Lancement officiel du programme Wintegreat à @Sc_Po_Rennes. pic.twitter.com/zoFe0r8rp8
— Sciences Po Rennes (@Sc_Po_Rennes) 29 janvier 2018
« Je veux vivre ici, je veux m’intégrer. Mais pour ça, il faudra que j’apprenne le français. » A 38 ans, Diana va retrouver les bancs de l’école. Mère de deux enfants, elle est a quitté son Daguestan natal il y a un an et demi pour fuir ce territoire russe limitrophe de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan particulièrement instable, abandonnant en même temps son job d’assistante sociale.
Mardi, elle entamera un programme scolaire de trois mois hébergé à Sciences Po pour tenter de retrouver le chemin de l’emploi. « Il y a un tel gâchis de talent. Certains voient les personnes réfugiées comme un problème. Nous voulons les voir comme une chance », témoigne Théo Sculpa, cofondateur de l’association Wintergreat.
« Un peu de diversité dans l’école »
Né fin 2015, le projet s’est concrétisé en janvier 2016 par l’ouverture d’une première promotion à l’Ecole supérieure de commerce de Paris, avant d’être repris dans une dizaine de grandes écoles françaises. « On apporte un peu de diversité dans l’école », reconnaît David Mongazon, étudiant en 4e année à Sciences Po et directeur du programme rennais. « Notre volonté, c’est de permettre aux élèves de retrouver un emploi et surtout sans déclassement », poursuit l’étudiant.
Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. « A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais
A l’occasion de la Nuit des idées organisée à Montréal par l’Institut français, Christiane Taubira en a profiter pour redonner sa vision haineuse et étriquée de la société. 




Depuis le début de l’année, Cottbus est le théâtre de violences entre réfugiés et extrémistes de droite. Récemment, deux adolescents syriens ont été arrêtés dans la région car ils avaient blessé un jeune allemand au visage avec un couteau.
A noter que Macron parle d’un « service » comme si c’était une prestation facultative payante, réglée par des consommateurs. Ce sera en réalité, de l’aide permanente financée en majeur partie par les contribuables.