Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) s’est prononcé ce mardi en faveur de la procréation médicale assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes célibataires. Un avis partagé par le président de la République, Emmanuel Macron, qui en avait fait une promesse de campagne et devrait donc prochainement s’atteler à l’adoption de cette réforme.
Mais voilà, son Premier ministre, Édouard Philippe, qui sera chargé de la mettre en œuvre, s’y déclarait farouchement opposé, dans une tribune cosignée avec Nathalie Kosciusko-Morizet et publiée sur le Huffington Post, en février 2013, en plein débat sur le mariage pour tous. « Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l’égalité, ne manquera pas d’être réclamée par la suite », écrivait ainsi les maires UMP du Havre et de Longjumeau.



L’université de Cambridge part en guerre contre certains mots interdits, tel génie, qui perpétueraient une « inégalité de genre ». Même souci d’éradiquer le « sexisme » à Oxford, y compris par la destruction des examens. Aujourd’hui, c’est l’académisme qui mène la révolution.

En pointe depuis longtemps pour tout ce qui concerne la culture de mort, l’Ontario vient de franchir une nouvelle étape dans la mise en place du totalitarisme gay et antichrétien. La majorité de gauche du parlement de la province vient d’adopter, à la veille de la levée de la session pour les vacances d’été, la « Loi 89 » qui élargit les pouvoirs des services sociaux en vue de placer des enfants dont les parents contreviendraient à l’idéologie dominante. Adoptée à une large majorité – 63 contre 23 – la loi prévoit que les enfants puissent être arrachés à leurs foyers si leurs parents s’opposent aux droits LGBTQI et à l’idéologie du genre. Premier visés : les chrétiens.
C’est à peine croyable. Après le « mariage » entre deux hommes, la République l’autorise entre un homme et le cadavre d’un autre homme… Quelle folie !

