Ni vote ni débat sur le traité de libre-échange avec les Etats-Unis… A la grande fureur des eurodéputés opposés à ce traité, le dossier a été retiré de l’ordre du jour. Le Parlement européen devait se prononcer sur un texte dans lequel il posait ses conditions pour accepter un accord avec Washington. Mais le président de l’institution a annulé le vote.
Alors que Serge Bloch Dassault est suspecté d’avoir commandité un meurtre pour couvrir son système mafieux, le couple Balkany aurait-il tenté de cacher la réalité à ses administrés ?
4 juin, au soir. Les habitants de Levallois s’installent devant leur télévision, pour visionner un « Complément d’Enquête » consacré à leur très controversé maire, Patrick Balkany, et à ses déboires judiciaires et financiers. Quand, surprise, le courant se coupe. Très vite, Twitter est inondé de messages : « Coupure de courant à répétition pendant #CDenquête dont l’objet est … #Balkany ! Coïncidence ? Je ne pense pas. #Levallois »
Lors d’une conférence organisée en l’honneur de l’ex-chancelier conservateur allemand Helmut Kohl, le Premier ministre hongrois Viktor Orban s’est exprimé sur les récentes vagues d’immigration qui ont frappé l’Europe. Il a affirmé sans détour que l’immigration massive menaçait la civilisation européenne. « Une migration de masse se produit aujourd’hui dans le monde et elle pourrait changer le visage de la civilisation européenne. Si cela se produit, ce sera irréversible », a-t-il déclaré avant d’insister : « s’il y a une Europe multiculturelle, on ne reviendra pas en arrière, ni vers une Europe chrétienne, ni vers un monde de cultures nationales. […] Si nous faisons une erreur aujourd’hui, ce sera pour toujours ».
Viktor Orban répondait à des critiques récemment faites à son gouvernement après la distribution à la population hongroise d’un questionnaire sur l’immigration. Certaines questions, très critiquées, faisaient un rapprochement entre les migrants, les demandeurs d’asile et le terrorisme.
Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, était même intervenu en personne pour dénoncer un questionnaire « malveillant et mauvais (…) qui véhicule des préjugés sur les étrangers ».
Un discours que l’on aimerait entendre dans la bouche de notre Premier ministre bien entendu, mais surtout dans celles des dirigeants de la « droite » !
Le Panthéon, une magnifique église profanée par les Républicains, transformée en dépotoir…
François Hollande a fait procéder aujourd’hui au transfert au Panthéon des cendres de quatre figures de la Seconde Guerre mondiale (décidément, quelle obsession !) : Germaine Tillion (complice du FLN !), Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette (militant d’extrême-gauche, franc-maçon, mais aussi cadre de l’association antifrançaise « Ligue Israélite Contre l’Antisémitisme ») et Jean Zay.
Ce dernier fut un ignoble ministre de l’Éducation nationale sous la IIIe République.
Jean Zay était un laïcard acharné, un communautariste juif, un franc-maçon et un républicain accompli.
C’est apparemment à ce titre qu’il est considéré comme « un grand homme » envers qui la patrie doit être « reconnaissante »…
L’entrée au Panthéon de cet homme qui haïssait la France est une vieille revendication de la secte maçonnique (qui se concentre toujours sur le ministère de l’Éducation…).
Le Grand Orient de France (GODF) a multiplié ces dernières années les actions pour imposer cet individu au Panthéon. En 2007, le GODF avait publié une plaquette consacrée à ce sujet, et une loge juive avait adressé des exigences similaires à François Hollande en 2012. Cela n’a pas été long.
Jean Zay, qui déshonore par son nom de nombreux établissements scolaires en France, fut un ministre particulièrement hostile aux valeurs patriotiques et traditionnelles, avant d’être condamné le 4 octobre 1940 pour désertion en présence de l’ennemi.
Il est resté toute sa vie fidèle à la haine de la France et des Français qu’il exprimait dans un « poème » dont il faut rappeler la teneur.
Il s’intitule Le Drapeau. Il traite du drapeau français.
Pour cet apatride, le drapeau national français est décrit comme « cette saloperie-là », « cette saloperie tricolore », « cette loque », « cette immonde petite guenille », « cet ignoble symbole » « de la race vile des torche-culs ».
Un drapeau que ce sale type avouait haïr « férocement » : « Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes […] Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel le blanc livide de tes remords. »
Valeurs actuellesreprend des informations publiées par Le Monde cet après-midi, Agnès Saal, ancienne directrice de l’Institut National Audiovisuel (INA), a été recasée au ministère de la Culture.
L’ancienne directrice de l’INA avait dû démissionner après le scandale des notes de frais de taxi, qui avaient atteint plus de 40 000€. Mais il semblerait que le chômage ait été de courte durée pour Agnès Saal. Ainsi,Le Monde explique qu’elle est désormais « attachée au secrétariat général de ce ministère (…) » pour « un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ».
Et, toujours selon les informations du Monde, « ce poste aurait été créé spécialement pour l’occasion… »
L’UMP (Union pour un Mouvement Populaire) va sans doute changer de nom pour « Les Républicains » après la consultation des militants le 28 et 29 mai prochain. Si le nouveau nom est habile car il récupère le « patriotisme » républicain pour le compte du parti, il trahit également l’américanisation de la vie politique française (Au USA c’est Républicains contre Démocrates).
Mais pourquoi ce changement de nom ? Comme dirait une lectrice du Figaro : A quoi bon changer l’étiquette du bocal si l’on garde les mêmes cornichons ?
Simplement pour refourguer la même marchandise avariée à la prochaine grand-messe républicaine des élections présidentielle. Habiller la mariée afin de faire oublier les scandaleuses gamelles de Sarko (Bygmalion, Kadhafi, Karachi, Bettencourt etc…), faire oublier qu’aucun programme de redressement national n’est prévu (bien au contraire) par ce parti et faire oublier que ce sont toujours les mêmes escrocs à la tête de notre pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Alors oui, ils méritent bien le nom de Républicains. Car « La République gouverne mal mais se défend bien »
Nous apprenons, par Thierry Gourlot (responsable du groupe FN à la région Lorraine), les délirantes subventions qui sont distribuées par le Conseil régional avec l’argent des contribuables (il en est certainement de même dans les autres régions) :
« – 2 500 euros à une école d’arts martiaux pour un projet intitulé : « J’apprends à me défendre (1re année) » dont le but, c’est écrit noir sur blanc sur le document en notre possession, est de « favoriser le développement de la pratique des sports de combat pour les mères de familles d’origine étrangère» !
– 4 000 euros en faveur du Printemps algérien de Villerupt – commune de Meurthe-et-Moselle et non du Constantinois –, une « manifestation intercommunale valorisant le patrimoine culturel, artistique et artisanal, ainsi que les us et coutumes de l’ensemble des ethnies formant l’Algérie » ! Quel rapport avec la Lorraine ? Mystère.
Le repris de justice – et candidat à la primaire UMP – est confronté aux prises de positions de la droite parlementaire sur l’immigration au début des années 90, qui étaient assez similaires (voire plus fermes) aux positionnement du Front National d’aujourd’hui.
Juppé tente de désamorcer le piège en parlant de « l’immigration économique » interdite par Giscard en 1972, puis admet qu’il ne peut rien répondre.
Mais puisqu’on vous dit que la démocratie c’est le peuple qui gouverne pour le peuple ! Encore un exemple flagrant de ce que pensent réellement les bons démocrates lorsqu’ils nous abreuvent de promesses pour obtenir nos votes.
C’est au cours d’une séance de questions-réponses lors d’un déplacement de campagne à Leeds que la langue de M. Cameron (premier ministre anglais), candidat à sa réélection, a « fourché » (NDCI : dit le fond de sa pensée).
« Quelles que soient vos opinions, le parti que vous soutenez, venez voter le 7 mai », a commencé par dire le chef du parti conservateur. « L’élection à venir dans moins d’une semaine est vraiment un moment décisif pour ma carrière », a-t-il ajouté, en se corrigeant aussitôt: « Un moment décisif pour le pays ».
Le moment approche où les armes décideront elles-mêmes de tuer. Genève a abrité la semaine dernière un débat sans précédent sur le sujet.
Les robots se développent si vite sur les plans physique et intellectuel qu’il n’est plus temps de se demander s’ils vont se multiplier sur les champs de bataille. C’est déjà le cas.
Il s’agit dorénavant de déterminer quel degré d’autonomie ils posséderont, et notamment s’ils pourront choisir seuls de tuer un être humain. Un débat sur la question a réuni durant cinq jours Etats et ONG, la semaine dernière à Genève, dans le cadre de la Convention sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques (CCAC).
Les drones, qui ont été tant décriés ces dernières années, ne représentent qu’une ébauche des robots à venir. Ils dépendent toujours étroitement de pilotes qui, s’ils ne sont pas embarqués, n’en continuent pas moins à prendre les décisions essentielles, à commencer par celle de tirer. Les machines dont il est ici question, les « systèmes d’armes létaux autonomes » (SALA), sont beaucoup plus sophistiquées dans le sens où elles sont susceptibles de sélectionner et de frapper des cibles toutes seules. L’unique intervention humaine est leur programmation initiale.
Les SALA s’annoncent plus performants que les drones, plus fiables et plus rapides. Ils ne dépendent plus d’opérations de télécommande et donc d’infrastructures de communication susceptibles de connaître des perturbations. Ils n’ont plus à attendre l’arrivée d’un ordre lointain, et s’émancipent du temps de réaction de l’homme, un acteur à la lenteur désespérante comparée à la vélocité des robots.
Vu sur NDF: Pour pallier la gestion déficitaire de nos caisses de retraite, la Cades fait racheter les déficits sociaux français par les Chinois, auprès desquels nous nous endettons… Et les technocrates s’en réjouissent !
Le 13 avril 2015, Marion Maréchal – Le Pen était interrogé dans le Figaro, à propos des élections régionales et en particulier de la présidence de région PACA en cas de victoire frontiste.
« Si je ne suis pas complètement fermée à l’idée d’un ticket – et il appartiendra à Marine Le Pen de trancher et si elle me le demande je le ferai -, en revanche, je n’accepterai pas d’en faire un avec Bruno Gollnisch. » Ce qu’avait suggéré son grand-père, Jean-Marie Le Pen.
Le président d’honneur du Front national a été hospitalisé ce jeudi 16 avril au matin.
Jean-Marie Le Pen subit des « examens médicaux mensuels de routine », assure le FN à l’AFP.
Interrogé par l’AFP, Jean-Marie Le Pen explique que « Ça va bien, je suis dans mon lit. Ça me donne l’occasion de me reposer. C’est un petit problème cardiaque, pas gravissime. La bête est solide », jure-t-il.
Un proche du président d’honneur précise à Europe 1 :
Il est très très fatigué, et très marqué moralement.
Difficile de ne pas voir dans cette hospitalisation la conséquence médicale de l’affrontement politico-médiatique entre Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen. Mais pas seulement. L’entourage du président d’honneur du FN ajoute :
La réaction de Marion Maréchal-Le Pen l’a beaucoup touchée. Elle s’est désolidarisée de ses propos. Ça, plus le fait qu’elle repousse Bruno Gollnisch…
Jean-Marie Le Pen s’était effectivement résolu à ne plus être tête de liste FN en PACA aux prochaines régionales, pour calmer le jeu. Il avait proposé que Bruno Gollnisch et Marion Maréchal-Le Pen constituent un « ticket » pour la tête de liste, ce à quoi sa petite-fille a répondu dan les médias :
Qu’on le veuille ou non, en termes d’image, il incarne le Front d’une certaine époque, qui me semble un peu révolue. Du fait de mon jeune âge, j’espère incarner la génération qui vient et le renouveau. Je ne me reconnais pas dans sa ligne, même si je sais que l’on nous met souvent dans le même lot mais c’est un raccourci grossier et faux. Moi, je suis clairement dans le Front national de Marine Le Pen.