Pierre Cassen revient avec humour sur ce sujet en faisant un peu le tour des « potins ».
Thème scabreux et pas si léger qu’on pourrait le croire : cela révèle un peu le fonctionnement de la démocratie et la connivence, l’imbrication si l’on ose dire, des (lamentables) pouvoirs médiatique et politique.
Catégorie : Politique ou politicaillerie
Débat sur la souveraineté et l’identité : François Asselineau se fait piétiner par Zemmour
François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine, a pour leitmotiv la sortie de l’Union européenne.
Mesure salutaire (et évidemment insuffisante en soi, pour remettre la France en état), sauf que parallèlement Asselineau prend systématiquement des positions contraires à la défense de l’identité française, qu’il est d’ailleurs manifestement incapable de décrire et même d’appréhender. C’est après tout un vrai républicain, faut-il le rappeler.
Reprenant ici la critique portée par les nationalistes authentiques depuis longtemps, Eric Zemmour met Asselineau devant les lacunes, les faiblesses et les contradictions de son discours.
A quoi sert de défendre l’indépendance de la France si c’est pour perdre définitivement son identité ? Quel intérêt ?
Se battre pour le « contenant », si c’est pour mépriser le « contenu », n’est-il pas farfelu ? Asselineau le prouve à son corps défendant…
Asselineau est le plus caricatural dans son genre, mais les « souverainistes » et même certains « nationalistes » donnent dans le même travers, probablement terrorisés par l’idéologie « antiraciste » actuellement en vigueur, ce qui n’est pas le cas de Zemmour dans cette émission quotidienne de débat qui bat d’ailleurs des records d’audience.
Zemmour, en revanche, a tendance à négliger (désormais?) la nécessité du « souverainisme ». Or, défense de l’identité nationale et défense de l’indépendance nationale sont 2 piliers du patriotisme politique, c’est-à-dire du nationalisme dans le meilleur sens du terme.
Le débat en question :
Socialistes : un cadre du MJS rend hommage le 11 novembre aux Poilus qui ont vaincu « l’Allemagne nazie »
Esaïe Dahmane-Aloujes incarne (bien) la relève du Parti socialiste.
Ce jeune politicard est « secrétaire de la section PS de Collioure » et membre du « Bureau National du Mouvement des Jeunes Socialistes ».
Il fait comme tout le monde son petit numéro politicien à l’occasion du 11 novembre, mais en s’exprimant trop, laisse entrevoir sa culture (certes façonnée par l’Éducation nationale gauchisée) :
Visite de Macron à Rouen : une minable mise en scène dévoilée
Un mois après l’incendie de l’usine chimique Lubrizol, le président de la République s’est rendu à Rouen, mercredi 30 octobre.
Une visite présentée comme « surprise », qui n’était pas à l’agenda présidentiel et qui a été annoncée en fin d’après-midi. Au programme : une rencontre avec le maire de la ville et une déambulation dans les rues à la rencontre des habitants.
Or l’un des passants qui salue amicalement Macron devant les caméras et donne ainsi l’image d’un accueil chaleureux, n’est autre que Maxime Boissière, référent départemental de LREM de Seine-Maritime.
Les bonnes vieilles méthodes des politiciens escrocs et totalitaires ne sont visiblement pas périmées.

Natacha Polony : républicaine radicalisée
Cette journaliste, qui passe parfois pour de droite, tient un propos absurde et dangereux, après « l’attentat de Bayonne » (un homme de 84 ans a fait deux blessés devant une mosquée) :

Si l’on est pas très républicain, pas adepte du régime qui occupe actuellement et temporairement la France avec le bonheur que l’on sait, on est responsable du chaos… Un terroriste potentiel en somme.
Un islamiste est aussi coupable qu’un catholique traditionnel, qu’un royaliste, qu’un patriote conséquent…
Il faut rappeler à cette gourde (pour qui l’islam est une race) que :
1) ce sont les républicains qui ont inventé le terrorisme.
2) C’est la République qui a savamment créé ce chaos, par l’invasion migratoire et le multiculturalisme, en dépit des nombreux avertissements des patriotes.
3) Le Bayonnais en colère est lui-même un vrai républicain, un laïcard.
Soupçonné de travailler également pour un autre gouvernement, un conseiller de Matignon doit démissionner
Des médias ont révélé que Sandro Gozi – conseiller du très lamentable Edouard Philippe (1er Ministre, pour ceux qui ne suivent pas de près) – était aussi conseiller pour le gouvernement de Malte. Matignon fait semblant d’être surpris.
Ah, aussi, précisons que ce Gozi était il y a quelques années ministre… italien.
Bref, tout cela n’est pas très grave puisque les dirigeants de la France n’ont pas en vue l’intérêt véritable du pays et qu’il n’y a pas grand chose à trahir au profit des compères européistes.
Il y a peu, un autre énergumène – qui fit énormément de tort à la France, dont il se disait patriote, quand il était 1er Ministre, le roquet catalan Valls – a filé en Espagne pour s’y présenter après que les magouilles politiciennes eurent semblé compromises pour lui ici.
Le Système a besoin de mercenaires étrangers pour tourner, c’est tout (que ce soit au sommet ou à la base de son entreprise de racket : voir qui met les amendes dans les grands villes).

« Le conseiller d’Edouard Philippe Sandro Gozi a annoncé mercredi sa démission. Matignon lui avait demandé des explications après que des médias eurent affirmé qu’il travaillait également pour Malte.
Attentats islamistes : « Nous avons installé un principe d’irresponsabilité des élites dirigeantes qui est insupportable »
#Castaner : "Nous avons installé un principe d’irresponsabilité des élites dirigeantes qui est insupportable. Les oppositions, à juste titre, surfent là-dessus. Qu’est-ce qu’il faudrait de plus pour qu’il démissionne ?" @jdomerchet #AttaquePrefecture #Policiers #cdanslair pic.twitter.com/7czgdQFmi4
— C dans l'air (@Cdanslair) October 7, 2019
Chirac : escroc au patriotisme, fossoyeur de la droite et de la nation
En complément du bilan synthétique que nous avons dressé de Jacques Chirac, voici la première partie de l’éditorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro (n°3393) de l’hebdomadaire Rivarol.
Un très bon numéro largement consacré à Chirac, qui rétablit la vérité (y compris sur Chirac et le refus d’attaquer l’Irak, dont on le crédite).
Quand on voit la bonne image que les Français ont maintenant de cet homme (assez unanimement considéré comme un menteur et un escroc à la fin de sa carrière), y compris les partisans du Rassemblent national (Chirac haïssait le FN et le patriotisme en général), cela rappelle pourquoi on ne peut décemment être démocrate, non ?

Editorial :
« Le panégyrique d’un saint. A écouter l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron le jeudi 26 septembre au soir quelques heures après la mort de Jacques Chirac, on aurait dit l’oraison funèbre d’un canonisé. L’ancien chef de l’État était en effet paré de toutes les qualités, de toutes les vertus. Tout ce que Paris compte de tout pourri a multiplié les vibrants hommages à Super Menteur. Leur République judéo-maçonnique est en deuil. Elle a perdu l’un de ses plus beaux fleurons, l’un de ses représentants les plus emblématiques. Registres de condoléances ouverts à l’Elysée, puis aux Invalides, dans les vingt mairies d’arrondissement de la capitale, un peu partout dans le pays, mais aussi dans les ambassades et consulats de France à l’étranger, et jusqu’à l’OTAN dont Chirac fut, il est vrai, un zélé serviteur.
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Marlène Schiappa révèle sa passion pour la… sorcellerie !

Quand nous avons qualifié la délirante et médiatique « Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations » (ouf!) de « sorcière », nous ne croyions pas si bien dire !
Schiappa est une caricature : ultra-féministe, gauchiste radicalisée, adepte de la théorie du genre, franc-maçonne, débauchée auteur de livres pornographiques.
Comme si ces particularités ne suffisaient pas, elle revendique maintenant sa passion pour… la sorcellerie !
Elle valide ainsi les analyses d’auteurs sérieux mais peu connus sur les liens entre monde politique moderne et occulte.
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Convention de la droite : Zemmour débarqué de RTL
Si la « Convention de la droite » organisée par des proches de Marion Maréchal n’a débouché sur aucun événement majeur (cette dernière ayant annoncé dans la foulée ne pas être candidate à la présidentielle 2022), elle aura permis de clarifier les positions, entre les personnalités politiques qui saisissent l’enjeu du XXIe siècle pour les peuples blancs, et celles comme Marine Le Pen, qui ne comprennent pas leur responsabilité devant l’histoire.
Trouvé sur Valeurs Actuelles : « Serait-ce le premier d’une sinistre série à céder aux sirènes progressistes ? La station RTL a acté la fin de sa collaboration avec Eric Zemmour, d’après une info du site Puremedias. Le polémiste intervenait ponctuellement le vendredi 8h20 sur l’antenne de la station dans le cadre d’un débat. En cause, des propos tenus à la Convention de la droite – samedi 28 septembre – jugés incompatibles « avec le ‘Vivre ensemble’ qui caractérise RTL », remarque Puremedias dans un communiqué interne de la SDJ. »
Quand Elisabeth Guigou présentait le PACS en disant que ce n’était pas une étape, qu’elle était contre le « mariage » homosexuel et l’adoption
En 1998, Élisabeth Guigou alors ministre socialiste de la Justice présentait au Parlement sa loi sur le PACS en jurant : « il n’est pas question, ni aujourd’hui ni demain, que deux personnes physiques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier ». Elle explique qu’il faut un père et une mère pour les enfants (et donc adoption que pour les « couples hétérosexuels ») et se moque de ceux qui « fantasment » que cette loi ne serait qu’un marche-pied vers la suite qu’on a connu.
En 2013 elle soutenait le « Mariage pour tous » et avoua avoir menti, en déclarant :
« À l’époque, l’important était de faire passer le pacs […] il n’était pas possible de mettre sur la table la question du mariage homosexuel, même au sein du gouvernement, il a fallu que j’insiste » et « La fin justifiait les moyens ».
Les journalistes du Figaro demandent à ce que Zemmour soit banni de la maison
Ce lundi 30 septembre, après le discours qu’a tenu le polémiste à la Convention de la droite, la société des journalistes du Figaro (autrefois journal de « droite », enfin, de la droite molle) en appelle à la rédaction du journal. Un seul contributeur de droite, c’est déjà trop !
Elle a publié ce communiqué sur le réseau social twitter :
USA : Pinterest censure les contenus chrétiens et conservateurs
Une fuite importante de données révèle que le réseau social Pinterest (moteur de recherche de photographies, dirigé par Ben Silbermann) censurait le mot « chrétien » et diverses expressions comportant le mot « bible » (y compris « versets bibliques» ) de la saisie automatique dans la barre de recherche de sa version américaine. Cette restriction semble se concentrer sur le christianisme et ne pas impacter le judaïsme et l’islam.

Cette black-list de la saisie semi-automatique a été découverte par des activistes du Project Veritas.
En effet, un document intitulé « Comportement des termes sensibles », montre que Pinterest gère une liste noire interne de mots et d’expressions, qui empêche l’utilisation des fonctions les plus importantes telles que l’auto-complétion, les résultats de recherche, les tendances et les notifications. Continuer la lecture de « USA : Pinterest censure les contenus chrétiens et conservateurs »
Zemmour dénonce « une guerre d’extermination de l’homme blanc hétérosexuel » (video de son discours à la Convention de la Droite)
Parmi les invités à ce congrès organisé samedi à Paris par les amis de Marion Maréchal, Eric Zemmour est allé le plus loin, dans la description du réel, dénonçant « une guerre d’extermination de l’homme blanc hétérosexuel ».
Son intervention complète, pour les curieux (le son est mauvais dans les premières minutes, puis cela s’arrange : LCI, chaîne publique, est incapable de faire un direct correctement, ce que les ados de 15 ans font sans difficulté maintenant !)
Jacques Chirac, l’un des pires chefs d’État qu’ait connus la France
Alors qu’un déluge de larmoiements républicains souvent hypocrites ne va pas cesser pendant plusieurs jours, il nous semble utile d’équilibrer un peu la présentation de l’œuvre de Jacques Chirac. En ayant une pensée pour les victimes de sa politique.

Jacques Chirac, qui vient de mourir à l’âge de 86 ans après avoir pu échapper aux tribunaux pour sénilité réelle ou feinte, fut Premier ministre de la France (1974-1976 et 1986-1988), longtemps maire de Paris et président de la République de 1995 à 2007.
Sachant se rendre aimable auprès du grand public en serrant des pinces, sifflant des bières et tâtant le derrière des vaches au salon de l’agriculture, il laisse néanmoins derrière lui un bilan catastrophique, se faisant élire comme homme de droite et menant une politique de gauche.
Nous pouvons signaler sommairement et de façon non exhaustive quelques points :
► en 1976 : le regroupement familial qui a transformé une immigration temporaire de travail en une immigration de peuplement et d’ayants-droit sociaux mettant ainsi en œuvre une politique de Grand Remplacement.
Chirac osera, en 1998, profitant de la coupe du monde de football : « La France n’est pas gauloise, elle est plurielle ».
► La dette publique de la France passant de 600 à 1200 milliards d’euros (de 1995 à 2007 seulement).
► Les affaires des HLM de Paris, des emplois fictifs de la Mairie de Paris, de la cassette Méry (financement du RPR), Clearstream…
La mansuétude de la police et de la justice à son égard pourrait être très étonnante pour un naïf démocrate.
Même Sarközy, qui sait de quoi il parle, ne put s’empêcher de dire : « Franchement, je n’ai jamais vu un type aussi corrompu. »
► Un européisme forcené (doublé d’un militantisme pour l’entrée de la Turquie dans l’UE). Il milita pour le traité de Maastricht et fit basculer le vote en faveur de celui-ci. Il fit abandonner à la France sa monnaie multiséculaire (et donc son indépendance monétaire et budgétaire) en passant à l’euro, « une chance qui nous apportera plus de choix dans nos achats, des prix plus bas, de nouvelles possibilités d’investissements et donc d’emplois », etc.
► En 1986, le serment devant le B’nai Brith (franc-maçonnerie interdite aux non juifs) et caché aux Français, de ne jamais s’allier au Front national, laissant un boulevard à la gauche. La « lutte contre l’extrême-droite » – il haïssait les nationalistes – sera son seul vrai combat. « On est un des rares pays dans lequel l’extrême droite n’est pas au pouvoir, et ça, c’est l’héritage le plus important de Jacques Chirac », dit son ministre et ami Jacques Toubon.
► son refus de lutter contre la globalisation des marchés, qui laissera le champ libre aux multinationales, aux trans-nationales, aux entreprises ayant leur siège social dans les paradis fiscaux des îles caraïbes.
► la fin du service militaire.
► La fermeture de la presque totalité des industries de fabrications textiles et bientôt métallurgiques françaises.
► En 1999, l’agression et le bombardement de la Serbie pour lui arracher le Kosovo et le livrer aux islamistes.
► La baisse promise sur l’impôt sur les revenus oubliée au profit d’une augmentation sur la TVA, le Foncier, la taxe d’habitation, les charges patronales, salariales… Et la création en 1975 de la taxe professionnelle ruineuse pour les entreprises et donc pour l’emploi.
► La prolifération des radars, nouvelle manne financière taxant routiers et commerciaux ou le contribuable qui part ou rentre de son travail.
► La suppression du Lundi de Pentecôte, en s’interrogeant dans le même temps sur l’opportunité d’accorder un jour de congé pour les fêtes musulmanes.
► On lui doit en 1975 la loi Veil qui tue légalement plus de 200 000 enfants français par an dans le ventre de leur mère (plus de huit millions depuis 1975 !)
► en 1995 : la condamnation de la France en tant que telle pour les déportations des juifs sous l’Occupation. Ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait voulu faire, Chirac l’a fait sans honte et sans hésitation : condamner solennellement le pays dont il présidait officiellement aux destinées.
Sur ce thème et pour remettre les choses à l’endroit, on pourra lire l’excellent livre du colonel Le Pargneux : Pétain – De Gaulle, une autre vision de l’histoire.
► « Les racines de l’Europe sont aussi musulmanes que chrétiennes » (Élysée, 28 oct. 2003)
► En réalité laïcard rad-soc, il osa affirmer : « il n’y a pas de loi morale au-dessus de la loi civile », se plaçant ainsi en héritier de la Révolution française et dans une perspective totalitaire.
Nous vous proposons de relire l’éditorial de Jérôme Bourbon paru dans Rivarol en octobre 2016 :
Continuer la lecture de « Jacques Chirac, l’un des pires chefs d’État qu’ait connus la France »
