Le quartier de la Goutte d’ Or, à Paris (XVIIIe), est en proie aux délits fréquents d’une soixantaine de jeunes marocains arrivés en groupe par l’Espagne. Jeune et moins jeunes, d’ailleurs, car si les premiers arrivants paraissaient avoir entre neuf et dix ans, la seconde vague, présentée comme des « enfants » de 14 à 17 ans par la mairie de Paris, n’a aucun moyen de prouver son âge.
Toxicomanie, alcoolisme, agressions et vol sont devenus monnaies courantes dans les rues environnant le square Alain-Bashung, devenu leur quartier général. Les clandestins marocains passent leurs journées à sniffer de la colle et à dépouiller les passants, attisant la colère des habitants du quartier et des commerces, rapporte le Parisien. Même les associations favorables aux clandestins admettent des « difficultés à établir le contact ».
Paris au chevet de ses délinquants
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