûle douze feux, prend une voie de bus, puis une autre à contresens… et finit par se garer à 20 h 16 ! Mais pas question pour le ministre d’arriver en avance. Celui-ci restera donc près de dix minutes à bord. Tout ça pour ça ! »…. »
Gendarmerie : le général Soubelet quitte les opérations
Selon le blog Secret Défense « Le général (quatre étoiles) Bertrand Soubelet, directeur des opérations et de l’emploi de la Gendarmerie nationale ne terminera pas sa deuxième année à ce poste, l’un des plus importants dans la hiérarchie. Il va être nommé à la tête de la Gendarmerie de l’outre-mer, un poste prestigieux sans doute mais moins opérationnel. Le général Soubelet paye sans doute la liberté de ton avec laquelle il s’était exprimé, en décembre dernier, devant les députés travaillant sur la lutte contre l’insécurité. Il avait notamment critiqué les juges qui remettent en liberté les délinquants arrêtés par les gendarmes, compliquant les relations entre le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, et la ministre de la Justice Christiane Taubira. »
Voici l’intervention du général qui avait fait grand bruit :
Sarkozy en garde à vue
Bygmalion, Buisson, Bettencourt, les écoutes, les sondages de l’Elysée… et maintenant, une première : un ancien chef d’Etat en garde à vue. Sarkozy est depuis quelques temps déjà dans la ligne de mire, le voilà derrière les barreaux.
Il est arrivé dans les locaux de la PJ de Nanterre peu après 8 heures ce matin et a immédiatement été mis en garde à vue dans l’affaires des écoutes, pour trafic d’influence présumé.
Les gardes à vue de son avocat, maître Herzog et de deux autres magistrats (Gilbert Azibert, ex-avocat général à la chambre civile de la Cour de cassation, et Patrick Sassoust, qui tient les mêmes fonctions à la chambre criminelle de cette haute juridiction) qui duraient depuis lundi ont été prolongées.
« Le Jobbik ne forme pas d’alliance avec les partis sionistes »
Après le refus du Front national et du FPÖ autrichien de s’allier avec le mouvement nationaliste hongrois au Parlement européen, le président du Jobbik ne mâche pas ses mots.
Dans un entretien au quotidien Magyar Hirlap, Gabor Vona déclare :
« Le Jobbik ne forme pas d’alliance avec les partis sionistes, comme le Front national français et le Parti de la liberté [FPÖ] autrichien, pour de simples raisons financières. »
Ces élus de Paris qui bénéficient de logements sociaux !
On connaît tous les mésaventures de Frigide Barjot qui a bénéficié des années durant d’un logement social à prix défiant toute concurrence pour elle et son mari dans les plus beaux quartiers de Paris. Quand elle était l’égérie de La Manif Pour Tous, la justice l’avait condamnée à être expulsée, mais, celle-ci étant rentrée dans le rang, il semble que la décision de justice n’ait pas été exécutée et qu’elle continue donc à résider dans son duplex de 173 m², avec terrasse et vue sur la tour Eiffel. Rien de nouveau dans la ripoublique, cette dernière sait récompenser ses agents.
Et Frigide Barjot n’est pas un cas isolé. Les élus parisiens (PS, EELV, Front de Gauche ou UMP) -qui ne cessent de parler d’égalité- profitent eux aussi sans vergogne du logement social en dépit de leurs revenus confortables. Ainsi un article du Point nous apprend que « Antoinette Guhl, adjointe à mairie de Paris et conseillère générale EELV, occupe un appartement géré par la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) dans le 20e arrondissement. Dans cette résidence, calme et arborée, située à deux pas de Ménilmontant, elle bénéficie de l’un des plus grands appartements, à en croire ses voisins. Mais l’élue a bonne conscience. »
Didier Guillot, conseiller municipal PS du 18e arrondissement vit, quant à lui, depuis 2000 dans un appartement de 113 m², géré par la RIVP, loué 1 900 euros. Dans le privé, il lui en coûterait au minimum 2 500 euros. Chose aggravante, il s’agit là de son deuxième logement social. Didier Guillot avait obtenu le premier en 1997 alors qu’il était salarié du conseil régional d’Ile-de-France.
Conseillère de Paris déléguée à la petite enfance et à l’innovation citoyenne, Anne-Christine Lang bénéficie d’un logement social dans le 13e arrondissement parisien. Obtenu en 1999, lorsqu’elle n’exerçait aucun mandat, cet appartement de 110 m² serait là encore loué à un prix inférieur à celui du marché.
Plus amusante est la réaction de Raphaëlle Primet (Front de gauche), qui occupe un appartement HLM « de base » dans le 20e arrondissement de Paris. Contactée par Le Point.fr, elle s’en défend : « Ma situation est très particulière. (…) Je dois bientôt passer devant une commission. Il se peut que je sois contrainte de payer un surloyer » se justifie-t-elle. Mais Raphaëlle Primet n’est pas prête à quitter cet appartement obtenu au bout de dix longues années d’attente. Pour elle, partir reviendrait à trahir ses électeurs nous apprend Le Point.
Les élus de gauche ne sont pas les seuls à être présents à la gamelle, ceux de l’UMP ne sont pas en reste. Avec des arguments tout aussi déroutants. Ainsi, Nathalie Fanfant, élue UMP du 20e arrondissement, bénéficie elle aussi d’un logement géré par la RIVP dans le 19e arrondissement. Jointe par Le Point.fr, elle indique être à la recherche d’un bien dans le privé. Mais pour l’heure, elle n’a pas dégoté la perle rare. La faute aux loyers prohibitifs. « Me priver de mon appartement reviendrait à interdire la politique à toutes les personnes gagnant moins de 10 000 euros par mois » réplique-t-elle. Avant de raccrocher, Nathalie Fanfant tient à rappeler « la précarité d’un élu pour qui une réélection n’est jamais assurée. » Elle nous arracherait presque une larme si on ne se rappelait pas que sa précarité politique s’élève à 4 186 euros bruts par mois.
Match de l’Algérie : « élites » contre réalité, à nouveau.
Ce n’est plus un fossé qui sépare médias et Français, c’est un monde. Celui de la réalité.
Hier, le journaliste-présentateur d’iTélé Jérôme Pieffer se faisait le meilleur porte-parole de ses confrères aveugles en tweetant à la suite du match de l’Algérie : « Et sinon on va devoir supporter la fachosphère raciste et manipulatrice à chaque match de l’Algérie ? ».
Quel aveu… Pendant que la « fachosphère » dénonçait les voitures brûlées, le caillassage des pompiers, les abribus cassés, les charges contre la police et les slogans anti-France des supporters algériens, le journaliste, bien trop lâche pour se rendre sur le terrain, dénonçait la « fachosphère ».
Une rumeur a couru en début de soirée, au sujet de l’église de la Duchère, à Lyon, qui aurait subi une tentative d’incendie. Les photos dataient d’une précédente tentative, en 2006, et l’intox a circulé très vite. Il n’est pas inutile de préciser qu’elle avait été lancée par un algérien émigré au Qatar, et non par la « fachosphère ».
Elle a tout d’abord circulé au conditionnel. Une prudence que ne s’imposent pas les journalistes quand ils accusent « l’extrême-droite » de toutes les pires horreurs avant que le nom des agresseurs révèle presque systématiquement un exotisme peu répandu de côté de l’échiquier. Ils se taisent alors, laissant leur propagande se répandre.
La « fachosphère » a fait amende honorable dès lors que le maire de Lyon a réfuté l’information. Mais toute la bien-pensance réunie a préféré continuer à traquer les erreurs plutôt que de regarder bien en face les photos et vidéos tournées en direct de Lyon, Roubaix, Grenoble ou Montfermeil et de condamner ces Algériens qui cassaient, brûlaient, insultaient et caillassaient, portant fièrement leurs couleurs étrangères et révélant, encore une fois, l’échec cuisant de toute tentative d’intégration de ces populations.
Mais le Français sait bien que ce n’est pas un photo-montage qui l’a empêché de dormir, le smicard réalise bien que sa voiture brûlée n’est pas une rumeur, le badaud sait qu’il a vu des sauvages hurler leur haine de la France, cachés derrière une « joie » destructrice, conséquence systématique de la drogue footbalistique chez ces gens.
A quelques pas de l’Elysée, ils scandaient « 1, 2, 3, Viva l’Algérie, 4, 5, 6 on vous a envahis ». Personne au sommet pour répondre à cette nouvelle déclaration de guerre…
L’occasion de se souvenir qu’il y a un peu plus d’un an, Manuel Valls refusait l’accès aux Champs-Elysées à la Manif pour Tous avec un argument : en vertu d’« une tradition républicaine » une manifestation ne pouvait pas se dérouler à proximité immédiate de l’Elysée.
Il faut bien réaliser la traitrise de cette République, incarnée par ces élites…
Elles empêchent leur peuple de défendre sa famille, sa culture, son identité pendant qu’elles laissent des colons destructeurs s’en prendre aux institutions et au peuple du pays qu’ils occupent. Elles trouvent même le moyen de les défendre…
Inutile de chercher plus longtemps pourquoi les journaux ne se vendent plus.
Inutile également de chercher plus longtemps à décrypter les résultats des européennes… La réponse est là, sous leurs yeux.
Pour la vice-présidente PS d’Ile-de-France, dénoncer la corruption c’est faire le jeu du FN…
Vice-présidente de la région Ile-de-France, l’apparatchik socialiste Michèle Sabban a vu fleurir cette semaine de nombreux articles l’accusant d’occuper un logement social…
Ce vendredi 20 juin, via un communiqué, l’élue se défend. L’argument-choc de cette étrangère face à ces graves accusations ?
« Avec de telles pratiques, l’audience de demain se retrouvera dans les urnes avec un Front national encore plus présent, encore plus puissant. »
Chacun ses critères de moralité, de nos jours…
Jack Lang gagne 9.000 €/mois pour présider l’institut du monde arabe et trouve ça « normal »
Le sinistre Jack Lang, ancien ministre, ancien co-fondateur de SOS Racisme, ancien député qui avait été battu lors des dernières élections législatives (alors qu’il avait bénéficié d’un parachutage dans une circonscription taillée sur mesure) et, pire encore, dont on connaît les moeurs très spéciales, trouve « normal » (en Hollandie, qu’est-ce qui n’est pas normal ?) de gagner 9.000 €/mois, soit 108.000 €/an pour « présider » l’institut du monde arabe.
Ses prédécesseurs à ce poste refusaient d’être rétribués, on sait désormais à quoi servent les hausses d’impôt décrétées par le président Normal.
Le débat du travail dominical à nouveau lancé !
« Le gouvernement souhaite qu’à Paris, après concertation avec les partenaires concernés, certaines zones comme le boulevard Haussmann puissent être classées zone touristique d’affluence exceptionnelle afin d’y permettre l’ouverture de commerces le dimanche », a déclaré Laurent Fabius en ajoutant que « la même souplesse est souhaitable dans les principales gares de France ».
On se souviendra pourtant qu’avec Sarközy, en 2008, lors du débat au parlement de la loi Mallié autorisant le travail dominical, tous les élus PS faisaient front face à la majorité pour défendre le dimanche chômé.
Pour le porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée, il s’agissait de « défendre quelque chose qui fait partie du patrimoine social de la Nation: le repos dominical » (patrimoine social, enfin, héritage catholique en d’autres termes) .
Voilà de quoi diviser même la gauche ! « Nous nous opposerons à l’extension de l’ouverture le dimanche au-delà de sept dans l’année », promettait le parti socialiste dans son « projet socialiste 2012: le changement ». Deux ans plus tard, il semble que tous ne soient pas d’avis à tenir cette promesse !
Récapitulons donc, en 2008 le PS s’insurge à l’idée de la suppression du repos dominical par l’UMP mais le re-propose en 2014… L’UMP et le PS : vous pensiez peut-être que c’étaient deux partis distincts et opposés, mais ça, c’était avant !
Marie de Remoncourt
Fabius prend son rôle de ministre des affaires étrangères très au sérieux !
Non non, cette photo c’est pas une énième caricature, elle est tout ce qu’il y a de plus authentique !
Eh bien oui, chers lecteurs, ce guignolesque pantin vous représente à l’étranger. Alors, heureux ?
Marie de Remoncourt
République exemplaire : le conseiller de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, soupçonné de fraude fiscale

Le conseiller présidentiel aux questions d’égalité et de diversité – autrement dit la mise en pratique de la préférence étrangère au détriment des Français – est l’objet d’une enquête pour fraude fiscale et recel d’abus de biens sociaux. Faouzi Lamdaoui devrait être bientôt entendu par les enquêteurs selon L’Express. Il est soupçonné d’avoir été le gérant de fait des sociétés Alpha Distributions – dont les dissimulations ont déjà été dénoncées – et Alpha (puis Cronoservice). Les deux sociétés ont cessé d’exister ces dernières années. Les enquêteurs ont constaté que les salaires de Faouzi Lamdaoui étaient anormalement élevés et soupçonnent que l’argent a été dissimulé au fisc.
Ce n’est pas la première fois que ce conseiller, très proche de François Hollande est mis en cause dans une affaire judiciaire. Dans une affaire de travail dissimulé, menaces et intimidations, une première plainte contre lui avait été classée sans suite. Il est visé par une seconde enquête, pour faux et usage de faux.
C’est le deuxième conseiller de François Hollande en moins deux mois à être impliqué dans une telle affaire. Le 18 avril 2014, après de multiples révélations sur ses liens avec le lobby pharmaceutique, Aquilino Morelle avait finalement démissionné.
Source JN
La France défigurée par un charcutage de coin de table !
L’insignifiant président Hollande n’a pas trouvé d’autre moyen de laisser son nom dans l’histoire qu’en redécoupant arbitrairement la carte administrative de la France. Sous prétexte d’économie, il fait passer le nombre de région de 22 à 14 et méprise les réalités de notre nation.
On ne peut être qu’effarés par la désinvolture avec laquelle il prétend avec son stylo refaçonner le pays.
Son redécoupage n’est par ailleurs en rien un progrès par apport à l’ancien, issu de la Révolution, en ce sens qu’il ne respecte guère plus les réalités géographiques, historiques et ethniques de notre pays (seule la Normandie s’en sort bien, puisqu’elle est enfin administrativement réunifiée).
La réalité est que la République maçonnique a toujours voulu refaçonner la France selon ses lubies idéologiques, et pour en finir avec son identité traditionnelle, elle s’est acharnée contre les provinces et pays de France.
Nouvelle carte des régions :
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Les provinces traditionnelles :

On peut lire ici un article pas mauvais de Perico Legasse à ce sujet.
Culot des politicards : 13 000 € par mois pour un glandeur de sénateur, c’est « mal payé » !
Le sénateur UMP de la Meuse Gérard Longuet (ancien activiste d’Occident ayant très mal tourné) se dit « mal payé », dans un article de Publicsenat.fr consacré à des soupçons de détournements de fonds publics par un groupe de sénateurs, publié mercredi 28 mai.
Evoquant cette affaire, l’élu confirme avoir reçu « un jour » un chèque de l’Union républicaine du Sénat, l’association mise en cause, d’un montant situé « entre 3 000 et 4 000 euros ».
La somme était destinée à compléter l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), distribuée aux sénateurs pour financer leurs activités politiques, précise Public Sénat.
Gérard Longuet profite de l’occasion pour dénoncer le montant de cet IRFM, établi à 6 037,23 euros nets par mois, et qui s’ajoute à son indemnité mensuelle de sénateur de 7 100 euros bruts ! Trop faible pour couvrir l’ensemble des frais occasionnés par son mandat, affirme-t-il.
Ce n’est pas la première fois qu’un élu déplore ainsi son traitement. Dernier cas en date, le député Henri Guaino s’était lui aussi plaint du salaire des parlementaires, en août 2013 : « On est très mal payés, avait-il estimé dans VSD. On travaille dans des conditions déplorables. »
Un député gagne plus de 5 100 euros nets par mois, auxquels s’ajoute une indemnité de frais de mandat de 5 770 euros bruts.
Ils n’ont honte de rien !