
Pour d’autres, « la situation s’enlise ! » Un surveillant, « dans le métier depuis 22 ans », résume sa fonction à celle « d’un maître d’hôtel ! » Parce que selon, lui :
« Il ne faut pas frustrer le détenu alors on ne le restreint pas sur la cantine. Ils ont la télé mais aussi des friteuses, des sorbetières… C’est le détenu qui fait sa loi, ici ! Chaque matin, je ne viens pas pour le réinsérer mais pour le servir ! Certains sont illettrés mais ils font trois heures de musculation par jour et même de la boxe ! C’est une catastrophe et ça fait 22 ans que c’est la galère ! On se doit de leur donner du travail mais ils n’y vont qu’une fois sur deux et ne sont jamais déclassés ! Que m’arriverait-il à moi si je ne venais qu’une fois sur deux ? »









