Le 29 mai 2012, deux journalistes du New York Times, Jo Becker et Scott Shane, ont affirmé que CHAQUE MARDI, le président Obama présidait une réunion où l’on décidait qui était sur la liste de AL QAIDA et qui pouvait être ÉLIMINÉ physiquement !
PERMIS DE TUER
Qui sont présents ? Les boss du dispositif antiterroriste américain. On assure que tout est cependant fait pour éviter les dommages collatéraux. C’est ainsi que, selon le général James Jones : “Il est arrivé très souvent que nous suspendions une mission au dernier moment simplement parce qu’il y avait du monde autour de la cible”. Rassurant !
Et pourtant, on n’interrogera pas les femmes et les enfants massacrés par les drones de B. Obama, destinés à tuer un “terroriste”, du moins selon les certitudes des “services”. En attendant, on donne des leçons aux Libyens, aux Syriens et aux Européens, sans oublier les Russes et les Chinois, sur la manière d’entendre la DEMOCRATIE sauce USA.
On pourrait croire que la Maison Blanche s’est empressée de démentir cette information ? Nullement.
Source : LIESI
Selon l’agence
par la racaille exportée de France…
Dans une interview pour la radio La voix de la Russie que le Reseau Voltaire reproduit
C’est ce que croient un certain nombre de Palestiniens, à propos de leur ancien leader et chef de l’OLP, décédé en 2004 à Clamart, à l’âge de 75 ans. A l’époque toutes sortes de rumeurs avaient circulé sur les causes de sa mort (la détérioration rapide de son état de santé était restée une énigme pour les médecins).
La situation à Tombouctou doit être analysée en termes militaires et en termes politico-religieux.