« L’Europe ouvre les yeux et nous donne raison ». Tel est le titre provocateur d’une vidéo publiée le 17 novembre dernier sur le compte YouTube du ministère de l’Intérieur de la Pologne. Une vidéo sous-titrée en anglais dans laquelle le gouvernement polonais explique qu’il a eu bien raison de refuser de prendre des immigrants dans le cadre de la politique de relocalisation voulue par l’Union européenne, dans la mesure où peu d’entre eux sont de véritables réfugiés et où certains sont en fait des terroristes : on peut la visionner ici.
Il n’en fallait pas plus pour que des usagers de la plateforme de vidéos en ligne du géant Google se plaignent de son contenu supposément raciste et haineux. Sans aller jusqu’à bloquer cette vidéo, YouTube s’est empressé de la mettre en quarantaine, dans ce que l’on surnomme le « Goolag », c’est-à-dire le goulag (« gulag » en anglais) de Google.
Les protestations contre cette censure du politiquement correct californien semblent toutefois avoir porté leurs fruits, au moins provisoirement, puisque la vidéo du ministre de l’Intérieur était à nouveau accessible ce matin sans limitation. Pour combien de temps ?



Entretien sans concession d’un chercheur à l’IRIS, e
Johnny Hallyday est mort
Après cinq années au cours desquelles l’ambition politique portée par François Hollande et Jean-Yves Le Drian avait permis d’acter des orientations budgétaires au profit de la capacité militaire du pays, la nouvelle majorité a choisi de réduire de 850 millions d’euros le budget des Armées de 2017. Or, ces 850 millions d’économies ressemblent à une punition pour « mauvaise gestion », la somme coïncidant au delta entre le prévisionnel et le dépensé en matière d’opérations extérieures (OPEX). Cette rigueur budgétaire ne sera pas sans conséquence, tant sur l’exposition de nos soldats, notamment en matière de renouvellement de leurs matériels, que sur notre autonomie stratégique. Sur ce point, les 850 millions d’Euros manqueront assurément à la guerre de demain. Par Alexandre Papaemmanuel, maître de conférences à Sciences Po, auditeur de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN)
Depuis qu’il est à l’Elysée,