
Étaient évoqués hier sur ce site les propos tout simplement délirants que tenait cette militante d’extrême-gauche antiblanche dans la rue.
Mais il y a mieux. Elle tient probablement les mêmes dans les lycées de la République.
Gabrielle Cluzel nous relate :
« Dans un article récent du Monde, Emmanuel Macron a pointé du doigt « le monde universitaire [qui] a été coupable. Il a encouragé l’ethnicisation de la question sociale en pensant que c’était un bon filon. Or, le débouché ne peut être que sécessionniste. »
Certes. Mais que dire de l’enseignement secondaire, sous le contrôle du ministère de l’Éducation nationale garant de son contenu, et qui ne peut se réfugier, comme l’université, derrière une tradition (qui parfois a du bon) de liberté intellectuelle (univoque… ) de ses mandarins ?
Ce n’est pas officiel, mais tout parent le sait : l’antiracisme, au lycée, est devenu, sinon un cours à part entière, du moins un enseignement savamment distillé dans toutes les matières littéraires, y compris les langues étrangères ; or, aucun enfant ne peut couper à la leçon d’antiracisme.






Le gouvernement de Macron préfère prendre le prétexte de la traque aux contenus « racistes» pour bâillonner les patriotes que de lutter contrer les ordures qui diffusent des images ignobles d’enfants abusés… A noter que si la France est 3ème dans ce sombre classement, c’est probablement aussi à cause du manque de données fiables dans beaucoup de pays du monde.

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