Au péril de sa vie, un homme qui préfère garder l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité, entre sur des terres contrôlées par l’État islamique pour y racheter des jeunes filles chrétiennes, musulmanes et yézidies, vendues comme esclaves sexuelles, qu’il aide ensuite à retrouver leur famille.
Combien en a-t-il ainsi sauvées ? Agit-il seul ? L’histoire ne le dit pas. Mais une vidéo le montre rendant une jeune fille yézidie à sa famille, qui ne savait pas ce qu’elle était devenue, depuis sa capture par des membres de l’Etat Islamique.
L’esclavage, justifié par la sourate 4 du Coran, a été établi officiellement par l’Etat Islamique, qui pratique la traite sexuelle dans son « califat » , comme en atteste une édition de sa revue en ligne Daquib, publiée en anglais. Ce commerce de la honte concerne le plus souvent des jeunes filles des minorités chrétiennes ou yézidies. Leur prix varie en fonction de leur âge. Difficile d’imaginer le calvaire enduré par ces jeunes filles, et la souffrance de leur famille, en particulier de leurs parents.

Un bâtiment appartenant à l’Eglise grecque-orthodoxe a été visé par un incendie et des actes de vandalisme apparemment commis par des extrémistes juifs dans la nuit de mercredi à aujourd’hui près de la Vieille ville de Jérusalem, a indiqué la police israélienne.


Et pas un mot dans la presse. Imaginons qu’une synagogue ait été vandalisée… Trois jours de pleurnicherie, de dénonciation du nouvel antisémitisme, 50 ressources des forces de l’ordre mobilisées H24 pour retrouver les auteurs etc.. Pour les églises, rien ! Alors qu’il y avait déjà eu 4 autres profanations dans le même département (l’Ain) en novembre 2014 ! (
L’écrivain israélien
L’auteur écrit en effet que « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».

Dans l’après-midi du 24 décembre, alors que se déroulait une veillée de Noël dans le quartier Rheydt (ville de Mönchengladbach), un groupe de cinq jeunes mineurs musulmans, selon les fidèles présents, a fait irruption dans l’église en hurlant « chrétiens de merde » (et non « merde aux chrétiens » comme l’indique la version française en source)
Cet acte de vandalisme antichrétien s’est déroulé à Grossenzersdorf en Basse Autriche. Un musulman égyptien furieux de voir sur une terre-plein municipal en face de la maison qu’il avait achetée, un Crucifix en bois peint de près de deux mètres et fiché , est allé le scier le 18 novembre dernier : « Je ne veux pas de ça, on doit l’enlever » avait-t-il averti ses voisins. Dans sa rage, il a, par ailleurs, abimé l’image. Le Crucifix a été réérigé en un autre endroit, mais le maire a porté plainte pour dégâts matériels, dénigrement de la religion et entend que le scieur supporte les frais de la réérection…
Vu 