Une enquête ouverte et confiée à la Sureté départementale, rien que ça ! Pour rappel : « La Sûreté Départementale prend en charge les enquêtes les plus difficiles concernant les faits graves commis en zone Police ». L’Etat va dépenser 10 fois plus d’argent pour traquer des citoyens qui n’ont commis aucune dégradation, que pour retrouver celui qui volé votre voiture ou cassé le mobilier public…
Les Toulousains ont découvert les 22 et 23 mars de nouveaux panneaux de signalisation aux portes de leur ville. Des panneaux qui, de loin, pouvaient avoir l’air officiels. Mais qui, en réalité, à y regarder de plus près, étaient fabriqués en carton et installés sous la signalétique de la mairie. Ces panneaux en question comportaient l’inscription « djihadistes » barrée de rouge.
Elle ne faisait que donner son opinion sur les changements de sexe. Elle remettait en question l’opportunité d’une opération mutilante sur un garçon transgenre de seulement 16 ans. « Mieux », elle se dit féministe et « pro-choix ». Mais Kellie-Jay Keen-Minshull, Britannique, mère au foyer de quatre enfants a beau rejeter l’étiquette de chrétienne conservatrice, elle n’en est pas moins dans le collimateur de la justice de Sa Majesté. Elle a été convoquée le mois dernier par la police pour avoir osé ces quelques tweets négatifs l’opération dont a « benéficié » un certain Jack – devenu « Jackie » – Green, fils de Susie Green, la directrice générale d’une association de soutien aux transgenres, Mermaid (sirène). Avis à ceux qui ne croient pas qu’ils sont déjà des dissidents !



Malgré une baisse des « propos haineux » pour la 2ème année consécutive, la République renforce son arsenal répressif contre ceux qui oseraient mettre en doute la réalité et le bien fondé du vivre ensemble… Ce seront désormais des délinquants qui feront de la modération en ligne, ou bien des enquêteurs et des magistrats spécialement formés pour traquer et punir les patriotes un peu trop expressif…

Mark Rowley, le responsable de l’antiterrorisme au sein des polices du Royaume-Uni, a appelé mardi l’Etat à 
Une famille dont le nom n’a pas été divulgué se trouve frappée, dans l’Ohio aux Etats-Unis, par une décision de justice qui doit tout à l’idéologie du genre. S’étant opposé à la « transition » de leur fille qui s’identifie comme garçon, un couple de parents s’est vu priver de la garde légale de cette enfant mineure afin qu’elle puisse devant la justice obtenir l’accès aux traitements et hormones sans leur consentement.