Le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand souhaite instituer « une journée de travail annuelle sur le thème +Culture, médias et diversité+ », a-t-il annoncé jeudi soir à Paris à l’occasion de la remise du rapport 2010 sur la diversité du club Averroès.
Cette journée réunirait chaque année des institutions – Halde, Conseil supérieur de l’audioviosuel (CSA), chaînes TV, radios et opérateurs culturels – et associations comme le club Avorroès « afin d’éviter le dispersion des initiatives dans le domaine de la diversité et de rendre l’action publique plus efficace », a précisé le ministre.
Le rapport du club Averroès, défenseur de la diversité dans les médias, qui avait déjà été rendu public le 18 janvier, relève notamment que malgré quelques efforts louables, les médias peinent toujours à refléter la diversité de la société française.
Ces cartes à puce biométriques permettront de consulter son historique de points depuis l’ordinateur familial. Et faciliteront beaucoup le travail de la police routière… «Une révolution silencieuse.» La formule employée par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, pour évoquer le futur permis de conduire tricolore en dit long sur les espoirs que fait naître dans l’administration cette nouvelle génération de documents. Déjà passée maître dans l’élaboration des passeports biométriques, qui ne requièrent plus en moyenne que sept jours pour être délivrés, la France se prépare à diffuser 40 millions de permis de conduire électroniques. Ils prendront la forme de cartes à puce semblables à des cartes bancaires, avec photo du titulaire gravée dans la masse, mais aussi enregistrée dans la puce, tout comme sa signature électronique. Éventuellement, pourront figurer ses empreintes digitales, et des perfectionnements dont Le Figaro a pu percer les secrets.



GRIPPE – Le Tamiflu est-il un remède génial contre la grippe ou une invention du marketing? Dans une enquête qui les a menés à Tokyo, Londres, Rome ou Berne, trois journalistes suisses ont remonté la piste du Tamiflu. Leurs investigations révèlent une claire collusion d’intérêts entre l’industrie et les pouvoirs publics. Bon an mal an, le groupe Roche engrange un milliard de francs grâce aux ventes de cet antiviral qui, selon divers spécialistes, n’a guère plus d’effet que l’aspirine ou le paracétamol.
