L’allocution impudente de Macron

École, masques, tests : ce qu'il faut retenir de l'allocution d'Emmanuel  Macron
Une analyse que nous partageons :
« Emmanuel Macron n’a pas pu s’empêcher de démarrer son allocution avec la reprise du sketch éculé de l’énième reprise fantasmée de la pseudo-épidémie de Covid. Se grimant une fois de plus en petit VRP des laboratoires pharmaceutiques, il a annoncé sans surprise la 3e dose obligatoire pour les seniors si ceux-ci veulent conserver leur pass sanitaire. Pour les autres, ce sera sans doute pour bientôt, nous pouvons lui faire confiance.
Nous avons ensuite appris que, grâce à ses efforts, notre système hospitalier ne s’est jamais aussi bien porté. Les soignants à bout et les Français qui subissent la tiers-mondisation de la santé publique apprécieront…
Côté économie et emploi, tout va bien aussi, sachez-le. Grâce aux milliards d’argent public injectés et les mesures gouvernementales que le monde entier nous envie, nous sommes là aussi de sacrés veinards d’après notre Président de la République.
L’insécurité est en baisse, oui oui ; toujours grâce à son action déterminante que les Français peuvent constater chaque jour.
Enfin, avec un culot monstre, après avoir fait fermer la centrale de Fessenheim pour plaire au lobby Vert, Emmanuel Macron a annoncé la construction de nouvelles centrales nucléaires, alors que nous n’avons même plus le savoir-faire !
Cette allocution a consisté en un panégyrique bilan d’un candidat-Président bouffi d’autosatisfaction, promettant monts et merveilles, avec encore plus de dépenses publiques, pour – tenez-vous bien – l’horizon 2030 !
Merci à Emmanuel Macron d’avoir éclairé les Français les plus lucides sur la nécessité de le mettre hors d’État de nuire le plus rapidement possible, c’est ce à quoi nous devons nous atteler dans les mois à venir ! »
de Thomas Joly – Président du Parti de la France

« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » : slogan éculé et mensonger

 

De Jean-Yves Le Gallou :

« Un mensonge total

1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.

2– Observons ensuite que les étrangers déjà présents en France ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (18 % pour les étrangers venus d’Afrique contre 7 % pour les Français).

Il en va de même pour les descendants d’immigrés non européens dont le taux de chômage cinq ans après l’entrée dans la vie active est deux fois plus élevé que celui d’un Français de souche (voir Immigration la catastrophe, que faire, page 46).
Quitte à garder le slogan « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire », il serait donc plus juste de l’adapter et d’affirmer « les nouveaux immigrés font le travail que les Français et surtout les immigrés plus anciens et les descendants d’immigrés ne veulent pas faire. »

3– En fait, la réalité est la suivante : l’entrée de nouveaux immigrés, même réguliers et surtout clandestins, fausse le marché du travail.
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17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire

de Bernard Lugan :

« Le 17 octobre prochain, comme chaque année, les autorités françaises, les islamo-gauchistes et le « Système » algérien vont commémorer un massacre qui n’a pas eu lieu…

Sur ce blog, ayant périodiquement à la même date déconstruit l’histoire officielle de ce prétendu « massacre », je me contenterai de renvoyer au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre « Algérie l’Histoire à l’endroit » en ajoutant ici quelques éléments essentiels à la compréhension du montage culpabilisateur qui nous est imposé :

1) La guerre d’indépendance algérienne se déroula également en métropole. Pour la période du 1er janvier 1956 au 23 janvier 1962, 10 223 attentats y furent ainsi commis par le FLN. Pour le seul département de la Seine, entre le 1er janvier 1956 et le 31 décembre 1962, 1433 Algériens opposés au FLN furent tués et 1726 autres blessés. Au total, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6000 Algériens et en blessa 9000 autres.

2) Face à ces actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins.

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Les médias préparent l’opinion à une vaccination expérimentale des moins de 12 ans

Généralement, quand un torchon subventionné pose la question, c’est que la réponse est déjà prête et qu’il s’agit d’une préparation de l’opinion.
De son côté, BFM pose de plus en la question de la « nécessité » d’une « vaccination obligatoire ».
Réagissons si l’on ne veut pas qu’ils osent toucher aux enfants avec des produits en phase d’essai (qui semblent déjà engendrer un nombre non négligeable d’effets secondaires lourds) de laboratoires multicondamnés !

« On adopte un ton grave et catastrophique ! » dit discrètement le préfet de Guadeloupe à la directive de l’ARS avant la conférence de presse (video)

Magnifique.
Cet extrait confirme que nous avons affaire à des comédiens.

Il faut monter le son :

Manif anti-passe sanitaire : la mémoire défaillante du reporter de BFMTV

La duplicité de cette engeance est écœurante. Celui-ci, de BFM TV, vient pleurnicher sur le mauvais accueil qu’il a reçu à une manifestation anti « pass sanitaire », alors que finalement il se montre, lui, violent.

« Le fait est entendu : les reporters de BFMTV ne sont pas accueillis avec des colliers de fleurs dans les manifestations. Sur le plateau de la chaîne d’info, l’un d’entre eux, Igor Sahiri, est très mécontent. Alors qu’il se proposait de « couvrir » le rassemblement parisien anti-passe sanitaire, la foule l’a invité à quitter les lieux en compagnie de sa camerawoman, à grand renfort de noms d’oiseaux et d’insultes diverses. La frayeur de sa vie.

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I-Média – « Passe sanitaire : face à la révolte, les manipulations des médias »

Sur TV-Libertés, Jean-Yves Le Gallou et son collaborateur reviennent sur quelques entourloupes récentes des gros médias :

Sommaire :

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Pourquoi le « Pass sanitaire » est scandaleux

  • Le «pass sanitaire» sera disponible dès le mois de juin en France

Il est important d’avoir conscience que Macron a franchi une étape cruciale avec son « Pass sanitaire » (même là, un anglicisme…).

Ses compères gouvernementaux ont affirmé pendant des mois qu’il n’y aurait pas de « vaccination obligatoire » face au Covid-19, mais c’est maintenant tout comme : pour aller dans les lieux culturels, les cafés et restaurants, les grands centres commerciaux, etc., et même pour certains afin de pouvoir se rendre à leur travail,  de nombreux Français auront le choix entre des certificats de vaccination ou des tests PCR valables 48h et plus remboursés !

Une démarche totalitaire dans laquelle le pouvoir – perversion suprême déjà pratiquée chez les bolcheviques – force des citoyens (ici les employeurs, les restaurateurs, etc.) à contrôler eux-mêmes leurs concitoyens.

Les gros médias ont préparé l’opinion publique en suggérant pendant des semaines cette idée de vaccination obligatoire et en répétant ad nauseam que le variant Delta était très contagieux, plus contagieux que les versions précédemment servies. Or, ces médias ne rappellent jamais une autre donnée : s’il est plus contagieux, le variant Delta est officiellement moins virulent, moins létal. Cette omission systématique relève purement et simplement de la manipulation mentale, en vue de faire paniquer la population pour qu’elle accepte des mesures normalement inacceptables.

Quant à la vaccination, sans entrer dans le détail des controverses, il est parfaitement légitime, pour soi et les siens (surtout les jeunes), de s’en méfier : ces vaccins ou thérapies sont toujours en phase d’évaluation – on ne connaît pas les effets à terme (il y a des controverses en particulier pour les thérapies à ARN) – et sont proposés par des entreprises déjà multi-condamnées pour de graves scandales médicaux.

Par ailleurs, si ces vaccins sont efficaces et que les populations à risque sont déjà largement vaccinées, pourquoi craindre un engorgement des services de réanimation ?

Evidemment, il ne faut pas compter sur la « droite » sécuritaire pour comprendre quelque chose aux enjeux et proposer de véritables solutions. Robert Ménard illustre à merveille cette vision des choses :

 

Ce que Ménard et d’autres n’ont pas perçu, c’est qu’accepter ce système de Pass [sic] sanitaire et cette vaccination quasi-obligatoire, c’est précisément renoncer à une vie normale !

C’est la même chose pour l’insécurité ; prenons cet exemple.
La France devient petit à petit un coupe-gorge à cause de l’immigration massive qui, en plus, menace de lui faire perdre définitivement son identité.
Que proposent la gauche et la droite pour « retrouver une vie normale » ? Prendre le problème à la racine avec une très large remigration ? Non.
Elles proposent de mettre un policier derrière chaque citoyen, d’espionner son activité sur internet et installer des caméras absolument partout. Et elles osent présenter cela – ce que nos ancêtres lointains comme proches n’auraient jamais toléré – comme la « vie normale » !
Mais, à défaut de régler le problème de l’insécurité, cela permet au régime en place de surveiller et de réprimer plus facilement les dissidents.
Fin de la parenthèse.

Si le quart de ce que vont coûter les mesures gouvernementales avait été consacré plutôt à la création de nouveaux lits en réanimation, les mesures antisociales imposées depuis l’automne 2020 auraient été clairement inutiles et injustifiables.

Par ailleurs, le gouvernement fait mine d’ignorer l’existence de médicaments tels que l’ivermectine (pas chère…), dont de nombreux échos évoquent l’efficacité dans le traitement du Covid.

Mais il est légitime de penser qu’il y a des buts cachés. Les théories ne manquent pas.
En tout cas, ce qui se passe depuis mars 2020 et qui culmine avec ce « Pass sanitaire » constitue un formidable exercice d’ingénierie sociale et de contrôle social.

Il est capital de s’opposer au maximum à ce projet de société digne de la Chine communiste.
Il y a du potentiel de résistance, comme le montrent les très nombreuses manifestations qui ont lieu à travers la France samedi (plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris), en plein mois de juillet.

Henri Ménestrel

Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout, foule et plein air
A Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants, en plein mois de juillet

 

L’univers covidique (approche philosophique)

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L’abbé Gabin Hachette (FSSPX) présente ses réflexions suite à la lecture du livre Faire face – Le visage et la crise sanitaire.

Une analyse précieuse.

« Martin Steffens et Pierre Dulau voient dans notre époque actuelle un moment clé, celui du passage à un nouveau type de société en prenant occasion d’un prétexte sanitaire : l’apparition du virus « Sars-CoV-2. », le covid. Prétexte, oui, car derrière l’avalanche d’informations quotidiennes, les deux auteurs remarquent que les faits constatés et rigoureusement établis sont très souvent « ou bien rares, ou bien nombreux et discordants ». Il y a beaucoup de flou dans cette période : « les effets du virus sur la santé ne furent jusqu’à présent jamais tels que les remèdes envisagés dussent passer pour incontestables. Le doute demeure quant à savoir si les remèdes choisis (confinements, couvre-feux, annonces spectaculaires, pénalisation des écarts, restrictions radicales des libertés fondamentales…) ne sont pas pires que les mauxLe sentiment de « s’être fait avoir » traverse aujourd’hui l’esprit du plus honnête des hommes. » Si la présence d’un virus est évidemment constatée, il serait ridicule de l’équiparer à la peste noire ou au choléra, nous ne voyons pas de cadavres joncher les rues ni la population mondiale diminuer sensiblement. Richard Horton, le rédacteur en chef du Lancet, l’indiquait d’ailleurs en septembre 2020, « le covid-19 n’est pas une pandémie », loin de toucher le peuple entier, il n’est grave presque exclusivement que chez certaines personnes âgées ou fragiles. Ce qui donne de l’importance à ce virus, c’est que « les gouvernements choisirent de compenser par l’imagination et le conditionnement ce que l’expérience sensible ne pouvait offrir. Afin que la catastrophe n’eût pas lieu, on frappa catastrophiquement les esprits. » Par la peur instillée et les mesures de distanciation sociale, la société s’est trouvée radicalement modifiée.

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Le meeting bidon de Valérie Pécresse. Révélateur.

Visuel publié par le groupuscule de Valérie Pécresse après son meeting bidon.

Cela révèle bien que Valérie Pécresse est une vraie politicienne, au pire sens du terme.
Comment faire confiance à ces gens ?!

« En août 2019, Valérie Pécresse organise le meeting le plus important de l’histoire de son parti, Libres!, à Brive-la-Gaillarde. Derrière la foule de 1 500 personnes se trouvaient des contingents entiers de faux militants rameutés depuis Paris et issus d’associations communautaires, selon [l’enquête de Mediapart]. Certaines de ces structures sont financées par la région Île-de-France, qu’elle préside. […] » (source et détails)

La politicienne Clémentine Autain trafique un propos raciste pour masquer son auteur immigré

Il y a  quelques jours, les médias ont été agités par un fait divers assez anecdotique, mais filmé : une Africaine était injuriée avec mention de sa race.
C’est probablement plus grave que les Français qui sont tous les jours agressés sur leur sol par des immigrés, qui les ciblent parce qu’ils sont Français. Mais passons.

Sur Twitter, la politicienne gaucho-féministe Clémentine Autain fait part de son indignation et cite les injures :

Tiens, que peuvent cacher ces trois petits points entre parenthèses ? Probablement des mots superflus qui alourdiraient inutilement la citation ?
Ah, non, en fait ils remplacent ces mots :
« nous, les Algériens ».

Clémentine Autain, dans un geste révélateur de la malhonnêteté de gauche, manipule ses lecteurs et veut leur cacher la réalité.

L’« Education » « nationale » essaie de propager l’homosexualité et autres pratiques chez les enfants

Les signes religieux sont interdits dans les établissements scolaires publics ; en revanche, les enfants sont invités à porter l’emblème d’un mouvement idéologique particulièrement pervers…

Les militants pervers veulent propager les problèmes de leur esprit, par tous les moyens, à tous, en particulier les plus jeunes.
Rappelons que l’homosexualité était officiellement considérée comme une maladie mentale par l’OMS jusqu’en 1990, moment où les puissants lobbys concernés l’emportèrent.

Et après ça, la République vient chercher des poux dans la tête des écoles catholiques libres et traque « l’endoctrinement » !

Ici, le message diffusé dans un collège d’Île-de-France :

Sur son site, dans un charabia de malades mentaux, le ministère de l’« Education » [sic] « nationale » [sic] invite à bourrer le crâne des enfants.

Renault diffuse une pub violemment homosexualiste et pro-métissage

Cela fait une trentaine d’années que les publicitaires s’efforcent de façonner l’opinion française dans le sens voulu par les cosmopolites et mondialistes, avec la promotion du métissage puis de l’homosexualité, à des époques où c’était marginal dans la société.
Les affiches pullulaient déjà, dans les années 90, avec des « couples mixtes » tels qu’on en voyait rarement en réalité.
Mais l’objectif était bien que le peuple finisse par ressembler à ce qu’il voyait sur les panneaux et dans la presse.
Bien que le plan se déroule petit à petit sans trop de difficultés, avec la complicité de la gauche et de la fausse droite, ça ne suffit pas : il n’y a plus de place en France pour les familles normales, pour l’homme blanc.
Ainsi, Renault fait fort, avec une nouvelle publicité (la marque s’était déjà signalée avec une scandaleuse pub homosexualiste dès janvier 2012) qui illustre bien cette démarche, sans aucune pudeur, grossièrement.

Pour un public averti :

« Fake news » concernant la fusillade (10 morts) dans le Colorado : « l’homme blanc » de l’AFP se prénomme en fait Ahmad Al Aliwi Alissa

« Une fake news de plus pour l’AFP, l’Agence France Presse qui entend donner des leçons de journalisme au monde entier, et qui par ailleurs, bénéficie de l’appui de nombreuses autorités (GAFA comme Etats) pour informer le grand public. Alors qu’une fusillade s’est déroulée dans le Colorado, aux USA, lundi 22 mars, l’AFP a communiqué immédiatement sur le profil de l’homme arrêté, tireur présumé comme étant « un homme blanc seulement vêtu d’un short de sport, en train d’être escorté par des policiers hors du magasin ».

Toutes les rédactions françaises ont embrayé dans la foulée en reprenant la dépêche AFP plutôt que d’éventuellement, creuser par eux mêmes via la presse américaine et la presse locale dans le Colorado. Cela donne ceci, sachant que tous ces articles sont encore disponibles sur Google, qui les considère comme étant de référence quant au traitement de cette actualité.

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La tête des migrants « mineurs » que les journalistes osent diffuser…

C’est un conte de fée pour remplacistes (et pour femmes en manque d’« affection ») que propose Sud Ouest, avec cet article intitulé Gironde : ils ont ouvert leur porte à un mineur isolé.

« Militants ou non, ils ont décidé d’héberger de jeunes migrants pour quelques semaines ou quelques mois, afin de leur éviter la rue. En Gironde, des familles racontent leur expérience.

« Il y avait un besoin, alors on l’a fait. » Hébergeuse depuis deux ans, Marie-Christine résume en une phrase ce que tous diront avec leurs mots. Retraités, célibataires, parents, en maison ou dans un deux-pièces : ils ont accueilli gratuitement un jeune migrant, dans un élan d’humanisme plus que politique.
À Bordeaux comme ailleurs, des centaines de jeunes venus en majorité d’Afrique de l’Ouest arrivent chaque année après avoir migré seuls. En attendant d’être reconnus mineurs par un juge et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ils n’existent pas pour l’État français. C’est pendant cette période qu’interviennent les familles, épaulées par des associations comme les Hébergeurs solidaires de Bordeaux. Depuis sa création en 2017, 26 jeunes… […] »

Les journalistes ne prennent même plus la peine de choisir des photos de migrants africains qui feraient des mineurs crédibles. Voyez la tête de ce « mineur » là, c’est fabuleux :