C’est en substance ce que dit l’actuel ministre de la Défense à ses électeurs bretons. Pour avoir une chance d’être élu en Bretagne aux prochaines élections régionales les équipes de campagne de Jean-Yves Le Drian font disparaître les références au parti du matériel de campagne.
Ami du président, poids lourd du gouvernement fort d’un bilan peu contesté (NDCI : sic!), favori des sondages au second tour: la tête de liste du PS semble pourtant embarrassée par l’étiquette du parti. Sur le matériel de campagne produit par ses équipes, la mention socialiste est des plus discrètes. Aucun poing à la rose, aucun logo de la rue de Solférino, pas même un peu de couleur rose ou de cravate rouge. Ce sera l’écharpe jaune et le fond noir pour le ministre de la Défense. Apprécié localement et bénéficiant d’une implantation historique, Le Drian mise visiblement sur sa stature plus que sur le succès d’image de la majorité, régulièrement donnée au plus bas dans les enquêtes d’opinion. L’un de ses slogans sera d’ailleurs “J’aime Jean-Yves”. Lefigaro.fr
Le Sulfoxaflor est un pesticide tellement dangereux que même les États-Unis l’ont interdit alors qu’ils ne sont généralement que très peu regardant quand il y a du profit à la clé.


Hors de question pour la République de voir des Français qui ne vivent plus sur notre territoire se soustraire aux prélèvements sociaux (CSG) de 15.5% sur les revenus du capital. Michel Sapin, le ministre de l’Économie et des Finances, tente une magouille pour se conformer à la jurisprudence de l’UE.
Alors que les démocraties contemporaines sont de vastes farces pour amuser le peuple et faire oublier les gouvernements ploutocratiques qui se succèdent, les Guatémaltèques ont décidé de jouer le jeu et d’élire un saltimbanque.
Des milliers de personnes « politiquement exposées », appelées des « PEP’s » dans le jargon bancaire, ont des comptes ouverts auprès de banques suisses, a estimé lundi à Berne l’ambassadeur Valentin Zellweger, du ministère suisse des Affaires étrangères.
Shoah Business…
Or, alors même que la plupart des élus Républicains (ex-UMP) s’abstenaient, le député mariniste Gilbert Collard,
« Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien avec l’interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au coeur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu. »
La Commission des affaires juridiques du Parlement européen a voté ce mercredi 24 juin 2015 en faveur de la levée de l’immunité parlementaire du Député européen Udo Voigt, membre du parti nationaliste allemand NPD.