Ces dernières années, l’Europe occidentale a été envahie de prétendus réfugiés venant d’Afrique et d’Orient.
Bizarrement, il s’agissait essentiellement d’hommes, plutôt jeunes.
Avec l’Ukraine, c’est l’inverse : les réfugiés sont surtout des femmes et des enfants. Quant aux hommes :
Le Service national des gardes-frontières ukrainiens communiquait le 8 mars :
« Les hommes ukrainiens continuent de venir de l’étranger pour défendre la patrie. Au total, 167 000 de nos compatriotes sont retournés en Ukraine pendant les 12 jours de guerre dans les parties occidentales de la frontière, dont environ 80 % étaient des hommes. »
Le patriarche de Moscou, Cyrille, avec son ami Vladimir Poutine.
Note préalable : nous utilisons par commodité le nom d’« orthodoxes » que les chrétiens orientaux ayant suivi le schisme grec (« Grand schisme d’Orient », 1054) se donnent pour se distinguer des catholiques (qui sont en réalité « orthodoxes »… sauf pour les modernistes). Aïe, ça commence déjà à être un peu compliqué, mais le pire est à venir.
La situation ukrainienne n’est pas simple, notamment sur le plan religieux, mais essayons d’y voir un peu clair, car des événements importants s’y passent aussi. Si vous connaissez déjà un peu la situation, allez directement après le texte en bleu.
Rappelons que le monde orthodoxe se divise en quatre « patriarcats » et 14 (ou 16 selon les points de vue) Eglises autocéphales (c’est-à-dire indépendantes, bien que se plaçant dans l’obédience d’un patriarcat ou l’autre, et liées à une communauté nationale). Les deux principaux patriarcats sont ceux de Moscou et de Constantinople (ce dernier ne comptant pas beaucoup de fidèles comparativement aux autres, mais jouissant d’une primauté d’honneur).
« La grande nation de Ukraine
Président Zelensky
Votre résistance honorable et presque inégalée a révélé les complots sataniques des ennemis de l’humanité. Croyez que la grande nation de Iran se tient à vos côtés, tout en admirant cette persévérance héroïque. »
Des bottes à plateforme de 6 cm d’épaisseur de chez Prada, à 1 500 dollars ! Tout cela pour paraître moins petit.
Ca fait penser à Sarközy. En moins discret.
Le président islamiste tchétchène Ramzan Kadyrov, vassal de Moscou, a prononcé un discours devant 10 000 soldats qui seront envoyés en Ukraine pour combattre et tacher de terroriser les Ukrainiens qui résistent.
Les soldats ont scandé le chant jihadiste Ayuha al-Tarikh, avant de partir.
Si les pays baltes et dans une moindre mesure l’Ukraine cherchent protection auprès de l’OTAN, c’est parce qu’ils ont peur de la Russie de Poutine. Ont-ils vraiment tort de la redouter ?…
Après avoir rappelé que Vladimir considérait que la dislocation de l’URSS était la « plus grande catastrophe géopolitique du siècle dernier », nous relayons ci-dessous un point de vue qui nous semble intéressant, loin du prêt-à-penser « dissident » (oxymore) :
« Beaucoup de commentateurs s’érigeant en géopoliticiens, voire historiens confirmés, derrière leurs claviers, s’obstinent à ne pas voir que la guerre non déclarée déclenchée par la Russie contre l’Ukraine et son intégrité territoriale en 2014, violant allègrement les dispositions du Mémorandum de Budapest de 1994 et du traité d’amitié de 1997, a redonné une certaine impulsion à une alliance atlantique en état de somnolence avancée, avec des pays qui avaient raboté radicalement leurs effectifs et budgets militaires.
Il n’était écrit nulle part que le pays allait faire le forcing pour demander son adhésion à l’OTAN après l’insurrection du Maïdan de 2013-2014, pour qui est familier des réalités politiques locales, pas plus que cela avait été le cas après la « révolution Orange » de 2004.
Tragiques événement en cours à l’Est : Vladimir Poutine a lancé une attaque d’envergure sur l’Ukraine dans la nuit de mercredi à jeudi, à coups de bombes aériennes et de missiles, et essaye d’envahir ce pays voisin, ce pays européen (détails et nouvelles ici).
Pourtant, trois jours avant, le porte-parole du Kremlin déclarait sur la chaîne Rossiya 1 :
« Nous insistons, nous appelons à la raison. Nous vous invitons à vous poser la question suivante: quel est l’intérêt pour la Russie d’attaquer qui que ce soit? »
« Nous devons rappeler que tout au long de son histoire, la Russie n’a jamais attaqué personne ».
« La Russie, qui a connu tant de guerres, est le dernier pays d’Europe à vouloir même parler, à prononcer le moindre mot de « guerre » ».
Une grande partie de la droite radicale française – aveuglée par une admiration sans borne pour le maître du Kremlin – taxait de propagande américaine les mises en garde sur une telle invasion ; c’était pourtant exact.
Au prétexte bidon que l’Etat ukrainien mènerait un « génocide » dans ses provinces rebellées (avec l’aide de Moscou) de Lougansk et Donetsk, Poutine entend probablement annexer l’est de l’Ukraine, après avoir pris la Crimée. Il affirmait aussi officiellement, à l’aube :
« Nous nous efforcerons d’arriver à une démilitarisation et une dénazification de l’Ukraine »
Evidemment, les politiciens ukrainiens au pouvoir n’ont rien de « nazis », ni d’extrême-droite.
Il est vrai que de nombreux jeunes patriotes ukrainiens, de droite nationaliste (donc la jeune élite de cette nation), ont formé des bataillons de volontaires pour défendre l’intégrité de leur territoire, avec parfois une efficacité remarquée, alors que l’armée ukrainienne était peu opérationnelle après 2014.
Mais en les diabolisant (et même, au-delà, le gouvernement ukrainien que contestent ces mêmes nationalistes) Poutine enfile à nouveau son costume de premier « antifa » d’Europe, et se place dans une rhétorique et une méthode qui évoqueront Staline auprès de certains.
Il faut bien dire qu’il porte une lourde responsabilité dans l’effusion du sang d’Européens, dans une guerre inutile.
Certains en France le présentent comme un fin stratège, mais même s’il atteignait ses objectifs en Ukraine, il risque de payer très cher cette guerre : économiquement, géopolitiquement, politiquement…
Et il va pousser davantage vers les structures politiques et militaires occidentales les pays limitrophes, qui, redoutant la Russie, s’étaient déjà tournées vers elles, en quête d’une protection. La possibilité d’une grande zone géopolitique amicale autour de la Russie semble avoir pris du plomb dans l’aile, alors que ce pays au vaste potentiel est lui-même menacé (avec en particulier l’extinction démographique rapide de sa population ethniquement russe, et sa fragilité économique qui en fait une proie pour la Chine).
Le Canada est dans une situation légèrement plus avancée que celle de la France. Bien sûr, nous utilisons le mot avancée comme on parle du degré de pourrissement d’un fruit ou d’aggravation d’une maladie.
Aussi, on peut supposer que, si la France ne renoue pas avec un Etat digne de ce nom, elle suivra la voie ignominieuse qu’augure outre-Atlantique le sinistre Trudeau, le Macron local.
« Le gouvernement canadien veut en finir avec le « Convoi des libertés ». Après avoir dégagé de force les manifestants hostiles aux mesures sanitaires qui bloquaient le pont Ambassador , un des principaux axes de circulation entre le Canada et les Etats-Unis, le Premier ministre Justin Trudeau annonce ce lundi le recours à la « loi sur les mesures d’urgences » (Emergencies Act). Celle-ci autorise à titre temporaire le gouvernement fédéral à passer outre les provinces pour prendre des mesures extraordinaires de sécurité en situation de crise nationale, partout dans le pays. » (source)
« Après deux semaines de blocages au Canada, l’Etat fédéral menace les propriétaires de camions d’un gel de leurs comptes bancaires, et d’une suspension de l’assurance de leurs véhicules. En vertu d’une loi d’urgence de 1988, les banques devront revoir leurs relations avec les clients impliqués dans le financement de ces blocages. Les plateformes de crowdfunding sont elles aussi dans le viseur, avec un élargissement des règles anti-blanchiment. » (source)
Ajoutons-y l’argent déversé par la France directement (environ 7 milliards en 2020), sans contrepartie (autre qu’une hostilité croissante des Africains…)
Le responsable africain évoque une « proximité géographique »…
Les Israéliens ne se gênent pas pour espionner outrancièrement même leurs plus fidèles alliés (ou vassaux).
« Comme le révèle un ancien analyste du renseignement de l’armée à Big League Politics, Cody R., des agents du Mossad ont eu l’idée d’installer un kiosque d’ordinateurs portables dans un centre commercial proche d’une base américaine pour refourguer aux militaires des PC équipés de logiciels espions; l’armée, quand elle a découvert le pot aux roses, a préféré garder le silence.
Pour Cody, qui a servi en Afghanistan, cette affaire démontre à quel point «le gouvernement israélien se méfie de tout le monde, y compris de ses alliés: j’ai travaillé dans le domaine du renseignement des années et je peux vous dire qu’il s’agit d’une affaire particulièrement sensible».
Au Canada, une grande mobilisation a surgi contre la tyrannie sanitaire : elle a été initiée par de nombreux camionneurs, avançant vers la capitale et terrorisant l’horrible président Justin Trudeau. Un convoi de 70 km de long !
CANADA – Truckers against medical discrimination. This convoy is now heading to Ottawa and is 70km long,
Jeanne Smits propose «ci-dessous les observations, analyses et commentaires astucieux de [sa] très douée consœur d’origine canadienne, Hilary White, qui vient de les publier sur Twitter. Elle s’émerveille devant l’organisation, le calme, la parfaite gestion d’un événement de grande envergure qui a mobilisé des milliers et des milliers de camions en vue de bloquer le centre d’Ottawa pour reconquérir les libertés ravies au Canadiens sous prétexte de lutter contre la « pandémie du COVID » – en particulier la liberté vaccinale. C’est un message d’espoir et aussi une leçon. Voici ma rapide traduction de ce passionnant « fil Twitter » signé Hilary White, comme toujours remarquable de clairvoyance. »
1) Les personnes qui organisent cet événement ont manifestement une expérience et une
sérieuse formation en logistique. On n’obtient pas un tel résultat en faisant sauter quelques gars dans leur bahut pour partir dans la nuit.
Aux Etats-Unis, dans la ville de Waukesha (Wisconsin), avait lieu une « parade de Noël », dimanche 21 novembre. Les parades sont une activité fréquente et très populaire dans ce pays.
Mais celle-ci a tourné à la tragédie : une voiture a foncé à travers les barrières puis dans la foule, tuant 6 personnes, en blessant près de 50 autres, dont certaines très gravement, notamment des enfants.
France 3 a parlé d’une « voiture folle ». Biden et les siens ont évoqué un « incident ».
Le chef de la police locale a pourtant précisé que « le suspect avait foncé intentionnellement dans la foule. »
Le tueur s’appelle Darrell Brooks, c’est un « rappeur » multirédiciviste, militant du mouvement gauchiste antiblanc Black Lives Matter.
Les personnes qu’il a assassiné sont toutes blanches.
A gauche, le tueur, et sa maison d’« opprimé » (par les Blancs). A droite ses victimes.
L’AFP, reprise par les gros médias comme d’habitude, évoque sobrement la tragédie :
Une « parade de Noël endeuillée »…
Imagine-t-on un tel titre si un Blanc de droite avait foncé sur une foule et tué plusieurs Noirs ?
Et dans quelques semaines, tout cela sera oublié.
PS : pendant que les gros médias parlent encore de l’affaire « George Floyd » (Noir tué par un policier blanc dans des circonstances confuses), rappelons que 26% des homicides commis en 2020 aux États-Unis l’ont été par des Blancs non hispaniques, qui représentent encore 61,6% de la population, et que 50% des homicides commis l’ont été par des Afro-américains, qui ne représentent que 12,4% de la population (FBI).
Le jeune Kyle Rittenhouse lors de la lecture du verdict.
Le 23 août 2020, alors que les Etats-Unis étaient traversés par une vague de manifestations violentes cornaquées par l’extrême-gauche contre les Blancs (mouvement « Black lives matter« ), des tirs résonnèrent dans la ville de Kenosha (région des Grands Lacs).
Un peu plus tôt, alors âgé de 17 ans, Kyle Rittenhouse s’était équipé d’un fusil semi-automatique et avait rejoint des groupes de citoyens armés venus protéger les commerces, face aux dévastations des émeutiers noirs et gauchistes, qui avaient déjà pillé et incendié, les nuits précédentes.
Dans des circonstances présentées comme confuses, il avait ouvert le feu, tuant deux hommes et en blessant un troisième. Les médias de gauche (presque tous, donc) en avaient fait un symbole d’une droite sanguinaire.
« Je n’ai rien fait de mal, je me suis simplement défendu » avait plaidé le jeune homme, lors de son procès, assurant avoir tiré après avoir été pris en chasse et attaqué par ces trois hommes.
Les douze jurés d’un tribunal de l’Etat du Wisconsin viennent de lui donner raison et de le déclarer « non coupable » des cinq chefs d’accusation qui pesaient sur lui, au quatrième jour de leurs délibérations. La justice a été rendue.
En France, il eût droit au pire (cf les jeunes patriotes qui se sont défendus face à l’agression de Clément Méric et ses compères, et qui se retrouvent ignoblement incarcérés).
« Les démocrates [gauche américaine – NDCI] avaient accusé le jeune homme d’être un suprémaciste blanc, et d’avoir tiré sur des manifestants tout en bénéficiant de la complaisance de la police à cause de sa couleur de peau. » (source) Tandis qu’une bonne partie du camp républicain l’avait défendu.
Le tribunal, s’appuyant sur les preuves et témoignages, a reconnu que le jeune homme s’était légitimement défendu face à trois agresseurs, trois « antifas » : Joseph Rosenbaum, le premier à avoir été abattu – qui avait poursuivi Rittenhouse et essayé de lui arracher son arme, probablement pour lui tirer dessus –, le deuxième, qui le frappait à la tête avec une planche à roulettes, et le troisième qui pointait vers lui… un pistolet.
Sur la video ci-dessous, on voit Rittenhouse poursuivit par des antifas. Il tombe à terre et on entend parmi ses poursuivants « Kill that dude ! « (« tuez ce mec ! ») :
Now let’s move on seconds later.#KyleRittenhouse is now being chased by 20 to 30 antifas.
He is running, not aiming at anyone, no trying to shoot.
On this video, we can hear an antifa yelling « kill that dude ! »
Pour le profil de ces trois-là, on précisera, car les médias français ne le font pas, que Joseph Rosenbaum avait été condamné pour le viol de cinq enfants de 9 à 11 ans…
Le second, Anthony Huber, avait été condamné plusieurs fois pour violences conjugales et détention de drogue.
Le dernier, Gaige Grosskreutz, qui n’a été que blessé et qui pointait une arme sur le gamin, a aussi plusieurs condamnations, entre autres pour avoir tiré après usage de drogues.
Bref, des « antifas ».
La justice américaine est tout de même moins pourrie que la français