Suite à une revente honteuse de notre réseau autoroutier par Villepin à des sociétés privées, c’est une fois de plus les Français qui passent au tiroir-caisse pour le bonheur des multinationales et au détriment du bien commun. Un autre scandale – alors que les entreprises exploitantes réalisent des bénéfices monstrueux, elles refusent catégoriquement de geler l’augmentation annuelle de leurs tarifs.
Trouvé sur AutoPlus :
« Les affaires roulent pour les sociétés d’autoroutes ! Alors qu’en ce début du mois de février, les tarifs au péage augmentent, Auto Plus s’est plongé dans le bilan financier des différentes sociétés afin de vérifier ce que chacune d’entre elles gagnent par kilomètre. Nous avons retenu neufs sociétés « historiques » (ASF, Cofiroute, Escota, APRR, etc.) et huit (petites) récentes (A’liénor, Alis, Atlandes, etc.) et avons constaté que l’addition de leurs bénéfices représente un joli magot. Continuer la lecture de « Autoroutes : 350.000€ de bénéfices par kilomètre ! »


En plus du président de la République, Alexandre Benalla se vante d’avoir le soutien de “Madame [Brigitte Macron], Ismaël [Emelien], qui me conseille sur les médias et compagnie.” Ismaël Emelien n’a pas répondu aux sollicitations de Mediapart. L’Élysée a de son côté démenti auprès de Mediapart que le conseiller ait pu piloter la communication d’Alexandre Benalla.
Emmanuel Macron s’en est pris aux médias qu’il a appelés à « se ressaisir » et à attaquer la Russie qu’il accuse d’être derrière les gilets jaunes. Ainsi,
Tous les moyens sont bons pour tondre les Français. Alors que l’augmentation de la fiscalité sur l’essence a enflammé la France, Macron pourrait s’en prendre à la classe moyenne, plus docile et toujours prête à travailler plus pour maintenir son niveau de vie.
A destination des quelques lecteurs crédules qui espèrent encore que la démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Les bouffonneries électorales permettent de canaliser la colère des Français en entretenant le mythe du peuple souverain. Il n’a jamais été question de gouverner en fonction de l’intérêt et de la volonté des Français. Tous les gouvernements, de « droite » et de gauche, réforment le pays en fonction de l’idéologie mortifère du « progrès ». 





