« Comme pour nous montrer, quelques mois avant les élections européennes, qu’elle est irrécupérable, l’Union européenne s’est engagée le 11 décembre dernier et dans l’indifférence générale, grâce à un vote du Parlement européen, à verser 1,332 milliard d’euros entre 2014 et 2020 à un programme pluriannuel, en novlangue, de promotion des droits humains et de la démocratie à travers le monde.
Il a été mis en place par l’« Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme », l’IEDDH, qui dépend de la Commission européenne.
Un plan qui ne connaît pas la crise, lui, puisque la somme votée entre 2007 et 2013 s’élevait déjà à 1,103 milliard ! D’ici la fin du mois de mars 2014, quelques 5 millions d’euros doivent être distribués au lobby homosexuel un peu partout dans le monde – une dizaine d’associations vont bientôt être sélectionnées, affirme le site communautaire Yagg qui cite « une porte-parole de la Commission européenne ».
Source NDF
« J’ai vraiment peur que ces partis sortent renforcés des élections au Parlement européen et qu’ils aient ensuite une véritable influence sur les députés. […] Certains de ces partis existent depuis longtemps, d’autres sont plus récents et grossissent en profitant de la crise » déclarait hier le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Cecilia Malmström, évoquant les « xénophobes, racistes, fascistes ».
Depuis le jeudi 24 octobre, le Code pénal hellène a introduit l’article 458, qui est une mesure relative à la « violation du droit communautaire », dans lequel il est prévu un emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les citoyens qui agissent contre les structures européennes, mais aussi, pour ceux qui protestent ou expriment un désaccord comme l’opposition aux sanctions.
Excellent texte de
Excellent article de Thierry Meyssan pour le
Une enquête d’opinion
Depuis lundi soir, à Corbeil-Essonnes, ce sont 160 Roms qui occupaient les locaux d’un ancien hôpital. Mardi soir, peu avant 19h00, ils ont finalement
[tribune libre] Il y a déjà 15 ans, en mars 1997, la fermeture brutale de l’usine Renault à Vilvoorde en Belgique avait vu se profiler le consensus politique du lobby mondialiste. Depuis, le groupe Général Motors, Ford, Peugeot-Citroën ou Renault ont multiplié les fermetures de sites de fabrication et ce n’est pas terminé, étant donné que sur une centaine d’unités de production automobile en Europe, plus de 40 sont en surcapacité depuis de longs mois.