Mgr Di Falco révélait il y a quelques jours que la RATP avait exigé que la mention « au profit des Chrétiens d’Orient » soit retirée des affiches annonçant le prochain concert du groupe «Les Prêtres» .
Aux premières demandes d’explication, le groupe avait répondu que c’était par le principe de « laïcité ». Cette bonne laïcité qui permet d’afficher des publicité pour le Ramadan, l’affiche « Qu’Allah bénisse la France » ou encore les campagne de publicité du Secours islamique… Le retour de cette bonne vieille laïcité qui ressemble plus à de l’anti-christianisme primaire qu’à tout autre chose…
Les réseaux sociaux s’enflamment, et la RATP promet une nouvelle réaction, en lien avec sa régie publicitaire Metrobus.
Et elle réussit à faire encore pire ! Si la RATP a exigé que soit supprimée la mention des Chrétiens d’Orient, c’est parce que la mention est « une information se situant dans le contexte d’un conflit armé à l’étranger et (…) le principe de neutralité du service public qui régit les règles de fonctionnement de l’affichage par Métrobus, trouve en effet dans ce cas à s’appliquer ».
Vous avez bien lu, entre l’Etat Islamique qui massacre et des Chrétiens d’Orient sans défense obligés de fuir pour échapper à la mort, la RATP choisit la « neutralité ».




Un bâtiment appartenant à l’Eglise grecque-orthodoxe a été visé par un incendie et des actes de vandalisme apparemment commis par des extrémistes juifs dans la nuit de mercredi à aujourd’hui près de la Vieille ville de Jérusalem, a indiqué la police israélienne.


Et pas un mot dans la presse. Imaginons qu’une synagogue ait été vandalisée… Trois jours de pleurnicherie, de dénonciation du nouvel antisémitisme, 50 ressources des forces de l’ordre mobilisées H24 pour retrouver les auteurs etc.. Pour les églises, rien ! Alors qu’il y avait déjà eu 4 autres profanations dans le même département (l’Ain) en novembre 2014 ! (
L’écrivain israélien
L’auteur écrit en effet que « le Premier ministre français, Manuel Valls, avec une grande générosité d’esprit, a proclamé que le départ de cent mille juifs infligerait un coup plus dur à la France que celui de cent mille chrétiens ».
